• Accueil
  • > Prix du carburant: le blocage et après ?

Prix du carburant: le blocage et après ?

Prix du carburant: le blocage et après ?

Contrairement aux promesses électorales, Pierre Moscovici, a souligné mardi qu’un blocage n’était « pas évident » à instaurer. Bercy agira après la remise d’un rapport de l’administration le 24 août et une réunion avec les raffineurs et les distributeurs (dépôts, transport de carburant, stations-services…) le 28, a expliqué le ministre.   »Je prends ici l’engagement réitéré que les prix des carburants seront à ce moment à un niveau qui ne peut être supérieur à celui d’aujourd’hui ou même à celui d’il y a quelques semaines », a-t-il insisté. Encore une promesse encore hasardeuse car tout dépendra à fiscalité constante d’une part de l’évolution du prix du baril (autour de 115 dollars) et de la parité eurodollar (autour de 1.22). Si le baril continue d’augmenter et l’euro de baisser, on voit mal effectivement comment faire baisser les prix. A moins de jouer sur la fiscalité mais  1 centime de réduction fiscale c’est 500 millions en moins de recettes fiscales. . C’est l’une des recettes principales du budget déjà mal en point du fait de la récession ; Finalement le blocage ne peut être que très temporaire et on choisira vraisemblablement un moment où les cours se stabilisent ; Ensuite, on pourra jouer sur la TIPP flottante mais il ne faut guerre compter une réduction de plus de 1 à 2 centimes.  Pierre Moscovici a d’ailleurs reconnu qu’il n’avait pas de panacée pour alléger la facture à la pompe.   »Les mesures ne sont pas simples à prendre, le blocage ce n’est pas évident, il y a des conditions réglementaires précises et puis il y a des mesures fiscales ou financières qu’on peut prendre, mais elles sont coûteuses », a fait valoir le ministre.  Si les prix bloqués sont inférieurs aux cours du carburant de Rotterdam, aucune station-service n’aurait intérêt à vendre à perte et « un risque d’approvisionnement » en carburants pourrait se poser, font valoir les pétroliers.  Quant au retour de la taxe « flottante » sur les produits pétroliers (déjà appliquée entre 2000 et 2002), cette autre promesse de François Hollande doit passer par la loi et ne peut donc pas être décidée en urgence, a constaté M. Moscovici mardi.  Selon les derniers relevés du ministère de l’Ecologie publiés lundi, le diesel (80% de la consommation en France), est revenu la semaine dernière à environ 3 centimes de son record de la mi-mars (1,4584 euro). Le sans plomb 95 est un peu plus de 6 centimes sous le sien (1,6664 euro le 13 avril).   »Il ne faut pas jouer les Cassandre, mais c’est vrai qu’avec la tendance qu’on a (…), on sera très, très près des records à la pompe, notamment pour le gazole », a reconnu lundi Jean-Louis Schilansky, le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip).  Malgré les signes de ralentissement économique dans le monde, le baril reste perché à des niveaux élevés, porté notamment par des tensions autour de l’Iran.

 

 

0 Réponses à “Prix du carburant: le blocage et après ?”


  • Aucun commentaire

Laisser un Commentaire




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol