• Accueil
  • > Éclatement zone euro : l’Allemagne la grande perdante !

Éclatement zone euro : l’Allemagne la grande perdante !

Éclatement zone euro : l’Allemagne la grande perdante !

Intéressante l’étude de Bank of America Merryll : l’Allemagne, la Finlande et l’Autriche auraient le plus à perdre. Une étude qui démlontre que finalemenet, c’est l’Allemagne qui bénéficie le plus de la solidarité de la zone euro ; toutes choses étant égales par ailleurs car évidemment cette étude ne tient pas compte des ajustements qui seraient décidés pour compenser les pertes immédiates de compétitivité. Pour schématiser l’Allemagne bénéficie de la faiblesse de l’euro du faiat que sa croissance repose en grande partie sur l’exportation ; par ailleurs, elle bénéficie de taux faible compte tenu de la valeur refuge qu’elle constitue actuellement surtout à cause de la faiblesse des autres pays. Notons enfin que l’Allemagne a largement bénéficié des exportations vers les autres pays de l’Euro qui en quelque sorte ont acheté à crédit et se retrouvent aujourd’hui dans des situations financières déstabilisées ; la faute à ces pays importateurs bien sûr mais dont l’Allemagne a profité.  Effet sur la compétitivité : Il dépendra du niveau de la monnaie nationale après abandon de l’euro et de son effet sur le volume des exportations. Compte tenu du poids des exportations dans le PIB, l’Irlande serait la première bénéficiaire. La banque américaine table sur une hausse de PIB de 7 %. L’Italie arrive en deuxième position avec une hausse du PIB de 3 %. A l’inverse, l’Allemagne enregistrerait la plus grosse chute de 7 %, en raison de l’envolée du mark. Loin de s’envoler, après l’éclatement de la zone euro, les taux d’emprunt à 10 ans reculeraient dans les pays périphériques, grâce au retour à la souveraineté monétaire qui éloigne le risque de défaut. Résultat: les coûts d’emprunts reculeraient de 2200 points pour la Grèce, 590 pour le Portugal et 400 pour l’Irlande. Les taux allemands, eux, seraient en hausse de 80 points, car le «bund» ne jouerait plus son rôle de valeur refuge. Cela permettrait aux pays périphériques de substantielles économies, évaluées à 37,7 % du PIB pour la Grèce. En cas de sortie de la zone euro, les dettes privées (ménages, entreprises) ou publiques (État) à l’égard de l’extérieur seraient libellées en monnaie locale et non reconverties. En cas de dépréciation de la monnaie, la dette deviendrait plus «légère» pour l’Etat emprunteur. Et c’est le prêteur qui y perdrait. En cas d’appréciation, la dette s’apprécierait d’autant. L’Allemagne serait donc la principale perdante. L’effet serait inverse en Irlande, où la dette externe représente 17 fois le PIB, devant la Belgique (quatre fois le PIB).

 

0 Réponses à “Éclatement zone euro : l’Allemagne la grande perdante !”


  • Aucun commentaire

Laisser un Commentaire




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol