• Accueil
  • > Éducation: réformer, c’est impossible avec la prolétarisation du métier d’enseignant

Éducation: réformer, c’est impossible avec la prolétarisation du métier d’enseignant

Éducation: réformer, c’est  impossible avec la prolétarisation du métier d’enseignant

Le système éducatif est bloqué et l’enseignement en déconfiture en France ; En cause notamment la prolétarisation du métier puisque par exemple un maitre assistant en FAC gagne environ 2000 euros, alors les autres !  difficile d’en demander plus ; tout n’est pas qu’affaire de rémunération. Il y a aussi les programmes trop lourds, des pédagogies ésotériques, des syndicats très corpos, des filières qui mènent tout droit à l’ANPE. Sarkozy veut payer davantage les enseignants et les faire travailler plus. C’est insuffisant, c’est une révolution qu’il faut dans notre système éducatif surtout spécialisé dans la formation de futurs chômeurs. L’école française ne cesse de s’enfoncer dans le bas des classements mondiaux. Même avec le bac, les élèves ne maitrisent ni le calcul, ni l’orthographe on donne des cours d’orthographe aux étudiants de certaines facultés !!). Le dossier s’annonce explosif. Nicolas Sarkozy a esquissé jeudi son programme de très probable futur candidat en matière d’éducation, en plaidant notamment pour une redéfinition du métier d’enseignant. Dans le détail, pour le chef de l’Etat, le changement passe par une réforme des missions des enseignants, définies dans un décret datant de 1950. Aujourd’hui, dans le secondaire, un professeur doit assurer 15 heures de cours par semaine s’il est agrégé et 18 heures s’il est certifié. Nicolas Sarkozy veut revoir ce texte et demande aux « professeurs d’accepter de nouvelles manières de travailler, d’être plus présents dans les établissements ». En échange, les enseignants verraient leur rémunération « considérablement augmentée », promet le chef de l’Etat, sans toutefois expliquer comment. Un projet de réforme qui promet déjà un bras de fer entre Nicolas Sarkozy et les enseignants. Ces derniers sont d’abord très agacés par l’idée qu’ils ne travailleraient que 15 heures ou 18 heures par semaine. Car, en plus des enseignements, ils doivent préparer leurs cours, corriger les copies, ou encore rencontrer les parents. Selon une étude de 2002 du ministère de l’Education nationale, ces derniers travaillent en moyenne 20h27 en dehors de leurs heures de cours. Par ailleurs, les syndicats restent très sceptiques sur l’idée d’une rémunération supplémentaire. « Dans sa lettre aux éducateurs de 2007, Nicolas Sarkozy s’était déjà engagé à mieux payer les enseignants. Or, personne n’a rien vu venir », indique Patrick Gonthier, à la tête de l’UNSA. « C’est une fiction », déplore le responsable syndical.

 

0 Réponses à “Éducation: réformer, c’est impossible avec la prolétarisation du métier d’enseignant”


  • Aucun commentaire

Laisser un Commentaire




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol