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Archive mensuelle de février 2012

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Florange : ArcelorMittal bloqué par les salariés

Florange : ArcelorMittal bloqué par les salariés

 

« Comme  la direction ne veut rien entendre, nous avons décidé de taper au portefeuille », a dit Frédéric Weber, représentant de la CFDT. « On bloque les expéditions clients jusqu’à nouvel ordre », a-t-il ajouté. Quelque 200 camions sortent chaque jour de l’usine mosellane, selon lui, chargés pour la plupart de bobines d’acier destinées à l’automobile, l’activité packaging (emballage)  Les salariés d’ArcelorMittal à Florange ont commencé jeudi matin à bloquer la sortie des expéditions de produits, au moment où débutait à Paris le comité d’entreprise qui doit officialiser la prolongation de l’arrêt des deux hauts-fourneaux du site. Quelque 150 personnes participaient à cette action décidée par l’intersyndicale CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, a constaté Reuters. Une première information parvenue dans la matinée du comité central d’entreprise, qui se déroulait au siège français du groupe, à La Plaine-Saint-Denis, en région parisienne, a confirmé l’arrêt des hauts fourneaux au deuxième trimestre. La direction aurait également annoncé que Florange serait dorénavant alimentée en acier brut non plus par Dunkerque mais par des matières premières en provenance d’Allemagne, de Pologne et de Belgique. Les syndicats de Florange ont débuté lundi une série d’actions, à commencer par l’occupation des bureaux de la direction, pour obtenir d’ArcelorMittal un engagement à redémarrer les hauts fourneaux. L’un est éteint depuis juillet dernier, l’autre depuis le mois d’octobre. La prolongation de leur mise à l’arrêt au deuxième trimestre, ajoutée aux difficultés actuelles du packaging, se traduira par des mesures de chômage partiel pour la moitié des 5.000 salariés, dont 2.000 intérimaires et sous-traitants. Les syndicats, qui craignent un arrêt définitif de la filière liquide en Lorraine, souhaitent également interpeller les politiques à quelques semaines de l’élection présidentielle. La sidérurgie française vit le drame de l’écroulement de l’industrie française et notamment de l’abandon des filières stratégiques. L’utra- libéralisme qui a permis de solder Arcelor à Mittal se révèle comme une faute majeure de la gouvernance et de la technocratie du pays (et de l’Europe).

 

Zone euro : récession en 2012 d’après la commission économique

Zone euro : récession en 2012 d’après la commission économique

 

Récession en zone euro et 0.4% pour la France. C’est plus que ce que prévoit l’OCDE pour la France (+0.3%) ; Des prévisions un peu optimistes puisqu’on suppose qu’on est entré dans une phase de stabilisation économie et financière ! Supposition très gratuite si l’on en juge par les réactions du marché vis-à-vis du plan grec. La Commission européenne a annoncé jeudi s’attendre à une contraction de l’activité économique de 0,3% dans la zone euro en 2012 et une stagnation dans l’ensemble de l’Union européenne. L’exécutif communautaire indique par ailleurs s’attendre à une croissance modérée de 0,4% et 0,6% respectivement en France et en Allemagne, les deux moteurs de la zone monétaire commune. Ces prévisions laissent apparaître un paysage économique à deux vitesses alors que les pays qui ont dû mettre en œuvre de durs programmes d’austérité en 2011 sous la pression des marchés devraient tous entrer à nouveau en récession en 2012, à l’exception de l’Irlande. En Grèce, la contraction devrait atteindre 4,4%, contre 3,3% au Portugal, 1,3% en Italie et 1,0% en Espagne. Pour la Grèce la prévision est également très optimiste, en janvier le PIB était sur une tendance de -7%. Enfin La Commission prévoit par ailleurs une inflation de 2,3%dans l’union économique. Conclusion pas de croissance et sans doute même la récession  et une inflation forte compte tenu de la baisse du pouvoir d’achat.

 

Près de 12 milliards de perte annuelle pour DEXIA : un exemple de bonne gestion et de vertu !

Près de 12 milliards de perte annuelle pour DEXIA : un exemple de bonne gestion et de vertu !

