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Foot-coupe d’Europe : les bleus comme l’économie, faibles et démotivés

Foot-coupe d’Europe : les bleus comme l’économie,  faibles et démotivés

 

Finalement il y a une certaine cohérence entre la situation économique de la France et les résultats de l’équipe de foot :   la faiblesse et la démotivation. Face à l’Espagne, la prestation tricolore a été un peu meilleure mais évidemment très en dessous  des ibériques; dans l’ensemble de l’Euro, les bleus n’ont guère été convaincants ; comme l’économie désabusés et fragiles. Problème structurel pour l’économie qui joue avec des chaussures de plomb (la fiscalité notamment qui plombe la compétitivité). Problème aussi structurel avec les bleus individuellement doués mais collectivement nuls. Un peu comme les français, des enfants trop gâtés allergiques aux sursauts qu’exigeraient les situations. En plus un mauvais management ; il ne faut pas dire la vérité, on les brosse dans le sens du poil. Faute d’analyse pertinente pas d’espoir de redressement. Il faudrait des leaders, des catalyseurs quand il n’y a que des individualités. La question de l’entraineur est taboue. Pourtant le concept d’entraineuer de l’équipe nationale est désuet ; Il n’y a pas d’entraineur mais seulement un sélectionneur. Les bleus n’ont rien à apprendre sur le plan technique, physique voire tactique. L’entraineur n’est là que pour sélectionner et motiver surtout quand il s’agit de joueurs aussi immatures intellectuellement. Grande différence avec 1998 ; les bleus aujourd’hui à quelques exceptions près sont incultes et psychologiquement fragiles ; c’est d’un psy et d’un meneur d’hommes dont ils ont besoin ; pas même capables de chanter l’hymne national ; il faudra leur donner des cours de chant ! Trop payés, c’est évident mais ils ne sont pas les seuls dans le foot. Blanc est gentil, il manque lui aussi de conviction, de détermination, de capacité d’emprise sur son groupe. Ce n’est pas forcément le passé de joueur qui fait l’entraineur (voir Guy Roux par exemple), c’est sa capacité à dominer psychologiquement, à motiver à véritablement « entrainer » et à se dépasser. Encore un fois les compétences individuelles ne sont pas en cause puisque la plupart des joueurs évoluent dans les meilleurs clubs d’Europe et  réussissent. Mais chez les bleus, il manque une poigne, un dynamiteur, un catalyseur : Comme pour l’économie,  on ménage les intérêts individuels et corporatistes, on va faire de la rigueur mais sans le dire, on saupoudre mais pas de véritable remise en cause, de vraie direction, de réelle mobilisation. Ce n’est pas d’un   »président  » dont a besoin le foot ou la France mais d’un manager qui donne la direction et sait mobiliser les énergies. La prochaine compétition de l’Euro, » c’est maintenant ! « Ça  commence avec le sommet de cette semaine ; faute de décision significative, c’est cette fois toute l’Europe qui va dans le mur et qui sera éliminée.

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