Archive mensuelle de août 2012

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Les verts veulent taxer davantage les produits polluants

Les verts veulent taxer davantage les produits polluants

 

Encore une innovation  des écolos, taxer davantage la pollution ? Une habitude chez eux qui recueillent toujours la sympathie de Bercy. Taxer, encore taxer. Comme si la taxation était un mode de régulation de la pollution. Taxer ne change rien, il ampute soit la compétitivité, soit le revenu des ménages, soit les deux mais ne réduit pas les effets polluants. L’innovation, la vraie et la régulation par les normes sont des leviers autrement puissants. La politisation des verts est une catastrophe pour l’écologie elle-même. Des verts qui se préoccupe davantage de politique que d’environnement et finalemenet sont inutile s tant vis-à-vis des questions environnementales que des questions économiques. La co-présidente du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, Barbara Pompili, pur produit du système politique et qui n’a jamais mis les pieds dans une entreprise (comme bien d’autres élus)  a proposé aujourd’hui de taxer davantage les produits polluants. « Il faut qu’on réoriente les taxes vers les produits polluants », a déclaré Mme Pompili sur France Info. Les écologistes « pensent qu’on a beaucoup trop subventionné les pollutions, et du coup on perd de l’argent », a-t-elle ajouté. « Arrêtons de subventionner les pollutions, on a là un gisement qui va entre 20 et 30 milliards » d’euros, a-t-elle jugé. Elle a aussi souligné que son groupe va proposer de nouvelles recettes pour les finances publiques, « parce que je pense qu’on n’a pas assez regardé vers les niches fiscales anti-écolo qui pourtant pourraient rapporter beaucoup d’argent ». A ce sujet, elle a à nouveau proposé « la taxation du kérosène sur les vols intérieurs qui pourrait rapporter 1,2 milliard ».

CSG : Moscovici dit ce qu’il ne fera pas, il faudrait bien de dire ce qu’il fera

CSG : Moscovici dit ce qu’il ne fera pas, il faudrait bien de dire ce qu’il fera

 

Curieux ces attitudes du ministre du budget, Cahuzac, ou même de Moscovici, ministre des finances ; ils ne cessent d’affirmer ce qu’ils ne feront pas, les hausses de TVA les hausses de CSG, la hausse des prélèvements pour les calles moyennes. C’est bien, rassurant  mais un peu court, on aimerait qu’ils indiquent des pistes sur leur stratégie pour trouver la quarantaine de  milliards qui va manquer au budget 2013 pour respecter les objectifs budgétaires. Surtout que les objectifs de croissance ne seront pas non plus tenus. Une hypothèse :  peut-être bien qu’on va laisser filer les déficits en 2013 car beaucoup de pays seront dans une situation encore pus grave qu’en France et alors le dépassement des objectifs budgétaire français sera alors noyé dans la masse européenne. Il y aura quelques efforts mais pas à la hauteur de ce qui est nécessaire. Le Parlement vient d’adopter définitivement le premier acte budgétaire de l’ère François Hollande qui prévoit 7,2 milliards d’euros de hausses d’impôts, supprime la «TVA sociale» et les heures supplémentaires défiscalisées.  Une information confirmée par le ministre de l’Economie et des Finances, Pierre Moscovici, qui était interrogé ce mercredi matin sur RTL. «Dans le projet de loi de finances 2013, il n’est pas prévu d’augmenter la CSG,» confirme Pierre Moscovici qui souligne que si le projet de loi de finances 2013 ne prévoit pas d’augmentation de la CSG, cela ne signifiait pas que cette piste ne serait pas envisagée dans le cadre des chantiers de la conférence sociale. Interrogé par ailleurs sur l’éventualité d’un abaissement par le gouvernement de sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2012, le ministre a répondu: «Non, je ne crois pas». Le gouvernement avait abaissé ses prévisions début juillet, ramenant son estimation à une croissance du PIB de 0,3% en 2012, contre 0,4% précédemment. Au lendemain de la publication des chiffres de la consommation des ménages faisant apparaître un recul de 0,2% au deuxième trimestre, M. Moscovici a toutefois reconnu qu’il restait «inquiet» pour les chiffres de la croissance en 2012 qui devraient être connus dans quelques jours.

Sous préfectures ou l’impossible réforme de l’Etat

Sous préfectures ou l’impossible réforme de l’Etat

 