 

Dexia a annoncé jeudi une perte annuelle de 11,6 milliards d’euros, l’une des pires performances financières jamais enregistrées en France et qui s’explique par le coût du démantèlement de la banque franco-belge, lessivée par la crise de la zone euro. Les pertes abyssales de Dexia proviennent à la fois des dépréciations enregistrées lors de la nationalisation de Dexia Banque Belgique (4 milliards) et de la nationalisation partielle de Dexia Municipal Agency (984 millions), de la liquidation progressive de son gigantesque portefeuille obligataire (2,6 milliards) et enfin de son exposition à la dette grecque (3,4 milliards).Ces grandes manoeuvres auront néanmoins permis au groupe de réduire son bilan de 154 milliards d’euros, à 413 milliards d’euros. Dexia a prévenu dans son communiqué que sa survie dépendait de l’approbation par la Commission européenne du plan de sauvetage et de l’octroi d’une garantie de 90 milliards d’euros de la France et de la Belgique. Le groupe a indiqué qu’il était critique que la rémunération des garanties soit suffisamment faible pour que Dexia puisse réaliser un résultat positif et renforcer ses fonds propres. La banque a prévenu que l’absence d’un soutien adéquat des pouvoirs publics « pourrait avoir un impact sur la situation de continuité d’exploitation de Dexia et engendrer des tensions sur la situation de liquidité et de solvabilité du groupe ». Dexia doit poursuivre en 2012 les cessions d’actifs et doit notamment vendre sa banque de détail turque Denizbank et sa filiale de gestion d’actifs. Dexia devrait rester à terme une holding financière cotée à la Bourse de Bruxelles et gérer en extinction un portefeuille obligataire. Dexia est vraiment un exemple de bonne gestion et de vertu de ses dirigeants. Lors de son départ forcé, en octobre 2008, Axel Miller avait droit, en vertu de son contrat, à 3,7 millions d’euros d’indemnité de départ (Golden parachute). Suite notamment au veto du président Sarkozy, Axel Miller avait déclaré y renoncer formellement et s’en remettre « à la sagesse du conseil d’administration». Le conseil d’administration de Dexia a décidé de lui octroyer une indemnité d’un an de salaire fixe (825 000 euros), en contradiction avec les déclarations du président Nicolas Sarkozy. Le ministère des Finances français a assuré en avril 2009 qu’il avait voté contre, mais que ses représentants étaient en minorité].Le successeur d’Axel Miller, Pierre Mariani, un proche de Nicolas Sarkozy, s’est octroyé un salaire fixe en hausse de 30 % par rapport à Axel Miller. Le conseil d’administration de Dexia a accepté «à l’unanimité» le 13 novembre 2008 de porter à un million d’euros le salaire annuel du directeur général et de fixer à 2,25 millions d’euros son bonus maximum. Axel Miller ne touchait «que» 825 000 euros de fixe, et son bonus était plafonné à 1,8 million d’euros. C’est le comité des rémunérations, composé notamment de Denis Kessler, ex-numéro 2 du Medef, et d’Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts, qui a fait ses propositions.

 

Crédit agricole : perte de 3 milliards d’euros au 4éme trimestre 2011

Crédit agricole :  perte de 3 milliards d’euros au 4éme  trimestre 2011

 

A cause des placements hasardeux, la banque du  Crédit Agricole est nettement dans le rouge en 2011 ; la banque à perdu3 milliards d’euros au 4éme trimestre 2011. Crédit agricole a donc annoncé jeudi une perte nette plus lourde qu’attendu au quatrième trimestre 2011, à 3 milliards d’euros, en raison de lourdes dépréciations liées à la crise de la zone euro et des coûts de restructuration de sa banque de financement et d’investissement (BFI). La banque, véhicule coté du groupe Crédit agricole, indique dans un communiqué avoir également passé une nouvelle provision sur la dette publique grecque, de 220 millions d’euros, portant la décote sur la dette publique de ce pays à 74% contre 75% pour BNP Paribas et Société générale. Sur les trois derniers mois de 2011, ses provisions ont dans l’ensemble été multipliées par 2,5, tandis que son produit net bancaire a augmenté de 4%. Comme annoncé en décembre, le Crédit agricole a enregistré pour 2,5 milliards d’euros de dépréciations au dernier trimestre 2011. La banque précise également qu’en dehors de ces dépréciations, les coûts de restructuration se sont élevés à 482 millions d’euros. « Le produit net bancaire a été impacté de 258 millions d’euros en banque de financement et d’investissement en raison des cessions de portefeuilles », souligne-t-elle. La  banque tombe dans le rouge avec une perte nette de 1,47 milliard d’euros. Pris dans son ensemble, le groupe Crédit agricole affiche toutefois un bénéfice net de 812 millions d’euros, qui se compare à des bénéfices de six milliards d’euros pour BNP Paribas et de 2,4 milliards pour la Société générale.

