Archive mensuelle de juin 2012

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France- baisse des Prix à la production en mai

France- baisse des Prix à la production en mai

Les prix à la production de l’industrie française ont reculé de 1,0% en mai sous l’effet du recul marqué des prix des produits de raffinage et de la baisse saisonnière des prix de l’energie, selon les données publiées jeudi par l’Insee. Les neuf économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une baisse de -0,5%, leurs estimations allant de -0,7% à +0,1%. Les prix à la production s’étaient stabilisés en avril après trois mois consécutifs de hausse.  Selon l’Insee, les prix des produits du raffinage baissent nettement (-5,3 %), après un repli (-1,3 %) en avril. Le prix du pétrole de la mer du Nord (Brent) continue en effet de chuter, de manière toutefois moins marquée en euros (-4,9 % en mai après -2,5 %) qu’en dollars (-7,6 % en mai après -3,1 %), du fait de la dépréciation de la monnaie européenne.  Tous les produits raffinés accusent des baisses importantes (-4,7 % pour le fioul domestique, -7,9 % pour le super sans plomb). Les prix des produits industriels destinés aux marchés extérieurs reculent de -0,6% en mai après -0,2% en avril.  Pour l’ensemble des marchés, les prix baissent de -0,9 en avril et augmentent de 1,7% sur un an, ajoute l’Insee.

 

Allemagne: baisse des ventes ; en cause la demande extérieure

Allemagne: baisse des ventes ; en cause la demande extérieure

Les mauvaises nouvelles s’accumulent aussi pour l’Allemagne sur le front de la croissance ; En cause la nette diminution de commandes extérieures. Les commandes à l’industrie en Allemagne ont baissé bien plus que prévu en avril, sous le coup d’un recul de la demande en provenance de l’étranger, montrent les données publiées mardi par le ministère de l’Economie. Ces commandes ont reculé de 1,9% sur un mois. Les analystes interrogés par Reuters attendaient un recul de 1,0%.  En mars, elles avaient progressé de 3,2%, un chiffre révisé par rapport à une première estimation de +2,2%. Le ministère de l’Economie estime d’ailleurs que le recul des commandes à l’industrie du mois d’avril s’explique en partie par le bond enregistré en mars, ajoutant que le volume des commandes est supérieur au niveau du premier trimestre. La demande intérieure est ressortie en hausse de 0,4% alors que les commandes en provenance de l’étranger ont chuté de 3,6%. Les commandes pour les biens intermédiaires ont augmenté de 0,9% tandis que celles des biens d’équipement ont baissé de 3,3% et celles des biens de consommation de 5,0%.

 

France-consommation des ménages rebond de 0.4% en mai, une bonne nouvelle pour la croissance

France-consommation des ménages rebond de 0.4% en mai, une bonne nouvelle pour la croissance

 

 

Enfin une bonne nouvelle pour la croisance, la consommation des ménages français en biens a progressé de 0,4% en mai, un rebond lié aux dépenses en textile-cuir, a annoncé l’Insee vendredi. Le chiffre du mois d’avril a été révisé à +0,7% contre +0,6% annoncé dans un premier temps.  Les 12 économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une stabilité de la consommation en mai, leurs estimations allant de -1,3% à +0,5%.  Après une forte baisse en avril, probablement liée à une météo peu propice aux achats de vêtements de printemps-été, les achats de textile-cuir rebondissent fortement en mai (+11,1 % après -9,9 % en avril), note l’Insee.  Les dépenses en biens durables augmentent (+0,4 %, après -0,1 % en avril) en raison principalement d’une hausse des achats d’automobiles (+1,9 % en mai, après -1,8 %), tant sur le marché du neuf que sur celui de l’occasion. À l’inverse, les achats en équipement du logement sont en recul (-1,4 % après +2,1 %).  Après une vive hausse au mois d’avril (+11,1 %) due à des températures inférieures aux normales saisonnières, la consommation des ménages en énergie se replie en mai (-3,3 %).  Les dépenses en gaz et électricité sont notamment en net recul, alors que la consommation de carburants progresse légèrement.

 

Crédit Agricole : deux filiales italiennes dégradées par Moody’s

Crédit Agricole : deux filiales italiennes dégradées par Moody’s

L’agence d’évaluation financière Moody’s Investors Service a abaissé de deux crans la note des deux filiales italiennes de la banque française Crédit Agricole, Cariparma et Friuladria, une décision qui n’est pas liée à la dégradation récente de leur maison mère. L’agence a justifié cette décision, qui ramène leur note de « A2 » à « Baa1 », par l’affaiblissement de la rentabilité, de la performance opérationnelle et de la qualité des crédits au sein des deux établissements. Moody’s estime également que la conjoncture économique dégradée en Italie ainsi que la crise de la zone euro vont rendre difficile l’amélioration du profil de crédit de ces banques et pourrait entraîner une nouvelle dégradation de leurs performances. L’agence précise que cette décision n’est pas liée à celle concernant la maison mère Crédit Agricole SA, qui a été dégradée le 21 juin, de « Aa3 » à « A2 », note assortie d’une perspective négative.

Sommet européen : l’Italie et l’Espagne imposent le soutien aux banques et le rachat d’obligations

Sommet européen : l’Italie et l’Espagne imposent le soutien aux banques et le rachat d’obligations

Si victoire, il y a, c’est celle de l’Italie et de l’Espagne qui ont imposé un soutien direct aux banques et un rachat d’obligations par le fonds de soutien européen. Il faudra encore que le mécanisme européen (FESF et MES) soit mis au point et surtout qu’on mesure l’ampleur du rachat des obligations. Quant à la supervision bancaire, la BCE « y jouera pleinement son rôle », ça veut dire quoi exactement ?  Le président de l’Union européenne, Herman Van Rompuy a annoncé aux petites heures du jour ce vendredi la mise en place d’ici la fin de l’année d’un mécanisme permettant de recapitaliser directement les banques, sous certaines conditions, via le Fonds européen de stabilité financière et le  Mécanisme européen de stabilité (FESF et MES.  »Quand ce sera prêt, le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourra avoir la possibilité de recapitaliser directement les banques », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Un mécanisme unique de supervision financière sera établi, dans lequel « la Banque centrale européenne jouera pleinement son rôle », a expliqué le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. De quoi éviter que l’Espagne ne croule sous sa dette après avoir recapitalisé ses banques. Le pays avait officiellement demandé l’aide de l’Europe au début de la semaine pour trouver 62 milliards d’euros.  En outre, la zone euro est également prête à faire un usage plus « souple » des fonds de secours afin de « rassurer les marchés et d’obtenir de la stabilité sur les obligations souveraines de ses membres », a ajouté Herman Van Rompuy, une façon d’indiquer que le FESF et le MES pourraient acheter directement des titres de dette de pays fragiles sur les marchés. « A la demande de l’Italie a été introduit, après une longue discussion, un paragraphe (…) pour des mécanismes de stabilisation des marchés pour les Etats qui respectent les recommandations faites à leur pays ainsi que le pacte de stabilité », et qui peinent malgré tout à se financer sur les marchés en raison de taux prohibitifs, a déclaré le président du conseil italien Mario Monti. « C’est le cas pour l’Italie en ce moment », a-t-il souligné, tout en assurant que Rome n’entendait pas faire appel à ces mécanismes pour l’instant.

Sommet européen : quelques avancées pour respirer

Sommet européen : quelques avancées pour respirer

Supervision financière, mini plan de relance et aide aux banques du MES, ce sont les mesures décidées au sommet européen pour que les marchés puissent respirer pendant quelques semaines.  En effet on ne peut pas dire que le pacte de croissance soit à la mesure de l’enjeu. Surtout quand on prend connaissance ce matin que la croissance de la France est tombée à zéro au premier trimestre et que la zone euro sera dans le rouge en 2012. Les marchés cependant vont pouvoir souffler. A l’issue du sommet européen, les membres de la zone euro ont décidé de créer un mécanisme qui permettra de recapitaliser les banques directement via son fonds de secours, sous certaines conditions. «Quand ce sera prêt, le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourra avoir la possibilité de recapitaliser directement les banques», a déclaré Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, lors d’une conférence de presse à Bruxelles. Dans ce mécanisme unique de supervision financière, «la Banque centrale européenne jouera pleinement son rôle», a précisé le président de la Commission européenne José Manuel Barroso. Autre mesure d’urgence destinée à calmer les marchés: les fonds de sauvetage pourront plus facilement racheter des titres de dettes souveraines sur les marchés. La question est de savoir quelle sera l’ampleur de ces rachats.  L’objectif est de «rassurer les marchés et d’obtenir de la stabilité sur les obligations souveraines de ses membres», a ajouté Herman Van Rompuy.  Après ces annonces, l’Italie n’a pas caché sa satisfaction. «A la demande de l’Italie a été introduit, après une longue discussion, un paragraphe (…) pour des mécanismes de stabilisation des marchés pour les Etats qui respectent les recommandations faites à leur pays ainsi que le pacte de stabilité», et qui peinent malgré tout à se financer sur les marchés en raison de taux prohibitifs, a déclaré le président du conseil italien Mario Monti. Il estime ainsi que l’accord est «très important pour l’avenir de l’Union européenne et de la zone euro».  L’Italie s’était alliée à l’Espagne pour convaincre l’Eurogroup d’adopter ces mesures d’urgence et ainsi lutter contre l’envolée de leur taux d’intérêt. Les deux pays avaient ainsi conditionné l’adoption du pacte de croissance à la signature de ces mesures. Après avoir obtenu gain de cause, les deux pays ont donné leur feu vert à l’adoption du «pacte de croissance». «Nous nous sommes mis d’accord pour améliorer le financement de l’économie à hauteur de 120 milliards d’euros pour des mesures immédiates de croissance», a déclaré le président de l’Union européenne Herman Van Rompuy. Cela correspond peu ou prou à 1 % du produit intérieur brut (PIB) de l’Union européenne.

 

Sommet européen : mini plan de relance et mini soutien à l’Espagne et l’Italie

Sommet européen : mini plan de relance et mini soutien à l’Espagne et l’Italie

 

Les dirigeants de l’Union européenne ont approuvé jeudi un « pacte pour la croissance », lors du Conseil européen à Bruxelles, mais l’Italie et l’Espagne ont subordonné leur signature à l’examen de mesures d’urgences pour alléger le coût de leur dette. En fait, comme prévu il s’agit d’un mini plan de relance de 120 milliards d’euros, une goutte d’eau et d’un soutien du fonds de secours (MES) aux banques. Les 17 chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro ont poursuivi les discussions tard dans la nuit après un dîner lui-même tardif des dirigeants des 27 Etats-membres de l’UE. Ils doivent encore se revoir ce vendredi, lors d’un déjeuner. Après plusieurs heures de discussions, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy a annoncé vers la fin de la nuit que les dirigeants de la zone euro s’étaient mis d’accord sur le principe de la création d’une instance unique de supervision des banques de la zone euro, et étaient convenus qu’elles pourraient être recapitalisées directement par le Mécanisme européen de stabilité financière (MES). Il a déclaré que l’objectif était de créer un mécanisme de supervision impliquant la Banque centrale européenne (BCE) d’ici la fin de l’année, et de rompre le « cercle vicieux » entre banques et Etats. Il a dit également que les pays qui se conforment aux critères budgétaires de l’UE pourraient avoir accès au MES pour soutenir leurs obligations sur les marchés financiers. En tout début de nuit, avant de rejoindre la dernière réunion, François Hollande avait déclaré à la presse qu’ »un accord (sur le pacte de croissance) a(vait) été trouvé à 27, même si l’Italie et l’Espagne (avaient) voulu attendre que le sommet puisse donner tous ses résultats avant de se prononcer ».