Manuels Valls voudrait bien fermer les sous préfectures mais voilà il s’attaque à l’impossible réforme de l’Etat. Des sous préfectures qui ne servent à peu près plus à rien puisque pour l’essentiel les formalités administratives doivent être affectées en préfecture. (Cartes grises, passeport, cartes identité etc.). En fait le gros des activités des préfectures elles-mêmes est concentré sur les cartes grises ; des centaines et des centaines par jour avec des files de 50 ou 100 personnes ; Une activité qui pourrait parfaitement sous traitée soit aux mairies, soit à un organisme privé par délégation de service public qui devrait s’autofinancer (exemple le contrôle technique des véhicules) Pourquoi encore des sous préfectures ? Des hôpitaux seraient plus utiles comme vient de la démontrer un rapport de l’inspection générale ; Ces organismes ne sont là que pour complexifier la vie économique et sociale et finalemenet embourber le pays dans la bureaucratie.  C’est la tradition bureaucratique entretenu par les lobbys des fonctionnaires y compris au plus haut niveau (sous-préfet, futur sous préfet,), un débouché surtout pour l’ENA. Le ministre de l’Intérieur a cependant exclu hier tout « statu quo » sur l’implantation des quelque 240 sous-préfectures. « Le réseau des sous-préfectures est essentiel pour le ministère de l’Intérieur, et l’impératif de cohésion nationale et territoriale doit primer », a dit Manuel Valls dans un discours devant les préfets.  « Pour autant, s’agissant des implantations, il est hors de question de s’en tenir à la facilité et au statu quo. Il y va de la pérennité même du réseau », a prévenu le ministre. Hors secteurs prioritaires, Matignon a fixé un objectif de réduction de 2,5 % des effectifs de l’Etat d’ici à 2015. Jean-Marc Ayrault a dit qu’il veillerait à ce que les ministères touchés « ne sacrifient pas pour autant leur présence territoriale ».  Une nouvelle carte des sous-préfectures en 2013 à l’étude et des fermetures ne sont pas exclues. Le gouvernement qui doit maitriser la dépense publique veut réorganiser les services. Une réforme devrait être mise en œuvre sur 3 ans et annoncée par le ministre de l’intérieur et de la fonction publique. Y aura-t-il des fermetures de sous préfectures? Manuel Valls a avoué qu’il n’excluait pas la possibilité mais “cela doit se faire avec intelligence, écoute et discernement”. Au fil du temps les sous préfectures ont perdu beaucoup de pouvoir, par exemple elles ne délivrent plus les cartes d’identité, passeports …et parfois les locaux ne sont pas adaptés (plus de 1000m2 pour une dizaine d’agents). Pour la cour des comptes “le réseau ne correspond plus à la répartition des habitants” comme le rappelle le figaro avec la Charente Maritime qui compte 4 sous préfectures. La nouvelle carte devrait voir le jour à l’automne. Il n’est pas exclu que les sous préfectures accueillent de nouvelles missions de services public. En tout cas l’entourage de Marylise Lebranchu explique qu’il est normal que les préfectures et sous-préfectures n’aient pas les mêmes fonctions “selon que l’on est en milieu urbain ou rural, en montagne ou en bord de mer». Il faut rappeler que Maryse Lebranchu est ministre de la réforme de l’Etat ! Alors pourquoi pas aussi des missions différentes selon les climats, l’agriculture, la démographie !!! La réforme de l’Etat ce n’est pas pour demain.

Bruxelles : davantage d’austérité pour l’Espagne ; jusqu’où?

Bruxelles : davantage d’austérité pour l’Espagne ; jusqu’où?

 

Plus l’austérité sévit en Espagne, plus la croissance s’écroule. Plus la croissance s’écroule et plus les déficits se creusent ; Pourtant Bruxelles veut encore davantage de sacrifices. Un logique infernale et mortelle pour l’économie et l’emploi et qui ne résout pas la dette, au contraire ; C’est la logique européenne. Bruxelles attend « dans les prochains jours » le plan pluriannuel promis par le gouvernement espagnol à ses partenaires de la zone euro en contrepartie du délai d’un an accordé pour ramener le déficit public du pays à 3% du PIB en 2014, a indiqué mardi une source européenne.Le gouvernement espagnol s’était engagé à soumettre ce plan à la Commission européenne pour la fin du mois de juillet, mais « pas nécessairement ce jour », a souligné cette source. La Commission a reçu l’assurance que ce plan lui serait soumis « dans les prochains jours » et ne se montrait pas particulièrement préoccupée par ce délai mardi. Le plan devrait être approuvé par le gouvernement espagnol vendredi puis transmis à Bruxelles, a-t-on indiqué. Bruxelles a imposé à l’Espagne de présenter d’ici à fin juillet un plan d’ajustement pour 2013 et 2014, en échange d’un délai pour ramener son déficit public en-dessous de 3%. L’objectif est désormais de réduire ce déficit de 8,9% à 6,3% du PIB cette année, puis à 4,5% en 2013 et 2,8% en 2014. Mais les régions espagnoles bloquent sur les efforts supplémentaires qui leurs sont imposés pour atteindre cet objectif. La Catalogne, poids lourd économique de l’Espagne, au bord du gouffre financier, a refusé mardi de participer à une réunion avec le gouvernement sur la réduction du déficit des régions, fixé par Madrid à 1,5% du PIB en 2012 et à 0,7% en 2013. La Catalogne représente un quart du PIB de l’Espagne et sa dette atteignait 21% de son PIB à la fin du premier trimestre 2012. Elle a reconnu avoir énormément de mal à se financer sur le marché, alors qu’elle a terminé 2011 avec un déficit de 3,7% de son PIB.

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