 

Sarkozy : le Fouquet’s , c’est fini mais pas les avantages pour la famille

Sarkozy : le Fouquet’s , c’est fini  mais pas les avantages pour la famille

Interrogé sur le Fouquet’s(à France 2), symbole du bling-bling qu’il traîne encore cinq ans après, Nicolas Sarkozy, comme embarrassé, a bafouillé : « Si c’était à refaire, je ne reviendrais pas dans ce restaurant », a-t-il pour la première fois concédé ; par contre pas un mot sur les « petits avantages » pour la famille Sarkozy ; rien sur la tentative de nomination du fils du président de la République à la tête de l’établissement gérant La Défense.  Pour diriger le plus grand quartier d’affaire d’Europe, on avait certainement  besoin d’un très bon juriste. Le fils. Sarkozy était  en deuxième année de droit !, Rien non plus sur les 167 000 euros par an pour la protection de Pierre Sarkozy fils ainé du président. Le fils aîné du président Nicolas Sarkozy, Pierre Sarkozy, bénéficie en permanence d’une protection policière, en France et à l’étranger, ont indiqué samedi les ministères des Affaires étrangères et de l’Intérieur, réagissant à une information du site internet Mediapart. Pierre Sarkozy, 26 ans, producteur de rap connu dans le milieu musical sous le nom de DJ Mosey, « bénéficie en permanence d’une protection policière à l’étranger ou en France. La protection des proches du chef de l’Etat est légitime et nécessaire », a déclaré le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henry Brandet. Rien non plus  le rapatriement d’Ukraine du DJ  fils aîné du président de la République qui avait coûté près de 40.000 euros puisqu’il avait emprunté après son hospitalisation un Falcon 50 . Le rapatriement du fils aîné du chef de l’Etat, Pierre Sarkozy, le 25 janvier dernier à bord d’un Falcon 50 officiel, a valu les sarcasmes du Canard enchaîné ce mercredi. Pour deux raisons. D’abord, le coût pour l’Etat de l’opération: l’heure de vol du Falcon 50 revient à 5.625 euros et l’avion a dû voler environ 7 heures, soit un total d’environ 40.000 euros de frais. Ensuite, l’opportunité du rapatriement: l’appareil fait partie de la flotte de l’Etec, une unité de l’armée de l’air chargée du transport – officiel – des hautes autorités de l’Etat et des délégations étrangères, ainsi que des évacuations sanitaires de civils et de militaires. Oui, mais uniquement si on s’appelle Nicolas Sarkozy ou François Fillon. Seuls le président de la République et le Premier ministre ont le droit d’utiliser les appareils de l’Etec à titre privé. En 2009, le Premier président de la Cour des comptes relevait une anecdote parlante : soucieux de son image publique, Nicolas Sarkozy utilisait alors pour ses vacances en famille les lignes commerciales régulières. Le hic: un avion Falcon, vide, l’accompagnait quand même, au cas où le Président devait rentrer en urgence à Paris. Quelle crédibilité peut-on accorder à ceux qui exigent la rigueur qu’il ne s’applique pas à eux mêmes ? Il y a confusion, le président de la république française n’a pas le statut de la reine d’Angleterre.

Sarkozy : allégement des charges sur les bas salaires ; qui va payer ?

Sarkozy : allégement des charges sur les bas salaires ; qui va payer ?

 

Chaque jour apporte son lot de nouvelles mesures.  Sur France 2 Sarkozy annonce un allégement des charges sur les très bas salaires. Entre 1200 et 14OO euros nets. Première observation, ce ne sont pas et de loin les plus bas salaires. Deuxième observation, on finance comment ? Comme tous les candidats on promet mais ne précise pas le financement. S’il est réélu, Nicolas Sarkozy veut « réformer la prime pour l’emploi« , en allégeant les charges sur les bas salaires. Le président-candidat a affirmé ce mercredi au 20 h de France 2 qu’il voulait « réformer complètement » la prime pour l’emploi (PPE), qui « ne fonctionne pas » (on s’en aperçoit seulement maintenant ?). Comment ? En allégeant les charges sur les bas salaires, entre 1.200 et 1.400 euros nets par mois. Selon Sarkozy, cela devrait permettre « à 7 millions » de salariés, dont le salaire est situé entre 1 et 1,2 Smic (de 1.200 à 1.400 euros nets par mois) de « gagner 1.000 euros par an en plus ».  »On supprime des charges sur leurs salaires pour augmenter leur salaire » car « le travail doit être davantage récompensé que l’assistanat ». Pourquoi n’avoir pas pensé à augmenter les bas salaires lors de l’adoption de la très récente adoption de la TVA sociale. ? Diminuer les charges des entreprises, c’est incontournable mais il fallait aussi penser aux salariés ; Sarkozy se trompe sur la notion de bas salaires, aujourd’hui entre 25 et 30% des salariés sont à 1000 euros et moins du fait en particulier du développement exponentiel du travail à temps partiel. Ces bas salaires seront donc exclus de la mesure. On comprend que viser les très bas salaires peut constituer un effet de trappe qui tire donc vers le bas. Mais il faut être clair quand on parle de bas salaires ; sans doute difficile à comprendre pour les grands patrons qui gagnenen moyenne plus de 300 000  d’euros par mois (moyenne des patrons du CAC). ! Une nouvelle fois des annonces prises dans la précipitation, mal ficelées et dont on ne précise pas le financement.

