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Changements de têtes à EDF et à la SNCF : démentis du gouvernement, jusqu’à quand ?

Changements de têtes à EDF et à la SNCF : démentis du gouvernement, jusqu’à quand ?

Matignon dément les changements de têtes à EDF et SNCF mais jusqu’à quand ? Proglio n’est pas proche de la gauche, son salaire est contesté et surtout sa main mise sur la filière énergétique. Pepy, lui, n’est pas contesté, très proche de la gauche, il pourrait rester mais la SNCF est dans une situation financière ingérable Gallois, comme Pepy ont contribué à la paix sociale avec les syndicats mais l’entreprise est toujours en retard de modernité et croule sous les dettes. Comme la rentrée sera chaude notamment en raison du budget 2013, mieux vaut attendre pour ne pas déstabiliser des entreprises qui possèdent encore des bataillons de grognes sociales.  Interrogé par « Les Echos », Matignon a qualifié d’ « information sans fondement » l’article du « Parisien » indiquant que Guillaume Pépy, actuel PDG de la SNCF, était pressenti pour remplacer Henri Proglio à la tête d’EDF et que celui-ci pourrait remplacer Luc Vigneron à la présidence du groupe d’électronique de défense Thales. L’Elysée a de son côté indiqué que ces informations étaient « de pures rumeurs ».  L’idée d’un remplacement de Henri Proglio à la tête d’EDF est récurrente depuis la victoire socialiste à l’élection présidentielle, le président d’EDF étant considéré comme un proche de l’ancienne majorité. Guillaume Pépy a de son côté été directeur de cabinet de Martine Aubry lorsqu’elle était ministre du Travail. Le mandat de Guillaume Pépy a la tête de la SNCF court jusqu’en février 2013 et celui de Henri Proglio jusqu’en novembre 2014. Quant à celui de Luc Vigneron, il doit normalement s’achever lors de l’assemblée générale 2014. A l’instar du remplacement de Henri Proglio, le départ de Luc Vigneron fait également partie des rumeurs récurrentes. Le PDG de Thales doit en effet compter depuis son arrivée, sur une opposition interne très forte, que les différentes mesures de restructuration, comme la cession d’une partie des activités de services informatiques ou la délocalisation de certaines activités d’avioniques à Singapour, n’ont fait qu’attiser. Dans un récent communiqué, la CFDT appelait même les Pouvoirs publics à démettre Luc Vigneron, tandis qu’un tract de la CFE-CGC accusait le PDG de Thales d’écarter tous ceux « qui pourraient lui porter ombrage ». Cependant, l’éventuel remplacement de Luc Vigneron passerait nécessairement par un accord entre l’Etat, détenteur de 27 % du capital de Thales et Dassault, actionnaire privé de référence avec 26 % des parts. Or ce dernier a jusqu’à présent toujours soutenu l’action de Luc Vigneron, qui a remis les comptes de Thales dans le vert. Par ailleurs, on prête à l’actuelle majorité la volonté de revoir le pacte liant l’Etat à Dassault au sein de Thales et plus largement, le rôle central de Dassault dans l’industrie française de la Défense. Tout accord entre l’Etat et Dassault ira donc bien au delà du simple cas particulier de Luc Vigneron et nécessitera probablement du temps avant d’aboutir.

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