France : croissance zéro au premier trimestre d’après l’INSEE

France : croissance zéro au premier trimestre d’après l’INSEE

Confirmation la croissance française est embourbée au premier trimestre. L’Institut national de la statistique et des études économiques a par ailleurs indiqué que le pouvoir d’achat des ménages a reculé légèrement de 0,1% sur les trois premiers mois de 2012 après s’être déjà replié de 0,2% lors du trimestre précédent.  Les dépenses de consommation des ménages, note l’Insee, sont restées « peu dynamiques » (+0,2% au premier trimestre 2012 après -0,1% au quatrième trimestre 2011) tandis que la formation brute de capital fixe (FBCF), autrement dit l’investissement, s’est contractée (-0,7% après +1,3%). Ainsi, la demande intérieure finale (hors stocks) a contribué modestement à la croissance du PIB, selon l’Insee: +0,1 point après +0,3 point fin 2011.  Les importations se sont redressées (+0,8% après -1,5%) tandis que les exportations ont ralenti (+0,2% après +1,3%). En conséquence, la contribution du solde extérieur à la croissance a été négative (-0,2 point de PIB, après +0,8 point le trimestre précédent).  Quant au pouvoir d’achat du revenu des ménages par unité de consommation, mesure la plus proche de la perception des Français, il a reculé de 0,2% début 2012 après déjà -0,3% le trimestre précédent, précise encore l’Insee.

 

UE: un répit pour rassurer les marchés mais pour combien de temps ?

UE: un répit pour rassurer les marchés mais pour combien de temps ?

Accord surprise pour les uns, accord convenu, accord très temporaire pour d’autres. En réalité un accord conforme aux positions en présence qui va donner un ballon d’oxygène à L’Italie et à l’Espagne mais pour combien de temps ?   »Quand ce sera prêt, le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourra avoir la possibilité de recapitaliser directement les banques », a déclaré M. Van Rompuy lors d’une conférence de presse.  Un mécanisme unique de supervision financière sera établi, dans lequel « la Banque centrale européenne jouera pleinement son rôle », a expliqué le président de la Commission européenne José Manuel Barroso.  La zone euro est également prête à faire un usage plus « souple » des fonds de secours afin de « rassurer les marchés et d’obtenir de la stabilité sur les obligations souveraines de ses membres », a ajouté M. Van Rompuy, une façon d’indiquer que le FESF et le MES pourraient acheter directement des titres de dette de pays fragiles sur les marchés.   »A la demande de l’Italie a été introduit, après une longue discussion, un paragraphe (…) pour des mécanismes de stabilisation des marchés pour les Etats qui respectent les recommandations faites à leur pays ainsi que le pacte de stabilité », et qui peinent malgré tout à se financer sur les marchés en raison de taux prohibitifs, a déclaré le président du conseil italien Mario Monti.   »C’est le cas pour l’Italie en ce moment », a-t-il souligné, tout en assurant que Rome n’entendait pas faire appel à ces mécanismes pour l’instant.  M. Monti n’a pas caché sa satisfaction, jugeant l’accord « très important pour l’avenir de l’Union européenne et de la zone euro ».  Il a reconnu que les discussions avec ses partenaires européens avaient traversé « un moment très difficile ». « Il y a eu un peu de tensions », mais « cela a été utile », a-t-il estimé. L’Allemagne notamment, s’était jusqu’ici farouchement opposée au type de mesures finalement adoptées.  Pour obtenir gain de cause, l’Italie et l’Espagne n’ont pas hésité à se lancer dans un bras de fer avec leurs partenaires: alors qu’un pacte de croissance européen d’un montant de 120 milliards d’euros était quasiment bouclé au niveau des 27 membres de l’Union européenne dans la soirée, les deux pays ont conditionné leur accord final à la mise en place de mesures de court terme pour leur venir en aide.  Ce pacte de croissance était cher au président français François Hollande, qui en avait fait un thème de campagne. De son côté, la chancelière allemande Angela Merkel avait besoin que ce pacte soit signé croissance pour obtenir les voix de l’opposition SPD et verte vendredi lors du vote sur le pacte de discipline budgétaire au Bundestag.  Le pacte de croissance passe par une augmentation de la capacité de prêt de la Banque européenne d’investissement (BEI) de 60 milliards, 55 autres milliards venant de la réaffectation de fonds structurels non utilisés, et 5 milliards de « project bonds » lancés « à l’été » pour financer des infrastructures de transport et d’énergie.  Au final, « en dépit de la difficulté du moment et des débats, nous avons été à même de donner aux marchés financiers un message », a estimé le président de l’eurogroupe, Jean-Claude Juncker. « Si nous donnons une explication cohérente, et conséquente, unie et forte des décisions que nous avons prises, je veux croire que les marchés seront rassurés », a-t-il ajouté.  A plus long terme, M. Van Rompuy a annoncé que les dirigeants de la zone euro avaient donné leur feu vert à une feuille de route dans le but de renforcer l’union économique et monétaire. Ce renforcement s’appuierait sur « quatre piliers »: un cadre financier, un cadre budgétaire, un cadre en matière de politique économique et un renforcement du contrôle démocratique. De premières propositions en ce sens seront présentées en octobre, a-t-il dit.