Risques accrus de credit Crunch, le pire danger pour l’économie

Risques accrus de credit Crunch, le pire danger pour l’économie

 

Les risques de credit Crunch se précisent. Pour les particulier et surtout les entreprises l’accès au crédit devient de plus en plus difficile ; Un véritable danger pour la survie de nombre de PME. La France a connu fin 2011 un resserrement « marqué » du crédit bancaire, ce qui devrait fortement limiter sa croissance économique cette année et l’an prochain, a estimé l’Institut de la finance internationale mercredi.

 

« Dans la zone euro, les conditions des prêts bancaires ont continué à se resserrer fortement au quatrième trimestre 2011, exacerbant les inquiétudes quant aux perspectives de croissance de la région », a indiqué l’IIF dans une note de conjoncture. « Le degré de resserrement du crédit a été particulièrement marqué en France et en Italie, tandis qu’il y en avait moins de manifestations en Espagne. Et, comme prévu, les critères des prêts ont continué à s’assouplir en Allemagne », a ajouté cet institut de recherche des grandes banques. « En décembre, les crédits bancaires au secteur privé n’ont augmenté que de 1,2% par rapport au même mois de l’année précédente dans la zone euro », a-t-il relevé.  L’IIF table sur 0,1% de croissance en France en 2012, puis 0,9% en 2013. L’activité stagnerait au premier ainsi qu’au troisième trimestre de cette année, reculerait nettement au deuxième (-1,5% en rythme annuel), et n’avancerait qu’au quatrième (+0,5%). D’un point de vue économique, « le mauvais temps récent ajoute une incertitude pour la conjoncture à court terme. Il semble avoir, selon toute probabilité, causé des dégâts sur l’activité en février, avec probablement un rebond pour compenser en mars », a parié l’Institut.   »La stabilisation récente de la confiance, toutefois, a des chances de ne pas suffire pour que la région renoue avec la croissance très prochainement, et la demande intérieure est limitée par la contraction des budgets et des conditions difficiles sur les marchés du crédit », s’est-il inquiété.  Ce que les entreprises constatent aujourd’hui à savoir la réfaction du crédit surtout pour la trésorerie a aussi  confirmé par la BCE. Un quart des banques de la zone euro prévoient de durcir leurs conditions de crédit aux entreprises au cours des prochains mois, accentuant une tendance déjà nettement perceptible fin 2011, montre l’enquête trimestrielle publiée mercredi par la Banque centrale européenne. « Les banques participantes ont expliqué l’intensification du resserrement des règles de crédit par la conjonction défavorable de la détérioration des perspectives économiques et de la crise de la dette souveraine de la zone euro, qui a continué de saper la situation financière du secteur bancaire », explique la BCE. Elle ajoute que 35% des banques ont durci leurs conditions de crédit aux entreprises au quatrième trimestre. Cette proportion n’était que de 16% dans l’enquête sur le troisième trimestre 2011 Une banque sur cinq (21%) prévoit une baisse de la demande de prêts des entreprises sur les trois premiers mois de cette année, contre 5% seulement au troisième trimestre. La demande de prêts immobiliers est attendue en baisse par 44% des établissements. C’est le risque le plus grâce pour l’économie réelle, nombre de PME qui fournissent la majorité des emplois risquent d’être en difficultés et même de disparaître. C’est la conséquence la plus grave de cette crise financière dont on dit par ailleurs « qu’elle a retrouvé la stabilité ».

 

La branche Fret de la SNCF encore plus en difficulté en 2012

La branche Fret de la SNCF encore plus en difficulté en 2012

 

 

«  D’après le projet de budget 2012 de la SNCF, le volume de marchandises transportées devrait baisser de 6,3%, soit 50% au total sur les cinq dernièresannées. Le ralentissement économique devrait accroître encore plus les difficultés de cette branche d’activité, face à une concurrence agressive. Les travaux de rénovation du réseau vont également perturber le trafic qui se fait traditionnellement de nuit. La SNCF va donc poursuivre la baisse de ses effectifs dans cette branche. Sept cents postes disparaîtront l’an prochain par rapport à2011. L’effectif moyen du groupe devrait être ramené à 149 752 cheminots contre 176 500 dix ans plus tôt. » Indique la très sérieuse revue « Le Rail ». On assiste malheureusement à la lente agonie du fret ferroviaire qui se dirige tout droit cers l’extinction. De plan en plan, de directeur en directeur, le secteur du fret n’a cessé de régresser. Problème de qualité, de régularité, de compétitivité mais peut être aussi problème d’obsolescence du système d’offre ferroviaire qui n’est plus adapté à la structure de la demande. Il faut ajouter à cela une politique des transports routiers ultra libérale qui permet d’offrir des prix low cost au point d’ailleurs que le pavillon français routier n’existe plus en international et qu’il est maintenant concurrencé au plan national. Victime de la route, victime surtout de lui-même le rail disparait progressivement ; d’un coté un discours écolo ( type Borloo) très volontariste qui envisageait la quasi suppression du transport routier !!  de l’autre la triste réalité d’un mode alternatif qui se meurt. De toute manière sans réseau dédié au fret, i n’y aura aucune perspective de redressement pour le transport par fer qui aujourd’hui ne représente que 6 ou 7% des parts de marché. Le rail aurait sa place, même si la route restera très dominante du fait de la complexification de notre économie ; entre les discours et la réalité, quel écart et quel fumisterie de nos élites y compris du commissariat général à l’écologie (ancien services transport repeints en vert). Une couche de peinture ne peut cacher la pauvreté et l’incohérence de la politique des transports tant en France qu’au plan européen ( voir livre blanc européen).

PSA Peugeot Citroën veut se rapprocher avec General Motors

PSA Peugeot Citroën veut se rapprocher  avec General Motors

De plus en plus isolé face aux grands groupes, PSA cherche un nouvel allié, ce pourrait être GM en difficulté en Europe. Le constructeur français coopère déjà avec nombre de ses concurrents: avec l’allemand BMW pour les moteurs essence, l’italien Fiat et le turc Tofas pour les utilitaires légers, l’américain Ford pour les moteurs diesel, le japonais Mitsubishi pour les SUV et les véhicules électriques, le japonais Toyota pour les petites voitures et le français Renault pour les moteurs et les organes mécaniques. Pour le Financial Times en revanche, les négociations portent plus sur une coopération entre le français et la branche européenne de GM, Opel/Vauxhall, pour développer conjointement des moteurs, des systèmes de transmission et des véhicules qui seraient vendus sous leurs marques respectives.  Elles n’impliqueraient pas en revanche d’échanges de participations, selon les sources citées par le FT. Le groupe semble de plus en plus isolé face aux mastodontes du secteur, qu’ils se développent seuls comme GM, Toyota ou VW ou par des mariages comme Fiat-Chrysler ou Renault-Nissan. Les groupes les plus importants au monde : On assiste à une nouvelle étape dans la reconstruction d’un marché automobile mondial bouleversé par la crise après une décennie de forte croissance. Ainsi, dernièrement, d’autres opérations de coopération ont été mises en œuvre. Prise  de contrôle par Fiat de l’emblématique Chrysler , ou d fusion des allemands Volkswagen et Porsche , avec l’ambition pour le premier de devenir le leader mondial. D’autres cessions ont été opérées, comme la vente par General Motos (GM) de Saab à Skyper , ou celle de Volvo par Ford au Chinois Geely .  Les émergents ne sont plus seulement des marchés en plein boom : ils sont aussi devenus des prédateurs. En 2008, c’est l’indien Tata Motors qui avait marqué les esprits en rachetant la marque Jaguar-Land Rover à l’américain Ford et qui la restructure aujourd’hui. PSA Peugeot Citroën cherche aussi depuis longtemps des alliés. Avec Philippe Varin – spécialiste des fusions – aux commandes, la chasse est ouverte. PSA coopère déjà avec BMW sur les moteurs, mais le groupe a dit ne pas vouloir aller plus loin. La société s’est également associée à Mitsubishi , qui lui fournira 100.000 voitures électriques de type «i-MiEV», qu’elle commercialisera en Europe. La situation des constructeurs français apparaît nettement plus fragile. Le niveau de départ en termes de rentabilité est déjà nettement inférieur : pas de positionnement « premium » et une insuffisante présence sur les marchés porteurs, selon le cabinet d’études. L’avenir de l’industrie automobile mondiale passera par une mutualisation de certains coûts, via des rapprochements et des alliances. Les analystes sont tous d’accord. Le monde automobile l’a compris. «Il y aura peu d’acquisitions selon moi dans le secteur automobile, mais beaucoup d’alliances et de coopérations», estime Carlos Ghosn, le PDG de Renault, car elles «permettent de garder une identité propre, très importante pour les constructeurs». Le nombre d’alliances et de fusions-acquisition va augmenter durant les cinq prochaines années pour accroitre la compétitivité et la recherche.

