Archive mensuelle de juin 2012

Page 4 sur 26

Le gouvernement étudie une taxe sur les produits pétroliers

Le gouvernement étudie une taxe sur les produits pétroliers

 

Hollande avait envisagé la TIPP flottante quand le pétrole était haut mais on pourrait bien connaître en fait une taxe supplémentaire (pas forcément incompatible avec la TIPP flottante) ; Le gouvernement français étudie la possibilité d’instaurer une taxe sur les produits pétroliers, a déclaré mercredi sa porte-parole, Najat Vallaud-Belkacem. « C’est en effet une des hypothèses envisagée par le ministère du Budget…les choses ne sont pas encore confirmées », a-t-elle dit. Pour le collectif budgétaire 2012, qui sera présenté le 4 juillet, « nous aurons des annonces très claires », a-t-elle ajouté dans son compte rendu du conseil des ministres. Selon l’Union française des industries pétrolières (UFIP), cette taxe exceptionnelle serait instaurée avant la fin de l’année et rapporterait environ 500 millions d’euros à l’Etat.

 

Enquête sur la nomination de François Pérol à la BPCE par la cour de cassation

Enquête sur la nomination de François Pérol à la BPCE par la cour de cassation

La Cour de cassation a ordonné le retour du dossier visant François Pérol après sa nomination à la tête du groupe Banque populaire-Caisse d’Epargne en mars 2009 au juge d’instruction. La cour d’appel de Paris avait jugé irrecevable l’information judiciaire pour « prise illégale d’intérêt » en mars 2011 Les syndicats CGT et Sud considéraient que l’ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée a joué un rôle clé dans la fusion des deux établissements bancaires avant d’en devenir le dirigeant en 2009, ce qui constitue selon eux le délit de prise illégale d’intérêt.  les décisions sur la BPCE n’ont pas été formellement prises à l’Elysée mais au ministère de l’Economie. La Cour de cassation répond qu’il faut enquêter pour vérifier ce point.  La gauche avait dénoncé la nomination de François Pérol, déplorant que la commission de déontologie de la Fonction publique n’ait pas été saisie et décrivant l’épisode comme une nouvelle preuve de ce qu’elle voyait comme le « pouvoir personnel » du président Nicolas Sarkozy. Le délit de prise illégale d’intérêt est puni de cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende.  Affaiblie par les pertes de sa filiale Natixis, qui fut recapitalisée à plusieurs reprises pendant la crise financière, la BPCE est la banque française qui a reçu la plus importante aide de l’Etat français, avec au total 7 milliards d’euros.

 

Kerviel : 5 ans de prison ; haro sur le bouc-émissaire

Kerviel : 5 ans de prison ; haro sur le bouc-émissaire

 

Vers une peine alourdie en appel pour Jérôme Kerviel ? L’avocat général a requis cinq ans de prison ferme (trois ans en première instance) contre l’ancien trader de la Société Générale. Kerviel pourrait également être condamné à payer des dommages et intérêts astronomiques de 4,9 milliards d’euros, soit la perte dont il avait été jugé le seul responsable.  « Jérôme Kerviel n’est ni un génie de l’informatique ni l’inventeur d’un procédé de fraude, il est juste un trader qui s’est servi des failles du système », a lancé l’avocat général dans son réquisitoire.  Le ministère public a considéré que Jérôme Kerviel « avait un savoir-faire permanent (pour) échapper aux contrôles » de la banque. « Il fait prendre un risque (à la Société générale) et il le dissimule, que ce soit des gains ou des pertes », a ajouté Dominique Gaillardot, avant de réclamer cinq ans de prison ferme à l’encontre de l’ex-trader de la Société Générale.  « Votre décision devra se montrer exemplaire et dissuasive, n’en déplaise à tous ceux qui voient en Jérôme Kerviel une victime de la finance [...] Il n’est victime que de lui-même », a conclu l’avocat général. A l’issue de 12 jours de débats, Jérôme Kerviel et son avocat n’ont visiblement pas réussi à faire prospérer dans l’esprit des juges, la théorie du complot visant à faire payer au bouc émissaire Jérôme Kerviel les investissements hasardeux de la SocGen. Le procès se referme demain jeudi avec la plaidoirie de Me David Koubbi, qui entend demander la relaxe de son client. Le jugement sera mis ensuite mis en délibéré, et l’arrêt rendu sans doute pas avant plusieurs semaines voire plusieurs mois.  En première instance, Jérôme Kerviel avait été condamné à cinq de prison dont trois ans fermes. La cour d’appel devra également statuer sur les réparations civiles : en 2010, Kerviel avait été condamné à rembourser les 4,9 milliards d’euros, des pertes historiques dont il avait été jugé seul responsable.

 

Banque de France : deficit courant de la France en hausse.

Banque de France : deficit courant de la France en hausse.

Le déficit courant de la France en 2011 représente 1,9% du Produit intérieur brut (PIB), contre 1,6% l’année précédente, souligne la Banque de France dans son rapport annuel. « Au sein des transactions courantes, les différentes composantes ont évolué de façon différenciée au cours des dernières années, mais la tendance est nettement à la détérioration du solde global », indique le document. Ce déficit est « largement déterminé par celui des échanges de biens » qui est ressorti à 73,5 milliards d’euros en 2011, contre 52,9 milliards en 2010. « A la fin de 2011, les importations de biens atteignent un niveau sensiblement supérieur à celui d’avant la crise », a noté le rapport. « A l’inverse, les exportations ne dépassent que de peu leur niveau de début 2008 ». « Les déficits bilatéraux des biens proviennent en majorité des échanges intra-Union européenne », a-t-il poursuivi, soulignant que « la part de marché se dégrade par rapport aux autres pays, et cela n’est pas dû qu’à la concurrence des pays émergents ». Selon le rapport, « l’évolution des coûts unitaires du travail témoigne d’une situation moins favorable de la France par rapport à l’Allemagne, principal partenaire économique européen » mais « d’autres aspects influencent également la compétitivité, comme la qualité des produits ». La balance des transactions courantes est un bon indicateur de la situation d’une économie par rapport au reste du monde. Elle prend en effet en compte les échanges des biens, mais aussi ceux des services, ainsi que les revenus des investissements directs ou de portefeuille et les revenus du travail. Elle est également composée des échanges de services (24,22 mds EUR, contre 15,86 mds EUR en 2010) et des transferts courants (tels que les versements aux organisations internationales) qui affichent un déficit de 36,59 mds EUR (-33,79 mds EUR en 2010) La balance des comptes courants est une des composantes de la balance des paiements qui comporte également le compte de capital (remises de dettes, achats de brevets, de terrains…) et le compte financier qui répertorie entre autres les investissements directs et de portefeuille et l’évolution des réserves en devises et en or. Dans le compte financier, les investissements directs sont passés de -34,91 mds EUR en 2010 à -35,39 mds EUR en 2011. Les investissements français à l’étrangers ressortent à -58 mds EUR (-64,84 mds en 2010) tandis que les investissements étrangers en France ont atteint 29,45 mds (23,12 mds en 2010). Quant aux investissements en portefeuille qui avaient atteint 123,18 milliards d’euros en 2010, ils ont bondi à 251,57 milliards d’euros l’an dernier.

 

Assurance-vie: net recul en mai

Assurance-vie: net recul en mai

 

L’assurance vie recule en mai sous l’effet de l’attentisme et de la peur du risque des placements à long terme. Il s’agit de la neuvième décollecte nette sur les dix derniers mois.  Le mauvais mois de mai s’explique en grande partie par la baisse des versements, qui s’affichent en repli de 11% par rapport à avril et de 24% par rapport à mai 2011, à 8,3 milliards d’euros.  En revanche, les retraits n’enregistrent qu’une légère baisse de 1% à 9,5 milliards.  Depuis le début de l’année, la décollecte nette atteint 3,6 milliards d’euros.  Le total des sommes déposées sur des contrats d’assurance-vie a diminué, passant de 1.375,6 milliards d’euros fin avril à 1.363,7 milliards fin mai, selon l’Afa, qui regroupe les deux principales fédérations d’assureurs, la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema).   »La phase dans laquelle nous sommes impose la vigilance et la prudence », a déclaré le président de la FFSA, Bernard Spitz, lors d’une conférence de presse.  L’assurance-vie est victime d’une conjoncture très difficile, marquée par une préférence des épargnants pour l’épargne de court terme, compte tenu de l’incertitude ambiante.  Elle pâtit également de l’attentisme traditionnellement associé à une année électorale, les épargnants s’inquiétant de l’évolution possible du régime fiscal de l’assurance-vie. Le nouveau président de la République, François Hollande, a prévu d’appliquer le barème de l’impôt sur le revenu aux contrats de moins de huit ans et de laisser la fiscalité inchangée au-delà.  Rappelant cette promesse, M. Spitz a estimé « important que tout engagement à moyen terme, ne serait ce qu’au-delà de quatre ans, (soit) conforté ».   »Les épargnants n’aiment ni l’incertitude, ni l’inconstance », a-t-il prévenu. « A chaque fois que des éléments de doute se profilent à l’horizon, les épargnants réagissent négativement, mais aussi rapidement », a-t-il martelé.  A ces deux facteurs défavorables s’ajoutent le vieillissement de la population et l’arrivée de la génération « baby-boom » à l’âge de la retraite, ce qui incite davantage d’épargnants à utiliser tout ou partie des sommes déposées sur leurs contrats.  Depuis le début de l’année, le chiffre d’affaires de l’assurance-vie est en baisse de 13%, un rythme proche de celui de 2011 (-12%), qui avait cependant été marqué par deux périodes très différentes, avant et après l’été.  A l’instar de 2011 également, l’assurance dommage tire, en revanche, son épingle du jeu, avec une croissance de 4% sur les cinq premiers mois de 2012, une allure identique à celle de l’an passé, selon des chiffres publiés mercredi par la FFSA.  L’assurance dommage est soutenue par le segment des particuliers, qui croît de 4,5% alors que le segment entreprises se contente de 3%.  Par branche, tous les marchés sont en croissance, l’assurance multirisque habitation (MRH) étant particulièrement en vue (+6%).

 

Après Merkel qui dit définitivement non aux euro-obligations, Madrid crie au feu

Après Merkel qui dit définitivement non aux euro-obligations, Madrid crie au feu

 

Bataille médiatique avant le sommet européen ; chacun annonce la couleur avant les discussions. Pour Merkel, c’est définitivement non à la mutualisation des dettes via les eurobunds ; Pour Madrid c’et un appel désespéré afin que l’aide permette de détendre des taux qui deviennent insupportables ; le pré sommet ressemble de plus en plus à une campagne électorale. L’Espagne est déterminée à conserver un accès au marché pour refinancer sa dette et va appeler ses partenaires du sommet européen à utiliser les instruments existants pour stabiliser les marchés financiers, a déclaré mercredi le président du gouvernement Mariano Rajoy. Alors que les quatre plus grandes économies de la zone euro – Allemagne, France, Italie et Espagne – peinent à estomper leurs désaccords sur les moyens de juguler la crise de la dette, Mariano Rajoy s’est également dit déterminé à se battre pour que l’UE accorde aux banques espagnoles une aide directe et non par l’intermédiaire de l’Etat. Lors d’un discours au Parlement avant son déplacement jeudi et vendredi à Bruxelles, il a rappelé que l’Espagne ne pourrait pas continuer longtemps à refinancer sa dette sur les marchés aux taux d’intérêt actuels. Le rendement des obligations souveraines espagnoles à dix ans frôle ces dernières semaines le seuil des 7% au-delà duquel la Grèce, l’Irlande et le Portugal ont dû solliciter un plan d’aide international. Une adjudication de dette à court terme mardi a également débouché sur une forte hausse des rendements. « Je vais proposer des mesures pour stabiliser les marchés financiers en utilisant les instruments dont nous disposons actuellement », a déclaré Mariano Rajoy en référence aux outils de politique monétaire de la Banque centrale européenne comme les rachats d’obligations souveraines et les opérations de refinancement à long terme (LTRO). Les LTRO à trois ans menées par la BCE en décembre et février ont permis d’injecter plus de mille milliards d’euros dans le système financier de la zone euro et d’atténuer au moins temporairement l’impact de la crise de la dette. Toutefois, la BCE n’a fourni récemment aucune indication de son intention de recourir à nouveau à ces outils, appelant au contraire les gouvernements à assumer leurs responsabilités pour résoudre la crise.

Tassement de l’inflation en Allemagne

Tassement de l’inflation en Allemagne

 

Du fait du ralentissement économique l’inflation en Allemagne a ralenti à son rythme annuel le plus faible en 18 mois, restant sous l’objectif officiel de 2,0% pour le deuxième mois d’affilée, montrent les chiffres préliminaires publiés mercredi par l’Office fédéral de la statistique. L’inflation est ressortie à +1,7% l’an en juin, contre 1,9% en mai et 1,8% anticipé par des économistes interrogés par Reuters. D’un mois sur l’autre, les prix à la consommation ont reculé de 0,1% en juin, après avoir baissé de 0,2% en mai. Les 29 économistes interrogés par Reuters attendaient un chiffre inchangé d’un mois sur l’autre. En normes harmonisées IPCH, ils sont en baisse de 0,2% d’un mois sur l’autre et en hausse de 2,0% en rythme annuel, contre -0,2% et +2,2% respectivement en mai. Les chiffres préliminaires de l’inflation allemande sont calculés sur la base des données issues de six des 16 Länder du pays représentant plus de la moitié de sa population. Les chiffres définitifs doivent être publiés le 11 juillet.