 

Economie politique: derniers articles

jeudi 28 juin 2012

 

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Justice et ridicule: Morano plainte contre Dahan avec recours au Conseil constitutionnel

Justice et ridicule: Morano plainte contre Dahan avec recours au Conseil constitutionnel

Morano qui digère mal sa défaite aux législatives veut se venger avec l’élégance qu’on lui connaît. Elle va porter plainte contre l’imitateur Dahan qui, dans un canular,  s’était fait passer pour le numéro deux du Front national, Louis Aliot. Morano avait alors dialogué en sympathie avec ce faux M. Aliot. Pour les arguments ce n’est pas avec une cuillère, même une louche mais avec une pelle ; Elle va saisir le conseil constitutionnel. Jeudi, la responsable UMP s’est de nouveau insurgée contre ce qu’elle qualifie de « manœuvre politique » en mettant en avant les liens de M. Dahan avec le PS.  « Je n’étais pas attaquable sur mon bilan donc, pour pouvoir gagner, ils ont eu recours à cette manipulation. Car ce canular n’était pas destiné à faire rire mais bien une manœuvre politique à 48 heures d’une échéance » ainsi qu’un moyen de faire « diversion » après « le feu déclenché par l’affaire Trierweiler », a dénoncé Mme Morano.  L’ancienne égérie de Sarkozy risque de perdre définitivement son statut à l’UMP, surtout victime d’elle-même, de sa vulgarité et de son arrogance. « Je n’ai pas vécu une élection mais une exécution », a-t-elle ajouté. Visiblemenet l’exécution n’a pas fait son œuvre ; elle bouge encore et surtout, elle parle sans même se rendre compte qu’à chaque mot le ridicule l’la discrédite un peu plus, y compris auprès de ses amis de l’UMP.

Airbus aux Etats-Unis…et Boeing en Europe ?

Airbus aux Etats-Unis…et Boeing en Europe ?

Il y a déjà longtemps qu’Airbus veut créer une usine aux Etats-Unis ; objectif se situer dans la zone dollar. On peut interroger sur cette stratégie car visiblement la parité risque désormais de jouer en faveur du dollar par rapport à l’‘euro ; la zone euro va se trouver embourbée dans la crise pour des années et l’euro est condamné à diminuer. Bricq, la nouvelle ministre du commerce extérieur qui vient de parler de réciprocité en matière de commerce extérieur pourrait réfléchir à une implantation de Boeing en Europe ; ce n’est sans doute pas pour demain. Le PDG d’Airbus Fabrice Brégier donnera lundi une conférence de presse en Alabama, a indiqué jeudi une source proche de l’avionneur, alors que la presse locale tablait sur l’annonce imminente de la création d’une chaîne d’assemblage, sa première aux Etats-Unis.   »Il est vrai que Fabrice Brégier sera à Mobile lundi », a confirmé une source au sein de la filiale d’EADS, après que le site internet du journal Press-Register eût annoncé que M. Brégier donnerait une conférence de presse lundi à 10H00 locales (14H00 GMT) dans cette ville du sud du pays.  Airbus, dont le dispositif de production est concentré en Europe, réfléchit depuis des années à implanter en zone dollar une nouvelle usine qui assemblerait ses avions vedettes, les monocouloirs A320.   »Les choses s’accélèrent, cette conférence de presse n’était pas prévue il y a 48 heures », a ajouté cette source.   »Aucune décision finale n’a été prise » sur l’ouverture d’une chaîne d’assemblage, a toutefois insisté jeudi Tom Enders, directeur exécutif d’EADS, la maison-mère d’Airbus, démentant une assertion du New York Times.

