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Notation : Grande Bretagne: Standard & Poor’s confirme le triple A et son manque d’objectivité

Notation : Grande Bretagne: Standard & Poor’s confirme le triple A et son manque d’objectivité

 

En confirmant vendredi Standard and Poor’s (SP) vendredi le triple A accordé à la Grande-Bretagne en outre avec maintien de la perspective stable, Standard and Poor’s (SP), a porté un coup supplémentaire à la crédibilité des agences. D’autant que Moody’s et Fitch envisagent elles de revoir la note de la Grande Bretagne. Pas étonnant que l’objectivité des agences soit en cause. Pourtant, le principe de notation y compris des Etats est indispensable et cela de manière la plus pertinente et la plus indépendante qui soit. En effet, la grande Bretagne s’enfonce dans la récession et dans un chômage alarmant. La vraie raison de cette bienveillante notation SP l’indique dans son communiqué, on ne veut pas affaiblir la « CITY ». »L’économie de la Grande-Bretagne, riche et diverse, sa politique monétaire et budgétaire souple et son marché du travail (…) malléable expliquent notre notation sur la dette » de la Grande-Bretagne, a précisé S&P dans un communiqué. Au deuxième trimestre, le Royaume-Uni s’est enfoncé encore davantage dans la récession, enregistrant, pour le troisième trimestre consécutif, un nouveau recul de son produit intérieur brut (-0,7%). La contraction observée entre mai et juin marque le plus fort recul du PIB britannique depuis le premier trimestre 2009. « Nous nous attendons à ce que la croissance du PIB commence à reprendre à la deuxième moitié de 2012 avant de se renforcer ensuite », assure pourtant S&P, qui se fonde sur l’hypothèse d’une « stabilisation » de la zone euro et croit en la capacité du pays à « absorber » les chocs. Le pays jouit encore de la note maximale auprès de deux autres agences, Moody’s et Fitch, mais celles-ci envisagent en revanche d’abaisser sa note souveraine. S&P reconnaît toutefois l’existence « de risques de dégradation », notamment un retournement du récent repli du taux de chômage. Pour justifier le maintien de la perspective « stable », l’agence affirme que le gouvernement britannique va continuer à « assainir ses finances publiques » et assure que la City restera un « centre financier de première importance » quels que soient les tourments de la zone euro. Standard and Poor’s est la seule agence à avoir privé, à l’été 2011, les Etats-Unis de leur triple A, la meilleure note possible, ce qui n’empêche pas le pays d’emprunter actuellement sur les marchés à des taux historiquement bas. « L’économie de la Grande-Bretagne, riche et diverse, sa politique monétaire et budgétaire souple et son marché du travail (…) malléable expliquent notre notation sur la dette » de la Grande-Bretagne, a précisé S&P dans un communiqué. Au deuxième trimestre, le Royaume-Uni s’est enfoncé encore davantage dans la récession, enregistrant, pour le troisième trimestre consécutif, un nouveau recul de son produit intérieur brut (-0,7%). La contraction observée entre mai et juin marque le plus fort recul du PIB britannique depuis le premier trimestre 2009. « Nous nous attendons à ce que la croissance du PIB commence à reprendre à la deuxième moitié de 2012 avant de se renforcer ensuite », assure pourtant S&P, qui se fonde sur l’hypothèse d’une « stabilisation » de la zone euro et croit en la capacité du pays à « absorber » les chocs. Le pays jouit encore de la note maximale auprès de deux autres agences, Moody’s et Fitch, mais celles-ci envisagent en revanche d’abaisser sa note souveraine. S&P reconnaît toutefois l’existence « de risques de dégradation », notamment un retournement du récent repli du taux de chômage. Pour justifier le maintien de la perspective « stable », l’agence affirme que le gouvernement britannique va continuer à « assainir ses finances publiques » et assure que la City restera un « centre financier de première importance » quels que soient les tourments de la zone euro. Standard and Poor’s est la seule agence à avoir privé, à l’été 2011, les Etats-Unis de leur triple A, la meilleure note possible, ce qui n’empêche pas le pays d’emprunter actuellement sur les marchés à des taux historiquement bas. Notation grande Bretagne: Standard & Poor’s confirme le triple A et son manque d’objectivité En confirmant vendredi Standard and Poor’s (SP) vendredi le triple A accordé à la Grande-Bretagne en outre avec maintien de la perspective stable, Standard and Poor’s (SP), a porté un coup supplémentaire à la crédibilité des agences. D’autant que Moody’s et Fitch envisagent elles de revoir la note de la Grande Bretagne. Pas étonnant que l’objectivité des agences soit en cause. Pourtant, le principe de notation y compris des Etats est indispensable et cela de manière la plus pertinente et la plus indépendante qui soit. En effet, la grande Bretagne s’enfonce dans la récession et dans un chômage alarmant. La vraie raison de cette bienveillante notation SP l’indique dans son communiqué, on ne veut pas affaiblir la « CITY ». »L’économie de la Grande-Bretagne, riche et diverse, sa politique monétaire et budgétaire souple et son marché du travail (…) malléable expliquent notre notation sur la dette » de la Grande-Bretagne, a précisé S&P dans un communiqué. Au deuxième trimestre, le Royaume-Uni s’est enfoncé encore davantage dans la récession, enregistrant, pour le troisième trimestre consécutif, un nouveau recul de son produit intérieur brut (-0,7%). La contraction observée entre mai et juin marque le plus fort recul du PIB britannique depuis le premier trimestre 2009. « Nous nous attendons à ce que la croissance du PIB commence à reprendre à la deuxième moitié de 2012 avant de se renforcer ensuite », assure pourtant S&P, qui se fonde sur l’hypothèse d’une « stabilisation » de la zone euro et croit en la capacité du pays à « absorber » les chocs. Le pays jouit encore de la note maximale auprès de deux autres agences, Moody’s et Fitch, mais celles-ci envisagent en revanche d’abaisser sa note souveraine. S&P reconnaît toutefois l’existence « de risques de dégradation », notamment un retournement du récent repli du taux de chômage. Pour justifier le maintien de la perspective « stable », l’agence affirme que le gouvernement britannique va continuer à « assainir ses finances publiques » et assure que la City restera un « centre financier de première importance » quels que soient les tourments de la zone euro. Standard and Poor’s est la seule agence à avoir privé, à l’été 2011, les Etats-Unis de leur triple A, la meilleure note possible, ce qui n’empêche pas le pays d’emprunter actuellement sur les marchés à des taux historiquement bas. « L’économie de la Grande-Bretagne, riche et diverse, sa politique monétaire et budgétaire souple et son marché du travail (…) malléable expliquent notre notation sur la dette » de la Grande-Bretagne, a précisé S&P dans un communiqué. Au deuxième trimestre, le Royaume-Uni s’est enfoncé encore davantage dans la récession, enregistrant, pour le troisième trimestre consécutif, un nouveau recul de son produit intérieur brut (-0,7%). La contraction observée entre mai et juin marque le plus fort recul du PIB britannique depuis le premier trimestre 2009. « Nous nous attendons à ce que la croissance du PIB commence à reprendre à la deuxième moitié de 2012 avant de se renforcer ensuite », assure pourtant S&P, qui se fonde sur l’hypothèse d’une « stabilisation » de la zone euro et croit en la capacité du pays à « absorber » les chocs. Le pays jouit encore de la note maximale auprès de deux autres agences, Moody’s et Fitch, mais celles-ci envisagent en revanche d’abaisser sa note souveraine. S&P reconnaît toutefois l’existence « de risques de dégradation », notamment un retournement du récent repli du taux de chômage. Pour justifier le maintien de la perspective « stable », l’agence affirme que le gouvernement britannique va continuer à « assainir ses finances publiques » et assure que la City restera un « centre financier de première importance » quels que soient les tourments de la zone euro. Standard and Poor’s est la seule agence à avoir privé, à l’été 2011, les Etats-Unis de leur triple A, la meilleure note possible, ce qui n’empêche pas le pays d’emprunter actuellement sur les marchés à des taux historiquement bas.

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