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Conférence sociale : concertation sur la rigueur de gauche, il n’y a pas le choix

Conférence sociale : concertation sur la rigueur de gauche, il n’y  a pas le choix

 

 

Une concertation avec les partenaires sociaux, c’est mieux que des décisions unilatérales et brutales mais sur quoi ? Un seul sujet : la rigueur. Rigueur sociale, rigueur économique, rigueur financière. Il n’ya rien d’autre à discuter. Rigueur sur les retraites car  les caisses seront vides dès 2018. Sauf surprise, les jeunes continueront de rentrer tard sur le marché du travail, et l’espérance de vie s’allongera. Alors, faudra-t-il à nouveau repousser l’âge du départ et augmenter le nombre d’années de cotisation nécessaires pour y parvenir ? Sans doute un peu des deux.  Rigueur sur le RSA dont le nombre de bénéficiaires explose (3 millions), rigueur sur les Assedic qui explose aussi financièrement. Rigueur aussi sur la sécurité sociale.  La légère décélération des dépenses est due aux franchises, au déremboursement de certains médicaments et à la diminution des consultations des Français, qui se soignent moins faute de moyens face à l’explosion du nombre de médecins dont les honoraires sont libres. « La solidarité, c’est l’ADN de notre système. Mais il faut passer de l’Etat providence à l’Etat prévoyance », plaide Jean-Marie Le Guen, le spécialiste de la santé du Parti socialiste. Reste l’épineux problème des affections de longue durée, qui représentent 70 % des dépenses de santé. « Nous ne savons rien des nouvelles technologies qui pourraient amoindrir leur coût », explique Philippe Askenazy, chercheur à l’Ecole d’Economie de Paris. Rigueur économique car sans allégement des prélèvements obligatoires qui plombe la compétitivité, adieu l’emploi ! Rigueur financière, partout il faut rationaliser, exemple la formation permanente détournée en grande partie de son objet par les syndicats, les organismes de formation et les organisations patronales qui rapportent pourtant 30 milliards par an. Une rigueur financière qui entrainera nécessairement des transferts de charges du producteur vers les consommateurs. Les syndicats sont-ils prêts à entendre un discours de vérité, pas sûr ; le gouvernement est-il capable de tenir ce discours de vérité, pas sûr non plus. Au-delà est-ont capable de s’engager dans la concertation dans une stratégie de redressement économique, financier, social ?

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