Les grands groupes constructeurs

1. General Motors : 9,03 millions de véhicules
Le constructeur américain retrouve sa place de n° 1 cédé en 2008 à Toyota.

2. Volkswagen : 8,16 millions de véhicules
VW était déjà le n° 1 européen, le voici maintenant deuxième constructeur mondial avec une hausse de 14 % de ses ventes dans le monde.

3. Toyota : 7,95 millions de véhicules
Avec un recul de ventes de 8 %, Toyota  » chute  » à la quatrième place du classement mondial. Le tsunami du mois de mars lui aura coûté très cher.

4. Hyundai Motor (+Kia) : 6,6 millions de véhicules
Constructeur discret, mais (très) efficace, Kia complète le Top 5.

5. Ford : 5,7 millions de véhicules
En maintenant son chiffre de ventes au même niveau qu’en 2010, Ford reste parmi les grands !

6. Nissan : 4,67 millions de véhicules
Nissan a augmenté ses ventes de 14 %. Sans le tsunami japonais, on estime que le partenaire de Renault serait dans le top 3 des plus grands constructeurs automobiles dans le monde.

7. PSA Peugeot Citroën : 3,5 millions de véhicules
PSA a écoulé 3,5 millions de véhicules en 2011, un chiffre en baisse par rapport à 2010 de 1,5 %, mais qui permet au constructeur français de se maintenir dans le haut du  » panier « .

8. Honda : 2,91 millions de véhicules
Le japonais est le huitième constructeur mondial avec 2,91 millions de voitures vendues.

9. Renault : 2,72 millions de véhicules
Avec une légère hausse de ses ventes dans le monde, Renault sauve les meubles malgré un net recul en Europe.

10. Chrysler : 1,85 million de véhicules
L’américain clôt le top 10 des constructeurs mondiaux. Détenu à 58,5 % par Fiat, les ventes de Chrysler ont fait un bond de 20 % l’an passé, à 1,86 million de véhicules.

À noter que Renault-Nissan et AvtoVAZ, détenu à 25 % par Renault, équivalent à 8,03 millions de véhicules écoulés. L’ensemble serait numéro 3 au niveau mondial.

L’écologie à la trappe avec le départ Kosciusko-Morizet ? Mieux vaut en rire, il n’y a jamais eu de ministère de l’écologie

L’écologie à la trappe avec le départ Kosciusko-Morizet ? Mieux vaut en rire, il n’y a jamais eu de ministère de l’écologie

Sur son site Europe 1 interroge, « l’écologie à la trappe ? » du fait du départ de Kosciusko-Morizet. « Le ministère de l’Ecologie va donc être rattaché aux services du Premier ministre. Un signe de plus du désintérêt du gouvernement pour les questions liées au développement durable ? L’écologie peut-elle encore s’inviter dans le débat pour la présidentielle ? ». Il faut dire que les journalistes survolent  le plus souvent leurs sujets. Après  la nomination de Kosciusko Morizet comme porte parole du candidat Sarkozy, le ministère de l’écologie a disparu de fait. Il n’aura pas de mal à le faire car ce ministère n’a jamais existe. En réalité c’est l’ancien ministère, des transports et de l’équipement qui a été repeint en vert. Ainsi le sois disant commissariat général au développement durable recouvre essentiellement les services de l’ancien ministère cité. Le conseil général des ponts a été rebaptisé Conseil général de l’environnement et du développement durable ; une vraie fumisterie quand on connait la philosophie du conseil général des ponts. Ce dernier n’a cessé au cours de ces dizaines dernières années de promouvoir le développement des infrastructures à tout prix, refusant même toute approche intermodale  (exemple l’évaluation environnementale des nouveaux équipements article 14 de la LOTI, loi d’orientation transport). LE décret n° 2008-680 du 9 juillet 2008 portant organisation de l’administration centrale du ministère de l’écologie, l’administration centrale du ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire montre cette fumisterie ;Ce ministère de l’écologie ;comprend : le secrétariat général ; le Commissariat général au développement durable ; la direction générale de l’énergie et du climat ; la direction générale des infrastructures, des transports et de la mer ; la direction générale de l’aviation civile ; la direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature ; la direction générale de la prévention des risques ; la délégation à la sécurité et à la circulation routières ;- la délégation à l’hébergement et à l’accès au logement. Pratiquement que des services de l’ancien ministère des transports et de l’équipement, plus quelques nouvelles structures au nom ronflant mais sans compétence (conseil général de l’environnement, secrétariat général, commissariat général). Pourquoi avoir placé le ministère de l’écologie là, tout simplement pour en limiter la portée et laisser parallèlement les questions d’écologie relative à l’industrie, au commerce ou encore à l’agriculture dans le giron de leur ministère respectif. Un vrai ministère de l’écologie devrait être placé auprès du premier ministre et disposer de l’autorité sur tous les champs économiques qui mettent en cause l’environnement. (C’est Fillon qui va diriger ce mini ministère de l’écologie pendant deux mois.). Pas étonnant que Borloo ait surtout fait du vent et comme souvent en France des décrets et des taxes (écotaxes, taxes carbone, bilan carbone etc.). Il aurait mieux fait- même en se limitant aux transports- de s’attaquer sérieusement à la SNCF dont le trafic fret est en perdition comme les finances ; Les services de Borloo et de Kosciusco Morizet étaient limités et incompétents, leur autorité s’étendait surtout aux questions de transport. Exemple, ce ministère  pas été autorisé à traiter des questions nucléaires et bien d’autres aussi importantes comme la gestion de l’eau. En vérité on a crée ce ministère pour récupérer les voix des écolos et ce ministère est une caricature de ministère de l’environnement. Du coup, le ministère des transports a disparu, s’est transformé en secrétariat d’Etat des transports sans administration et Mariani par exemple passe son temps à parler de l’immigration au lieu de traiter les dossiers transport !

France télécom très rentable en 2011 va se calmer en 2012 à cause de Free

France télécom très rentable en 2011 va se calmer en 2012 à cause de Free

 

 

Sur l’ensemble de l’exercice 2011, le groupe a dégagé un chiffre d’affaires de 45,28 milliards d’euros, contre 45,27 milliards attendus en moyenne selon Thomson Reuters I/B/E/S. L’Ebitda retraité s’est établi à 15,083 milliards, donnant une marge de 33,3%, en repli limité de 1,1 point, grâce, notamment, à la résistance affichée par les activités en France, en dépit de pressions déjà accrues sur les prix, la plupart des opérateurs ayant anticipé dès l’an dernier l’arrivée de Free. Le groupe a ainsi vu sa part de conquête dans le haut débit remonter à 30,5% en 2011 grâce au succès de ses offres « quad play » Open qui totalisaient 1,2 million de clients en fin d’année dernière. Conclusion : France Telecom a souffert mais compte tenu de son ebitda (cash-flow brut ou résultat avant impôt) en 2011 est restée particulièrement rentable France Télécom anticipe une année 2012 peu animée sur le front des acquisitions et ne prévoit pas de cessions de grande ampleur après la vente récente d’Orange Autriche et d’Orange Suisse, a déclaré mercredi son PDG Stéphane Richard. Dans un entretien à Reuters, il a également indiqué que son groupe n’avait pas eu de discussions avec Deutsche Telekom sur l’avenir de leur coentreprise en Grande-Bretagne, alors que des spéculations circulent sur un possible désengagement de l’opérateur allemand. « Cela sera certainement une année calme », a déclaré Stéphane Richard à propos des acquisitions. « On ne s’interdit pas de regarder (…) des opportunités ponctuelles qui pourraient se présenter mais on est clairement plutôt dans une phase de pause. » L’opérateur historique, qui a publié des résultats 2011 conformes à ses objectifs, prévoit cette année de donner la priorité à la préservation de son bilan dans un contexte de concurrence exacerbée sur le marché français avec le lancement de Free Mobile. En  fait, France télécom a dégagé un bénéfice proche de 4 milliards, ce qui constitue un excellent taux de rentabilité. Cela grâce à des tarifs prohibitifs qui ne pourront pas perdurer du fait de la concurrence de Free.

France : les prix à la consommation en baisse à cause des soldes

France : les prix à la consommation en baisse à cause des soldes

 

Recul des prix à la consommation  de 0,4% sur un mois en janvier, conséquence attendue des soldes d’hiver mais les prix de l’énergie ont poursuivi leur accélération, montrent les statistiques publiées mercredi par l’Insee. Sur un an, l’inflation en janvier s’inscrit à 2,3%. En décembre, l’indice des prix à la consommation avait progressé de 0,4% sur un mois et de 2,5% en glissement annuel. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres membres de la zone euro, recule également de 0,4% sur un mois en janvier. Il progresse de 2,6% sur un an. Les produits d’habillement et les chaussures ont enregistré des baisses de prix de 10,9% par rapport à décembre, tandis que les prix des produits manufacturés dans leur ensemble marquent une diminution de 1,9%. Les prix des produits pétroliers ont quant à eux augmenté de 3% et les prix de l’énergie au sens large de 2,4%. Ceux de l’alimentation ressortent en hausse de 0,1%. Cette évolution des prix est à mettre en relation avec l’évolution de la croissance qui d’après l’OCDE devrait être limitée à 0.3% en 2012. Comme par ailleurs le pouvoir d’achat est en recul, la dette commence à être régulée par l’inflation. Autrement dit, le consommateur paie la note.