 

Hollande pour des solutions très rapides …qui ont vont demander du temps

Hollande pour des solutions très rapides …qui ont vont demander du temps

 

Hollande a insisté pour que le sommet trouve des solutions rapides très vite pour répondre notamment aux appels au secours de Madrid et de Rome. Des solutions, il y en aura mais pas à la hauteur de l’enjeu et de ‘l’urgence. Une urgence qui doit viser à faire baisser les taux espagnols et italiens ; Finalement une déclaration qui semble répondre à une posture de l’Allemagne qui, elle, ne paraît pas pressée et qui considère qu’il faudra encore bien d’autres sommets. .Hollande a déclaré jeudi qu’il demanderait à ses partenaires européens des « solutions très rapides » pour alléger la pression des marchés financiers sur les pays de la zone euro les plus en difficulté comme la Grèce, l’Espagne et l’Italie. « Je viens pour qu’il y ait des solutions très rapides pour soutenir les pays qui sont les plus en difficultés sur les marchés, alors même qu’ils ont fait des efforts considérables pour redresser leurs comptes publics », a déclaré le président français à son arrivée au Conseil européen, à Bruxelles. Les chefs des gouvernements italien et espagnol, Mario Monti et Mariano Rajoy, confrontés à un coût croissant de leurs emprunts publics sur les marchés, ont lancé ces dernières semaines des appels au secours répétés à leurs partenaires. Mercredi encore, Mariano Rajoy s’est dit déterminé à se battre pour que l’Union européenne accorde aux banques espagnoles une aide directe, afin que la recapitalisation de ces établissements ne pèse pas sur la dette publique de l’Espagne. Il a précisé qu’il insisterait notamment pour que le statut de créancier préférentiel soit retiré au Mécanisme européen de stabilité (MES) pour rassurer les investisseurs qui rechignent à acheter de la dette espagnole de peur de passer après ce fonds de sauvetage en cas de défaut de paiement de l’Espagne. Le rendement des obligations souveraines espagnoles à dix ans frôle ces dernières semaines le seuil des 7% au-delà duquel la Grèce, l’Irlande et le Portugal ont dû solliciter un plan d’aide international. De son côté, Mario Monti souhaite que le MES et le Fonds européen de stabilité financière (FESF) achètent sur le marché secondaire de la dette souveraine des pays de la zone euro les plus en difficultés afin de réduire le coût auquel ils sont aujourd’hui contraints de se refinancer.

 

Italie : la croissance plonge ; -2.4% en 2012

Italie : la croissance plonge ; -2.4% en 2012

 

L’Italie s’enfonce dans un gouffre économique, a estimé jeudi l’organisation patronale Confindustria, disant s’attendre à une contraction beaucoup plus forte qu’elle ne le prévoyait jusqu’à présent de la troisième économie de la zone euro et une entorse importante aux objectifs de déficit budgétaire. Selon Confindustria, l’économie italienne devrait se contracter de 2,4% en 2012 contre une précédente estimation de -1,6%. Elle devrait également se contracter de 0,3% en 2013, au lieu de croître de 0,6%. Cette contraction va entraîner un dépassement des objectifs budgétaires du gouvernement, avec un déficit estimé par l’organisation patronale à 2,6% du PIB en 2012 et 1,6% en 2013. Le gouvernement de Mario Monti vise officiellement un déficit de 0,5% l’an prochain. Le poids de la dette devrait également s’alourdir, selon Confindustria, qui table sur 125,7% du PIB en 2012 contre 120,1% en 2011. Ce ratio devrait s’élever à 125,8% en 2013, ajoute-t-elle. « Nous sommes dans les abysses », a commenté Luca Paolazzi, analyste en chef de Confindustria. « Nous ne sommes pas en guerre, mais les dégâts économiques infligés jusqu’à présent sont du niveau de ceux d’un conflit. »

Faute d’accord entre la France et l’Allemagne, Juncker reste à la tête de l’Eurogroup

Faute d’accord entre la France et l’Allemagne, Juncker reste à la tête de l’Eurogroup

 

L France avait fait savoir qu’elle ne souhaitait surtout pas que Schäuble, le ministre allemand des finances, prenne a tête de l’Eurogroup que Juncker voulait quitter ; A cette fin elle avait même avancé la candidature de Moscovici pour bloquer l’Allemagne. Finalement, on a convaincu Juncker de rester ; Encore un compromis boiteux. Le Premier ministre du Luxembourg Jean-Claude Juncker devrait donc rester à la tête de l’Eurogroupe, tandis que l’actuel président du Fonds européen de stabilité financière (FESF) Klaus Regling va prendre la tête du Mécanisme européen de stabilité financière(MES), ont déclaré jeudi des responsables au sein de l’Union européenne(UE). La décision sur ces nominations sera prise officiellement lors de discussions réunissant les 17 dirigeants de la zone euro vendredi, a précisé un des responsables. Jean-Claude Juncker est le président de l’Eurogroupe depuis 2005. Son mandat expire à la fin du mois. Selon les responsables européens, il reste à déterminer si Jean-Claude Juncker, qui a mis en avant ses problèmes de santé liés à sous double mandat de Premier ministre et de président de l’Eurogroupe, restera pour un nouveau mandat entier, ou partira avant. Klaus Regling, ancien économiste au sein de la Commission européenne et du Fonds monétaire international (FMI), devrait prendre la tête du MES dès que celui-ci prendra effet le 9 juillet. Un des responsables a aussi indiqué qu’Yves Mersch, le gouverneur de la Banque du Luxembourg, occupera le poste vacant au sein du directoire de la Banque centrale européenne (BCE).

 

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Jeudi 28 juin 2012

 

 

 

Allemagne : tassement de la croissance d’après l’IFO

Allemagne : tassement de la croissance  d’après l’IFO

 

L’Allemagne n’est plus épargnée par le ralentissement économique, seulement 0.7% en plus en 2012 et des espoirs pour 2013 ; comme ailleurs des espoirs qui pourraient bien être emportés par la crise de l’Euro. La croissance de l’économie allemande devrait être apathique cet été en raison des incertitudes liées à la crise de la dette dans la zone euro, mais s’accélérer au quatrième trimestre, estime jeudi l’institut Ifo en prévoyant une croissance de 0,7% pour 2012. La demande intérieure devrait porter la croissance à 1,3% en 2013, ajoute l’Ifo, qui dit s’attendre à une hausse de 1,5% de la consommation privée grâce à des revenus plus élevés et un marché du travail en bonne santé. « L’économie allemande va probablement connaître une période de ralentissement cet été », souligne Ifo dans un communiqué. « La raison en est la persistance des interrogations sur la poursuite de la crise de la dette européenne. » « L’économie devrait redémarrer l’année prochaine, portée par la demande intérieure, à condition que la crise de la dette européenne ne s’aggrave pas trop. L’emploi devrait augmenter pendant toute la période », ajoute l’institut. Des statistiques publiées jeudi matin montrent que le nombre d’Allemands occupant un emploi a augmenté de 37.000 en mai, à 41,54 millions.

Commerce extérieur: Nicole Bricq pour la réciprocité en matière de commerce extérieur

Commerce extérieur: Nicole Bricq  pour la  réciprocité en matière de commerce extérieur

Qualifiant la réciprocité de « règle essentielle » dans les « rapports mondiaux », Mme Bricq a indiqué, lors de sa première intervention publique dans ses nouvelles fonctions, qu’elle s’entretiendrait « très prochainement » du sujet avec le chef de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Pascal Lamy.   »Au sein des instances multilatérales comme dans nos relations bilatérales », nous devons « promouvoir un commerce juste plus équilibré, marqué du sceau de la réciprocité: j’y insiste beaucoup dans cette première intervention », a déclaré la ministre tout récemment nommée.   »Nous devons l’évoquer très franchement avec nos partenaires », a-t-elle insisté, citant « les pays émergents dont les marchés sont parfois peu ouverts ».   »L’heure est grave », a lancé Mme Bricq. « Les performances commerciale de la France sont mauvaises », a-t-elle poursuivi, évoquant le déficit commercial record de plus de 70 milliards d’euros du pays en 2011.  Elle a appelé l’Etat, les territoires, les grands groupes, les petites et moyennes entreprises (PME) et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) à « présenter un front commun à l’international ».   »Il faut que les grands groupes participent plus activement à l’effort de soutien des PME à l’international, qu’ils jouent un rôle direct, qu’ils entraînent les PME dans leur sillage », a-t-elle lancé, se faisant l’écho d’un reproche souvent fait aux grandes entreprises françaises en comparaison avec leurs homologues allemandes qui se déplacent en Chine accompagnées de PME.  La nouvelle ministre a dit avoir pour « mission » de créer « un service public de l’export » dédié aux PME, soulignant que les entreprises ont besoin d’un « point d’entrée unique » dans leur région pour leurs démarches à l’exportation.   »L’innovation est aussi une de nos faiblesses », a-t-elle par ailleurs déclaré, estimant que « la conquête de nouvelles parts de marché passera forcément par notre capacité à créer les conditions du développement d’une économie innovante ».  Lors du remaniement du 21 juin, Nicole Bricq, jusque-là chargée de l’Ecologie, a hérité dans le nouveau gouvernement du portefeuille du Commerce extérieur, non attribué dans le précédent.

Baroin: les positions de Valls sur l’immigration « courageuses et logiques »

Baroin: les positions de Valls sur l’immigration « courageuses et logiques »

 

A  la différence de Copé qui fait de l’agitprop sur tout et sur rien, Baroin salue les positions de Valls sur l’immigration.   »J’ai trouvé que les positions de Manuel Valls étaient à la fois courageuses et logiques », a expliqué sur France Inter François Baroin.   »En tant que ministre de l’Intérieur, il n’est pas là pour favoriser l’ouverture des frontières. La France, c’est pas l’hôtel des courants d’air. Donc, il est normal qu’il tienne ces positions, elles sont cohérentes avec sa ligne », a-t-il fait valoir.  Manuel Valls a annoncé mercredi une circulaire sur la régularisation au cas par cas des sans-papiers étrangers, excluant dans un entretien au Monde de dépasser le chiffre d’environ 30.000 par an que réalisait l’ex-gouvernement de droite. Il a précisé que les critères de régularisation retenus seront « les années de présence en France, la situation par rapport au travail, les attaches familiales, la scolarisation des enfants ».  Pour M. Baroin, « la régularisation au cas par cas, c’est la méthode la plus logique, la plus naturelle, la plus humaine aussi parce qu’elle tient compte du parcours de la personne qui est venue chez nous et les critères qui sont retenus par Valls sont également excellents ». Il a estimé cependant qu’il faudrait arriver à « être au dessous des 30.000″ régularisations.  Interrogé sur sa divergence avec Jean-François Copé qui déclarait mercredi que « le cas par cas ne voulait rien dire », François Baroin a persisté.   »Chacun a sa sensibilité dans son expression politique. Moi, il se trouve que j’ai été ministre de l’Intérieur et ministre de l’Outremer et cette question de l’immigration clandestine, je la connais plutôt bien. Le cas par cas, c’est le seul moyen et j’ajoute qu’on l’a toujours fait » a-t-il insisté.  Le secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé avait dénoncé devant la presse « une notion de régularisation au cas par cas » qui « ne veut strictement rien dire ». « Ca peut cacher un projet d’une très grande rigueur ou d’un très grand laxisme, en fonction du nombre de cas et des critères retenus », avait-il fait valoir.  Les deux députés UMP Eric Ciotti et Xavier Bertrand avaient également critiqué les mesures sur l’immigration de Manuel Valls en parlant de « politique dangereuse » et de « double langage » pour le premier, de « rideau de fumée » pour le second.

Zone euro: la confiance économique encore en recul

Zone euro: la confiance économique encore en recul

L’indice de confiance des chefs d’entreprises et des consommateurs s’est à nouveau nettement replié en juin dans la zone euro pour le troisième mois consécutif, a indiqué jeudi la Commission européenne qui publie cet indicateur.  L’indice de confiance économique s’est inscrit à 89,9 points, soit une baisse de 0,6 point par rapport au mois précédent. La baisse de la confiance dans la zone euro est entraînée surtout par celle de la confiance dans les services (-2,2 points), et dans une moindre mesure, dans l’industrie (-1,3 point).  Ce repli n’est que partiellement compensé par l’amélioration de la confiance dans la vente de détail (+3,2 points) et dans la construction (+2,1 points).  Parmi les pays de la zone euro, l’indice s’est le plus fortement dégradé en France (-1,5 point), en Allemagne (-1,4 point), et dans une moindre mesure aux Pays-Bas (-0,3 point). En revanche, il s’est amélioré en Espagne (+1,0 point) et et Italie (+0,9 point).

 

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