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Marchés : qui pleure jeudi, qui rit vendredi et lundi ? Qui soupire ?

Marchés : qui pleure jeudi, qui rit vendredi et lundi ? Qui soupire ?

 

 

Déçus jeudi par le manque d’annonces concrètes de la BCE, la plupart des marchés européens avaient clôturé en forte baisse*.  Mais ce vendredi nombre d’analystes ont finalement considéré qu’en laissant entrevoir des achats illimités de titres de dette des Etats, l’institut monétaire de Francfort «a fait un grand pas, prenant un engagement significatif», comme l’affirme par exemple Jennifer McKeown, de Capital Economics. Pourtant Draghi n’a rien dit vendredi.  Fin de semaine en fanfare. Paris a gagné 4,38% en clôture de séance ce vendredi. Milan bondit de 6,34%, Madrid prend 5,14%, Francfort 3,93%, Londres 2,21%. Les Bourses européennes ont repris pied, portées par un retour de la confiance à l’égard de la Banque centrale européenne (BCE) et par un chiffre américain de l’emploi meilleur que prévu.   A Paris, l’indice vedette CAC 40 s’est adjugé 141,73 points, sa deuxième plus forte hausse depuis le début de l’année, pour terminer à 3.353,75 points, dans un volume d’échanges de 3,43 milliards d’euros. La séance a commencé à l’équilibre et par la suite la cote s’est progressivement redressée. Preuve du regain de confiance en la BCE, les valeurs bancaires, se sont envolées : BNP Paribas a gagné 8,66%, Crédit Agricole 8,04% et Société Générale +10,27%. Le taux  de l’emprunt d’Etat espagnol à 10 ans est retombé à 6,94 %, contre 7,16 % jeudi, et son équivalent italien à 6,08 % (6,28 % jeudi). Par ailleurs, vers 18 heures, l’euro valait 1,2370 dollar contre 1,2178 dollar jeudi vers 23 heures.  «L’évolution observée hier était surprenante et la déception des marchés incompréhensible. Aujourd’hui, il est absolument clair que la BCE se tient prête à agir au sein de la zone euro en cas de besoin, et la hausse d’aujourd’hui est le signe que les investisseurs l’ont compris», juge Robert Halver, analyste pour la banque Baaderbank. Pour autant, le président de la BCE n’a pas modifié d’un iota, ses positions annoncées jeudi et les analystes trouveront une autre raison pour expliquer le tassement probable de lundi ou mardi. C’est la bourse, qui a raison sur le long terme mais d’une versatilité incompréhensible sur le court terme.

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