 

Economie politique: derniers articles

mercredi 27 juin 2012

 

RSS

éthylotests : soupçons de conflit d’intérêt

éthylotests : soupçons de conflit d’intérêt

A partir du 1er juillet, chaque automobiliste devra avoir un éthylotest dans sa voiture. Une aubaine pour les fabricants. Et notamment pour le leader du marché, Contralco. L’entreprise de l’Hérault était au bord de la faillite il y a encore quelques mois. Sauf que l’on apprend que le président de l’association, à l’origine du décret, est aussi un salarié de l’entreprise. De quoi se demander si, derrière la belle histoire, il n’y a pas une sacrée combine ? L’auteur du décret qui a milité pour rendre obligatoire ces appareils dans nos voitures travaille aussi un salarié du plus gros fabricant d’étylotests Les associations d’usagers et de victimes de la route sont sceptiques, certaines évoquant une « mesurette » que même François Hollande juge « pas toujours adaptée »: à partir du 1er juillet, chaque véhicule à moteur de plus de 50 cm3 devra être équipé d’un éthylotest homologué.

La retraite à 60 ans va rapporter à la sécu !

La retraite à 60 ans va rapporter à la sécu !

Les calculs de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) sont formels. Le retour de la retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler avant 20 ans va rapporter plus d’argent qu’il n’en coûte au régime général. La Cnav devrait en tirer un bénéfice d’environ 600 millions d’euros, selon ses estimations, rendues publiques mardi. « Le gouvernement a prévu une augmentation des cotisations vieillesse qui se révèle supérieure à la dépense nouvelle, dont acte », a déclaré le président de la Cnav, Gérard Rivière, lors d’une conférence de presse. Ce dernier a précisé que ce constat s’appliquait seulement pour le régime général (salariés du privé, hors indépendants, agriculteurs et fonctionnaires). Pour le seul régime général, cette hausse des cotisations va rapporter 1,050 milliard d’euros en 2013 alors que la mesure coûtera pour la même année 448 millions d’euros. A l’horizon 2020, le bénéfice devrait s’élever à plus d’un milliard d’euros. Pour le gouvernement, le coût du retour de la retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencé à travailler tôt, tous régimes confondus, sera de 1,1 milliard d’euros en 2013, et 3 milliards en 2017. Pour financer ce dispositif, il entend augmenter les cotisations vieillesse salariale et patronale de 0,25 point chacune en 2017. Le déficit prévu du régime général des retraites atteindra 6 milliards en 2013, selon les prévisions. Dans un premier temps, le gouvernement avait estimé à 5 milliards en 2017 le coût de la mesure avant de revoir ses prévisions à la baisse. Le retour à la retraite à 60 ans pour les salariés ayant commencé à travailler à 19 ou 20 ans doit concerner environ 110.000 personnes en 2013, selon le gouvernement. Pour le seul régime général, le nombre de bénéficiaires est estimé à 59.713 en 2013 et 90.831 en 2017, a précisé la Cnav. Ces personnes devront avoir cotisé 41 ans, puis 41,5 ans en fonction de l’évolution prévue par la réforme des retraites de 2010 et avoir travaillé au moins cinq trimestres avant 20 ans (ou 19 ans).

 

Nasri, condamné comme kerviel à 400 000 ans de suspension ?

Nasri, condamné comme kerviel à 400 000 ans de suspension ?

 

En France on est intraitable avec les voleurs de poules et on a raison ; comme il est impensable de toucher aux vrais responsables, on tape sur les boucs emissaires. C’est l’exemplarité  par le bas. Nasri va payer pour tous comme Kerviel. Certes ils ne sont pas innocents ; inconséquents, immatures sans doute ; mais les vrais responsables sont ailleurs. Pour kerviel condamné à 400 000 ans de remboursement à cause de la folie des banques et de leurs dirigeants ; Pour Nasri, sans doute condamné à plusieurs années de suspension en équipe de France ; autant dire que sa carrière risque d’en prendre un sérieux coup y compris dans son club de Manchester City ou ailleurs ; par contre c’est l’immunité pour la spéculation scandaleuse des banques qui vont conduire l’Europe vers la récession ; immunité aussi pour les dirigeants du foot qui ont créé les conditions des comportements caractériel de gamins surpayés, insolents et méprisants ; C’est le procès du foot notamment français qu’il convient de faire, plus largement le procès de la gestion du foot professionnel, de ses déficits démentiels, des conditions de formation des jeunes futurs pros. Le procès des dirigeants qui dépensent sans compter des dizaines de millions qui finalement sont payés en dernier ressort par le contribuable. Ce sera le cas y compris en Espagne où le Barça comme le Réal cumulent des déficits abyssaux alors que l’Espagne est au bord du gouffre et que l’Europe doit prêter pèse de 100 milliards à ce pays. Trop d’enjeux, trop complexe, on va se rabattre sur les voleurs de poules comme Nasri ou kerviel ; lequel comble de l’absurde n’a même rien volé ! Après la triste affaire de l’équipe de France en Afrique du sud, on a eu parait-il des Etats généraux ! Qui ont débouché sur quoi ? Sur rien comme aujourd’hui ; le ministère se dédouane, les dirigeant de la fédération aussi, les dirigeants des clubs pro aussi. Résultats un championnat pro au dessous de tout, une équipe nationale paresseuse, inculte, mal élevée ; A laquelle on a même pas précisé que chanter l’hymne national n’était pas une honte ; bref pour le foot comme pour les banques, une justice vite fait, bien fait ; on tape sur deux pauvres types qui ne sont que le produit d’un système qui n’a pas envie de se remettre en cause.

