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Le projet d’avion d’avion Skylander menacé en dépit de ce que dit le ministère des transports qui ne décide rien en la matière.

Le projet d’avion d’avion Skylander menacé en dépit de ce que dit le ministère des transports qui ne décide rien en la matière.

Le ministère de transports n’ jamais décidé le moindre projet de matériel de transport, c’est à l’industrie et aux fiances que tout se décide. Le fait qu’il s’exprime sur ce dossier n’est pas bon signe. »Quoi que dise Geci à aucun moment l’Etat ne se désengage », a assuré le ministère des Transports à l’AFP. « L’Etat soutient et examine, à côté d’autres investisseurs privés, la possibilité de soutenir davantage le développement de ce projet. »  Vendredi soir, Geci avait pourtant annoncé que les pouvoirs publics étaient revenus sur leur engagement à financer le nouvel avion, après un audit financier montrant un coût plus élevé que prévu.  Le président du Conseil régional de Lorraine, Jean-Paul Masseret, a affirmé lundi que la région « n’abandonne pas » le projet aéronautique, dont elle espère d’importantes créations d’emplois.  Ces annonces contradictoires ont envoyé ces derniers jours l’action de Geci International sur des montagnes russes: suspendue vendredi, elle a plongé de plus de 27% mardi, avant de rebondir de 26,20% mercredi et de clôturer à 2,36 euros.  Le Skylander est un projet d’avion bimoteur à hélices de 15 mètres, qui pourrait transporter 19 passagers ou près de 3 tonnes de fret et faire face à des conditions climatiques et d’atterissage extrêmes. Geci espère en produire 1.500 et une compagnie russe, Aviamost, s’est dite intéressée pour en acheter 40, avec une option pour 260 appareils supplémentaires.  Le programme, qui a déjà été décalé, avait reçu un gros coup de pouce début février: l’Etat, la Lorraine et des investisseurs privés s’étaient engagés à le financer sur la base de dépenses inférieures à 120 millions d’euros. Mais un audit a fait apparaître un besoin de l’ordre de 200 millions jusqu’aux premières livraisons.  Le sort du projet a été abordé mercredi lors d’une réunion au ministère des Transports.   »On a confirmé (…) qu’on était plus que déterminés », assure le ministère des Transports. « C’est un projet qui est intéressant au point de vue industriel, c’est cohérent avec la filière industrielle en France, donc c’est un projet que l’Etat soutient. »   »L’Etat et la Région ont confirmé leur participation financière et l’industriel s’est engagé à apporter des financements complémentaires privés. Un nouveau protocole d’accord doit être signé dans les prochains jours par les différents partenaires publiques et privés », a indiqué M. Masseret dans un communiqué séparé.  Geci n’a fait aucun commentaire.  L’Etat devait initialement investir 60 millions d’euros, dont la moitié via une prise de participation du Fonds stratégiques d’investissement (FSI), son bras armé en matière d’acquisition.  Il ne va « pas investir tout seul », mais « aux mêmes conditions qu’un investisseur privé » et « dans certaines limites », à savoir jusqu’à 60 millions d’euros et 50% du projet, a précisé le ministère des Transports.  Le directeur général du FSI, Jean-Yves Gilet, a également insisté sur le fait que son institution ne soutiendrait qu’un « projet industriel solide et viable ».   »Nous sommes prêts à regarder tous les projets qui peuvent se développer et leur financement, mais il est certain que dans ce domaine de l’aéronautique, la qualité d’un projet dépendra également de la capacité d’adossement de ce projet à un grand opérateur du secteur », a-t-il souligné sur sur la radio-télé BFM Business.

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