 

Télécommunications : France télécom en baisse à cause de Free mais le consommateur gagnant

Télécommunications : France télécom en baisse à cause de Free mais le consommateur gagnant

 

Le groupe a perdu au total 201.000 clients mobiles entre le début de l’année et le 15 février, soit 0,7% de son parc de 27 millions de clients en France, qui représente encore la moitié des ventes d’Orange et plus de 50% de son Ebitda total. France Télécom a abaissé sa prévision de dividende pour 2012 et différé sa promesse de rachats d’actions face à la guerre des prix déclenchée par le nouvel entrant Free Mobile sur le marché français de la téléphonie mobile. L’opérateur historique, qui a publié mercredi des résultats 2011 conformes à ses objectifs, prévoit cette année de donner la priorité à la préservation de son bilan dans un contexte de dégradation plus marquée que prévu de la conjoncture économique. « 2012 est l’année la plus difficile pour nous », a déclaré le directeur financier Gervais Pellissier lors d’une conférence téléphonique, en estimant que le groupe pourrait toucher un point bas cette année avant un possible rebond en 2013. »Nous n’imaginons pas que la guerre des prix soit très longue en France. On s’est mis à un niveau de prix qui est extrêmement bas », a-t-il souligné. Free a fait une entrée fracassante sur le marché de la téléphonie mobile le mois dernier avec deux offres à prix cassés, obligeant ses concurrents en place à revoir en baisse les tarifs d’une partie de leurs offres pour tenter d’empêcher un exode de leurs abonnés. Alors que le groupe dirigé par Xavier Niel n’a pas encore communiqué le nombre de ses nouveaux abonnés mobiles, France Télécom a précisé pour sa part avoir constaté une hausse de 15 à 20% des demandes de résiliation, dont moins de la moitié (40%) en vue d’une migration chez le quatrième entrant. Sur l’ensemble de l’exercice 2011, le groupe a dégagé un chiffre d’affaires de 45,28 milliards d’euros, contre 45,27 milliards attendus en moyenne selon Thomson Reuters I/B/E/S. L’Ebitda retraité s’est établi à 15,083 milliards, donnant une marge de 33,3%, en repli limité de 1,1 point, grâce, notamment, à la résistance affichée par les activités en France, en dépit de pressions déjà accrues sur les prix, la plupart des opérateurs ayant anticipé dès l’an dernier l’arrivée de Free. Le groupe a ainsi vu sa part de conquête dans le haut débit remonter à 30,5% en 2011 grâce au succès de ses offres « quad play » Open qui totalisaient 1,2 million de clients en fin d’année dernière. Conclusion : France Telecom a souffert mais compte tenu de son Etbida (cash-flow brut ou résultat avant impôt) en 2011 est restée particulièrement rentable. Sans doute du fait de tarifs prohibitifs en regard des services réellement rendus. La donne a changé et c’est tant mieux pour le consommateur. Il était temps.

 

Recul de l’activité du secteur privé en France

Recul de l’activité du secteur privé en France

 

 L’indice « flash » de l’activité dans le secteur privé s’est contracté à 50,6 points, contre 51,2 points en janvier, soit juste au-dessus de la barre des 50 points qui sépare phases de croissance et de contraction de l’activité. Markit estime toutefois que ces résultats attestent d’une consolidation de la situation des entreprises, qui pourrait déboucher sur un premier trimestre plus robuste qu’attendu jusqu’ici par les économistes. Dans son communiqué, Markit relève l’évolution divergente des deux grandes composantes de l’indice : si l’activité dans les services, jusqu’ici la plus robuste, s’est repliée (à 50,3 points), l’activité dans l’industrie manufacturière, longtemps malade, s’est nettement redressée. Pour la première fois depuis juillet, l’activité manufacturière a recommencé à croître : l’indice s’est établi à 50,2 points, contre 48,5 points en janvier. L’économie française semble ainsi reposer sur une base stable au premier trimestre, après la croissance inattendue de 0,2% du produit intérieur brut au quatrième trimestre 2011″. « Bien que cette amélioration reste timide, le premier trimestre 2012 s’annonce meilleur que ne le laissait présager la situation en fin d’année 2011″, a relevé l’économiste. En conclusion, comme les conjoncturistes ne veulent pas désespérer « Billancourt ou plutôt la corbeille » c’est au mieux la stagnation.

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