ArcelorMittal de Florange (Moselle) usine entièrement bloquée

ArcelorMittal de Florange (Moselle) usine entièrement bloquée

L’usine ArcelorMittal de Florange (Moselle) est entièrement bloquée mercredi matin par des ouvriers du site pour, ont-ils expliqué, « maintenir la pression sur la direction » mais également « sur le ministre du Redressement productif », Arnaud Montebourg. Une cinquantaine d’ouvriers ont pris position vers 06H30 devant les trois entrées de l’usine, bloquant l’accès aux locaux administratifs, aux expéditions à Sainte-Agathe (Moselle) et au train à chaud au passage à niveau de Dapisch (Moselle), a constaté l’AFP. C’est la première fois depuis le début du conflit, fin février, que les trois portes de l’usine mosellane sont bloquées simultanément, à l’appel d’une intersyndicale CFDT-CGT-FO. Le mouvement devrait se poursuivre jusqu’à au moins 21H00, a indiqué l’intersyndicale. « Il s’agit bien sûr de maintenir la pression sur la direction », a expliqué le responsable de la CGT, Edouard Martin. « Mais c’est également un avertissement à (M.) Montebourg dont la mission d’expertise est en train de mal tourner », a-t-il ajouté. Début juin, le ministre du Redressement productif avait mis en place une « mission d’expertise » sur Florange après une rencontre à l’Elysée entre le président François Hollande et des représentants syndicaux d’ArcelorMittal. Cette mission doit notamment analyser les perspectives du marché européen et mondial de l’acier et examiner les perspectives industrielles du site mosellan. Elle doit rendre ses conclusions d’ici au 31 juillet.

 

Merkel: « pas d’euro-obligations « aussi longtemps que je vivrai » ; Longue vie à Merkel mais pas à l’euro !

Merkel: «  pas d’euro-obligations « aussi longtemps que je vivrai » ; Longue vie à Merkel mais pas à l’euro !

Nouvelle déclaration bien peu diplomatique de Merkel juste à la veille du sommet européen. Merkel et l’Allemagne qui ne cessent de multiplier ce type de déclarations voudraient saboter le sommet qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. On peut comprendre la position allemande qui ne souhaite pas mutualiser les dettes pour l’instant mais il n’est pas très opportun de le déclarer de cette manière. En outre Merkel devrait manger l’avenir qui n’est pas nécessairement rose y compris pour l’Allemagne, la dégradation du climat des affaires est sérieuse outre-Rhin ; après la petite croissance de 1% de 2012, ce pourrait bien être aussi la récession pour l’Allemagne en 2013. Pas sûr que l’Euro n’éclate pas avant la fin 2013 tellement les pressions s’accentuent sur la Grèce bien sûr, mais surtout sur les taux espagnols et Italiens. Une dégradation générale de la zone euro par les agences serait malheureuse si le sommet européen échoue mais peut être salutaire pour que la vertueuse mais arrogante Allemagne prenne conscience des interactions économiques, financières et sociales au sein de l’Europe. La chancelière allemande Angela Merkel a une nouvelle fois catégoriquement rejeté l’idée d’euro-obligations, assurant mardi qu’il n’y en aurait « aussi longtemps que je vivrai », selon des participants à une réunion du groupe parlementaire libéral (FDP).  Certains députés du FDP, allié de la coalition gouvernementale, lui auraient ensuite lancé: « Nous vous souhaitons longue vie ».  Aucun des participants interrogés n’était toutefois en mesure de citer exactement les propos de la chancelière mais plusieurs ont indiqué qu’elle avait dit qu’il n’y aurait pas de mutualisation de la dette des pays de la zone euro « tant que je vivrai ».  Certains ont assuré qu’elle plaisantait à ce moment-là, la chancelière étant peu coutumière de ce genre de propos.  Le porte-parole de la chancellerie, Steffen Seibert, n’a pas souhaité commenter.  Mme Merkel a déjà refusé à plusieurs reprises la création de cet outil de mutualisation de la dette entre Européens. Et le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault a dû reconnaître dans un récent entretien à l’hebdomadaire allemand Die Zeit qu’un tel système « exige une plus grande intégration politique (…) et cela prendra sans doute plusieurs années ».  Elle a notamment jugé ces euro-obligations « contraires à la Constitution » allemande.  Ces propos interviennent alors que les dirigeants européens se retrouvent jeudi et vendredi pour un sommet crucial à Bruxelles. Mme Merkel doit dîner à Paris mercredi avec le nouveau président français François Hollande pour tenter d’aplanir les difficultés avant le Conseil.

Automobiles : 40% des usines européennes en surcapacité

Automobiles : 40% des usines européennes en surcapacité

Quand le BTP et l’automobile vont, tout va ! Or le BTP s’écroule et l’automobile connaîtra une baisse de 5 à 10 % en Europe. Ces quarante sites de production, sur la centaine qu’héberge le continent, opèrent en deçà de leur point mort en utilisant moins de 75-80% de leurs capacités de production, taux jugé optimum pour le secteur. « L’équivalent de ces 40 usines sous-chargées représente plus de 1,4 million d’unités de production annuelle », a déclaré Nicolas Beaugrand, directeur chez Alix Partners en charge du secteur automobile à Paris. « C’est une surcapacité considérable qui ne peut pas dans la durée rester ainsi. » Pour pallier cette sous-utilisation imputable à la concurrence croissante de véhicules fabriqués hors d’Europe et à une baisse du marché européen attendue cette année de l’ordre de 5%, les constructeurs enchaînent les remises, mais si cette stratégie permet de soutenir en partie les volumes, elle pèse sur la rentabilité. « C’est une spirale vers le bas, et tant qu’il n’y a pas un changement plus structurel dans le redémarrage du marché ou dans la baisse des capacités, cette course accroît non stop la pression sur les constructeurs et sur leur santé financière », a ajouté Nicolas Beaugrand. Face à ce problème chronique de surcapacités, l’Europe est coupée en deux. Selon Alix Partners, le taux d’utilisation des usines allemandes est estimé à 89% en 2012, soutenu par la demande pour le haut de gamme germanique en Europe et à l’export tandis qu’en Grande-Bretagne, il est estimé à 92% grâce à l’actuel mouvement de relocalisation d’activités de production sur le sol britannique. Par contraste, le taux d’utilisation des capacités devrait tomber à 60% cette année dans les usines françaises, et à 54% dans les sites d’assemblage italiens. Le salut ne viendra pas du marché, puisqu’Alix Partners estime que les ventes en Europe devraient continuer de se dégrader en 2013, et les constructeurs les plus exposés -souvent des généralistes- ne pourront selon le cabinet faire l’économie de restructurations. L’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) semble aujourd’hui la plus menacée, le groupe sochalien refusant d’évoquer un modèle pour prendre la relève de la Citroën C3 après 2014. Mais chez le compatriote Renault, si l’ensemble des sites français ont été pérennisés dans le dernier plan stratégique horizon 2016, l’usine de Maubeuge (Nord) a récemment réduit la voilure pour s’adapter à un fléchissement de la demande pour le Kangoo.

Pouvoir d’achat : la plus forte baisse depuis 1984, principale explication de l’écroulement de la croissance

Pouvoir d’achat : la plus forte baisse depuis 1984, principale explication de l’écroulement de la croissance

Il y a encore quelques semaines, l’INSEE soutenait (avant les élections !) que le pouvoir d’achat progresserait de 0.4% en 2011. En fait il a régressé de 0.1%. Pour 2012, Le pouvoir d’achat individuel des Français devrait baisser officiellement de 1,2%, enregistrant son plus fort recul depuis 1984, affecté notamment par le ralentissement des revenus d’activité et la hausse des impôts. En réalité la baisse sera plus forte parce que les indicateurs mesurant l’inflation sont obsolètes du fait de la modification de la structure de consommation et de la hausse des dépenses contraintes pour les bas revenus. D’après l’INSEE, la détérioration de la conjoncture s’explique en grande partie parles « tensions » financières qui « ont repris » en zone euro depuis avril. La crise de la dette reste d’ailleurs un des principaux aléas pesant sur ce scénario.   »La France souffrira de la contraction de la demande intérieure de ses partenaires de la zone euro, ce qui handicape les exportations, et de son propre effort de consolidation des finances publiques », a expliqué l’INSEE.  En contrepartie, a-t-il noté, le pays bénéficiera de la dépréciation de l’euro et, dans la tourmente de la crise, de son statut de valeur refuge qui permet à ses taux d’intérêt de se maintenir à des niveaux historiquement bas. En fait personne ne sait quel sera le niveau de ces taux pour la France d’ici la fin de l’année car si le sommet européen est considéré comme un échec par les marchés la dégradation pourrait être générale pour tous les pays européens, ce qui changerait totalement la donne. Dans ce contexte de croissance atone, « le taux de chômage continuerait d’augmenter, même si la hausse sur l’année des différents contrats aidés contribuerait à freiner sa progression », a affirmé Jean-François Ouvrard, responsable de la synthèse conjoncturelle.  Il passerait de 9,3% de la population active en France métropolitaine fin 2011 à 9,9% au dernier trimestre 2012 (10,3% en incluant les départements d’outre-mer).  Le pouvoir d’achat par unité de consommation, la mesure la plus proche du ressenti des ménages, reculerait ainsi pour la deuxième année consécutive (-0,1% en 2011). Le pouvoir d’achat plus global diminuerait aussi, de 0,6%, alors qu’il a augmenté de 0,5% l’an dernier.  L’ancienne majorité s’était targuée, durant la campagne électorale, d’avoir maintenu une progression constante du pouvoir d’achat durant le quinquennat.  Eric Dubois a précisé que l’Insee avait tenu compte, pour calculer son évolution, de « deux types de mesures » pesant sur les ménages: celles qui avaient été inscrites dans le budget 2012 par le gouvernement sortant, « de l’ordre de 11 milliards d’euros », et celles « qui ont été annoncées depuis, de l’ordre de 2,5 milliards ».  Du coup, la consommation des ménages progresserait très faiblement sur l’ensemble de l’année, de 0,2%, comme en 2011. En conclusion avec un commerce extérieur toujours dans le rouge accentué par la baisse de la demande extérieure, une consommation stagnante voire en régression, la croissance sera nécessairement près de la récession.

Croissance : tout près de la récession d’après l’INSEE donc dedans au second semestre

Croissance : tout près de la récession d’après l’INSEE donc dedans  au second semestre

L’INSEE, l’institut à la botte du pouvoir, admet que la croissance pourrait n’atteindre que 0.4% en 2012 au lieu de 1.7 en 2011. On est loin des prévisions officielles  qui tablaient au départ sur 2.5% en 2012, puis 2%. D’après l’INSEE, qui n’en sait rien,  la France devrait échapper de justesse cette année à la récession, mais la croissance restera minime, 0.4% ; quant à la repriser espérée par l’INSEE au second semestre, c’est du vent ; même la prudente Banque de France prédit une contraction au second trimestre.  On se demande bien comment pourrait avoir lieu cette reprise au second semestre avec une consommation qui diminue du fait de la baisse du pouvoir d’achat enfin reconnue par l’INSEE et la diminution de la demande extérieure. Une certitude le chômage continuera d’augmenter, selon les prévisions de l’Insee publiées mardi.  L’économie française devrait donc ralentir fortement en 2012, avec une croissance limitée à 0,4% par rapport à l’année précédente, après 1,7% en 2011, affirme l’Institut national de la statistique et des études économiques dans sa note de conjoncture.  C’est un peu moins que le 0,5% escompté par le gouvernement pour tenir ses engagements de réduction du déficit public. Il aura l’occasion d’ajuster son objectif lorsqu’il présentera, le 4 juillet, son projet de budget rectifié.  Cette prévision est aussi plus pessimiste que celles de l’OCDE (+0,6%) et du FMI (+0,5) qui seront sans doute elles aussi révisées à la baisse.. Et elle place la France derrière l’Allemagne, qui devrait connaître selon l’Insee une croissance de 1% en 2012, mais au-dessus de la moyenne de la zone euro, en pleine récession (-0,3%).  Alors que l’Espagne et l’Italie devraient rester en récession jusqu’à la fin de l’année (…) l’Allemagne et la France ne connaîtraient pas d’épisode récessif », a déclaré à la presse le directeur des études et des synthèses économiques de l’Insee, Eric Dubois.  Dans le détail, le produit intérieur brut (PIB) de la France devrait faire moins bien que prévu précédemment au deuxième trimestre, en stagnant comme au premier. Il repartirait ensuite très mollement aux troisième (+0,1%) et quatrième (+0,2%) trimestres. L’Insee ne prévoit donc pas de recul du PIB, contrairement à la Banque de France qui table sur une contraction de 0,1% au deuxième trimestre.

Forte progression du chômage en mai, 13 ème mois de hausse, chiffre record depuis 1996

Forte  progression du chômage en mai, 13 ème mois de hausse, chiffre record depuis 1996

 

Pas de répit sur le front du chômage avec une nouvelle hausse de plus de 30 000 chômeurs en mai. Une hausse cohérente avec la récession en cours alimentée par la baisse de la consommation et du pouvoir d’achat. Le chômage a fortement augmenté en mai en France, poursuivant sa hausse pour le treizième mois consécutif, ont annoncé mardi le ministère du Travail et Pôle emploi. La dégradation a particulièrement touché les personnes les plus âgées et les plus jeunes, ainsi que les chômeurs de longue durée. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 33.300 (+1,2%) en France métropolitaine par rapport à avril pour s’établir à 2.922.100. Ce total est le plus élevé depuis août 1999, et le nombre de nouveaux demandeurs d’emploi en mai est le plus important des treize derniers mois consécutifs de hausse. Sur un an, la progression en catégorie A est de 8,0%. Face à cette « tendance très négative », le ministère du Travail a rappelé qu’il comptait mobiliser 80.000 emplois aidés supplémentaires d’ici la fin de l’année et accroître les moyens de Pôle emploi. »L’emploi sera au rang des priorités dans la préparation du budget 2013 et dans l’action gouvernementale: les moyens de fonctionnement et d’intervention du service public de l’emploi seront préservés pour maintenir l’effort en faveur de la lutte contre le chômage », poursuit-il dans un communiqué. En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi a progressé de 0,7% en mai, soit 28.600 personnes de plus, pour atteindre 4.347.100 (+6,4% sur un an). Ce nombre est le plus élevé des statistiques fournies par le ministère, qui remontent à janvier 1996.

 

Economie politique: derniers articles

mardi 26 juin 2012

 

RSS

Etats-Unis : quatrième chute de la confiance en juin, au plus bas depuis novembre

Etats-Unis : quatrième  chute de la confiance  en juin, au plus bas depuis novembre

La crise européenne continue de contaminer le monde ; aux Etats-Unis, on s’attend à une baisse de la consommation et de la croissance. La confiance du consommateur américain a chuté pour le quatrième mois consécutif en juin, tombant à son plus bas niveau depuis janvier dans un climat de pessimisme accru sur les perspectives économiques du pays, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée mardi. Cet indice est ressorti à 62,0 contre 64,4 en mai (64,9 en première estimation) alors que le consensus Reuters le donnait en baisse moins marquée, à 63,5.
L’indice des anticipations est retombé de 77,3 à 72,3, son plus bas niveau depuis novembre, tandis que celui mesurant le sentiment vis-à-vis de la situation présente est légèrement remonté à 46,6, contre 44,9 le mois dernier. « L’amélioration de l’indice de la situation présente et la baisse de l’indice des anticipations laissent penser que le rythme de l’activité économique changera peu à moyen terme », a commenté Lynn Franco, directeur du centre de recherche du Conference Board dans un communiqué. Le jugement du consommateur sur le marché du travail est contrasté, mais le recul de certaines attentes pourrait annoncer une diminution des dépenses des ménages, qui ont jusqu’à présent soutenu l’économie. La proportion de personnes trouvant qu’il est difficile de trouver un emploi est montée à 41,5% contre 40,9% le mois dernier, tandis que la part de ceux qui jugent que l’emploi est facilement accessible a progressé de 7,5% à 7,8%. Les anticipations d’inflation sur les 12 mois à venir ont de leur côté reculé, passant de 5,6% en mai à 5,3% en juin.

 

Collomb : la direction du PS aussi responsable de l’échec Ségolène Royal ; il n’a sans doute pas tort !

Collomb : la direction du PS aussi responsable  de l’échec Ségolène Royal ; il n’a sans doute pas tort !

Le sénateur-maire PS de Lyon, Gérard Collomb, interrogé mardi sur l’échec de Ségolène Royal aux législatives à La Rochelle, a incriminé la « direction nationale » du Parti, qui a mal apprécié la situation. « Le problème de La Rochelle: c’était une affaire très mal engagée dès le départ », a-t-il dit au Talk Orange Le Figaro. « Je le regrette pour Ségolène Royal qui s’est abîmée dans cette affaire, qui d’une certaine manière n’aurait jamais dû être encouragée à aller dans cette circonscription-là. »   »Il y avait des tas de circonscriptions en France où on pouvait assurer l’élection de Ségolène Royal », a observé le maire de Lyon.  Il y voit une « erreur d’appréciation de la direction nationale ».  Une erreur ou un ralbol, une overdose de Rural que plus personne ne peut supporter. Questionné sur une intégration dans le groupe socialiste d’Olivier Falorni, tombeur de la présidente de Poitou-Charentes, M. Collomb répond : « le temps fera sans doute son œuvre ». Pas rancunier Collomb, une autre manière d’enterrer définitivement Royal !

123456...26



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol