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Archive mensuelle de février 2012

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Borloo à Veolia, «relations incestueuses perpétuelles en France entre les pouvoirs politique et les intérêts économiques. » déclare Bayrou

Borloo à Veolia,  «relations incestueuses perpétuelles en France entre les pouvoirs politique et les intérêts économiques. »  déclare Bayrou

 

 «Les relations incestueuses perpétuelles que connait la France entre les pouvoirs politique et les intérêts économiques. Ca suffit !» a dit Bayrou  à propos de l’éventuelle nomination de Borloo à Veolia.  François Bayrou était l’invité de l’émission Parole de candidat lundi soir sur TF1.  Le candidat du Modem a exprimé son étonnement quant à l’éventuelle nomination de Borloo à la tête de la «plus grande entreprise de France, employant 300 000 personnes (ndlr: 120 000 en France», sans aucune expérience. « C’est une perpétuelle atteinte aux intérêts de l’Etat ».  François Bayrou par ailleurs souhaiterait que tous les partis ayant «un nombre suffisant de voix» soient représentés à l’Assemblée nationale. Mais il a insisté pour qu’il y ait une majorité : Le candidat centriste à la présidentielle a déclaré qu’il créerait un ministère de l’Egalité pour lutter contre toutes les discriminations. «Je vais créer un ministère de l’Egalité, qui sera chargé de la lutte contre les discriminations pas seulement celles liées à l’immigration, mais celles dues au sexe, les discriminations contre les femmes, à l’emploi qui frappe souvent des jeunes issus de quartiers, qui n’ont pas la bonne adresse», a affirmé le président du Modem. François Bayrou a critiqué les appartenances des fonctionnaires au parti de la majorité. «L’Etat doit être impartial et doit respecter la compétence des gens et pas les obliger à avoir la carte d’un parti». Et d’ajouter «On n’a pas besoin de fonctionnaires soumis mais compétents.». Le candidat du Modem a également préconisé une diminution du nombre de fonctionnaires «mais pas avec des principes de hache.», a-t-il insisté. « Il faut baisser le nombre de fonctionnaires au fur et à mesure que l’on réforme l’Etat, »a-t-il déclaré. Les enseignants seraient épargnés par cette baisse d’effectif puisque François Bayrou a affirmé que le système éducatif devait être « soutenu ».Au plan économique, il a réaffirmé vouloir faire 50 milliards d’économie ;  Ce qui mécaniquement compte tenu de l’inflation permettrait effectivement de réduire de 50 milliards ces dépenses (si toutefois l’inflation se maintient à 2.4% sur deux ans).

TVA sociale : 100 000 emplois en plus pour le gouvernement et jusqu’à 16 000 en moins pour l’OFCE !!!

TVA sociale : 100 000 emplois en plus pour le gouvernement et jusqu’à 16 000 en moins pour l’OFCE !!!

 Le gouvernement avait,estimé que la réforme créera environ 100.000 emplois. « Certaines estimations se situaient à 70.000 ou 80.000 emplois créés, d’autres à nettement plus de 100.000, nous avons pris une moyenne »avait-on  indiqué- à Bercy. Les estimations de qui ? Des officines du gouvernement en charge de la politique électorale ou de la politique économique ? La mesure visant à éviter les délocalisations, sont également compris dans ce total les emplois sauvegardés. L’objectif de 100.000 emplois est un objectif de moyen terme, indique-t-on encore à Bercy, soit environ trois ans. Bercy s’emploie également à dissiper les craintes des Français quant à la hausse des prix liée à l’augmentation de 1,6 point de la TVA. Le gouvernement ne croit pas qu’il n’y aura « pas d’impact significatif sur les prix ». D’une part, car le taux normal de TVA (le seul relevé) ne concerne « que » 40 % des biens et services consommés. D’autre part, car Bercy ne croit pas que les entreprises françaises profiteront de la baisse de leur coûts de production pour restaurer leurs marges. Si bien Bercy croit que le prix TTC « devrait baisser » pour les produits non concernés par le relèvement de TVA et rester globalement stable pour ceux concernés par la hausse de TVA. En fait, on est en train de discréditer une mesure nécessaire mais qui ne colle pas avec le calendrier et la récession constatée depuis la fin de l’année 2011. Au final, seuls les prix des biens importés (touchés par la hausse de TVA mais non bénéficiaires des baisses de charges) seraient « susceptibles » d’augmenter. Mais dans un contexte de faible croissance et de forte concurrence, « les entreprises n’ont pas intérêt à augmenter leurs prix de vente sous peine de perdre des parts de marchés », veut croire Bercy. Si la mesure poursuit un objectif de compétitivité, le gouvernement ne donne pourtant aucune estimation chiffrée en termes de gains à l’exportation et d’évolution de part de marché par rapport à nos voisins de la zone euro. Pas plus qu’il ne se risque à une estimation de l’impact de la réforme sur la croissance. Autant dire qu’il s’agit de prévisions qui relèvent de la fumisterie. L’OFCE vient de le confirmer en indiquant qu’au mieux on pourrait créer moins de 50 000 emplois mais tout aussi bien en détruire plus de 15 000 (notamment en cas d’inflation du fait de cette TVA sociale). . Des écarts donc considérables et qui avait justifié le titre de notre article après l’adoption de la TVA ‘ »TVA sociale : 100 000 emplois en plus ou en moins »

 

Dette Grèce : un accord pour quelques mois

Dette  Grèce : un accord pour quelques mois

 

 

Les  responsables réunis à Bruxelles ont estimé que les conditions étaient réunies pour allouer un nouveau plan de sauvetage comprenant une aide publique de quelque 130 milliards d’euros et un effacement partiel de la dette grecque détenue par des créanciers privés (Décote de 54% de la valeur des obligations soit environ 100 milliards) C’était prévisible, l’Union européenne va donner son accord au second plan de soutien. Théoriquement on doit se rapprocher des 120% d’endettement par rapport au PIB ‘ au lieu de 160 actuellement) ; En fait tout cela demeure très théorique. En effet en  cas de dérapage dans les réformes mises en place à Athènes ou dans le plan d’économie, la dette grecque pourrait atteindre 160% en 2020, soit environ son niveau actuel. L’Allemagne et les Pays-Bas, qui restent donc sceptiques quant à la capacité de la Grèce de tenir ses engagements, à commencer par un programme d’économies de 3,3 milliards d’euros, s’étaient voulus prudents avant la réunion. Le ministre néerlandais des Finances a déclaré. « La Grèce veut l’argent et jusqu’à présent nous ne leur avons rien donné. Nous avons dit non au cours des deux dernières semaines. Nous pouvons nous permettre de dire non jusqu’à ce que la Grèce se conforme à toutes les demandes », a dit Jan Kees De Jager à Bruxelles. Au total,  les aides vont représenter plus de 350 milliards (compris le privé). Une décision surtout justifiée pour éviter la contamination à des pays comme l’Espagne et l’Italie. Ce n ‘est pas vraiment un cadeau. Les fonds seront placés sur une sorte de compte bloqué et libérés progressivement et prioritairement pour rembourser la dette. Par ailleurs, la Grèce sera littéralement sous tutelle puisque « des inspecteurs » de l’union économique vont siéger en permanence à Athènes pour surveiller de prés le plan d’austérité. La souveraineté en prend un sérieux coup. De toute manière, ce plan ne tiendra pas avec l’écroulement de la croissance (-7% pour le PIB) qui  va contraindre à réajuster régulièrement les aides à la hausse d’ici 6 mois. Victime de son laxisme, la Grèce est aussi victime des tergiversations européennes. Dommage qu’il n’y ait pas aussi un plan de relance de la croissance ! On attend quoi ? L’effondrement total de la Grèce ?

La Grèce totalement sous tutelle de l’Europe

La Grèce totalement sous tutelle de l’Europe

 

 

C’était prévisible, l’Union européenne va donner son accord au second plan de soutien. Au total,  les aides vont représenter 400 milliards (y compris le privé). Une décision surtout justifiée pour éviter la contamination à des pays comme l’Espagne et l’Italie. Ce n ‘est pas vraiment un cadeau. Les fonds seront placés sur une sorte de compte bloqué et libérés progressivement pour uniquement rembourser la dette. Par ailleurs, la Grèce sera littéralement sous tutelle puisque « des inspecteurs » de l’union économique vont siéger en permanence à Athènes pour surveiller de prés le plan d’austérité. La souveraineté en prend un sérieux coup. De toute manière, ce plan ne tiendra pas avec l’écroulement de la croissance (-7% pour le PIB) qui  va contraindre à réajuster régulièrement les aides à la hausse d’ici 6 mois. Victime de son laxisme, la Grèce est aussi victime des tergiversations européennes. Dommage qu’il n’y ait pas aussi un plan de relance de la croissance ! On attend quoi ? L’effondrement total de la Grèce ?

Cameron et onze autres dirigeants de l’UE veulent plus de croissance, il était temps !

Cameron et onze autres dirigeants de l’UE veulent plus de croissance, il était temps !

David Cameron et onze autres dirigeants européens veulent  des décisions pour renforcer la croissance en Europe. Il était temps ! On s’aperçoit enfin que les plans d’austérité seuls ne peuvent que plomber la croissance et en même temps les recettes fiscales, donc les déficits et la dette. Il faut du temps aux politiques pour comprendre que toute l’union européenne est engagée sur le chemin de la Grèce, qu’il est maintenant indispensable de relancer l’activité. Estimant que les économies européennes traversent « un moment périlleux », M. Cameron et ses homologues notamment d’Espagne, d’Italie, des Pays-Bas et de Pologne, misent sur les recettes ultralibérales pour sortir de la crise.  La lettre, adressée au président de l’UE Herman Van Rompuy et au président de la Commission José Manuel Barroso, est également signée par les chefs de gouvernement d’Estonie, de Lettonie, de Finlande, d’Irlande, de la République tchèque, de Slovaquie et de Suède. Elle appelle à réduire les aides d’Etat pour soutenir les banques ou encore à assouplir drastiquement le marché du travail.  Jugeant « essentiel » les efforts en vue d’assainir les finances publiques, les signataires affirment que « l’action est également nécessaire pour moderniser nos économies, construire une plus grande compétitivité et corriger les déséquilibres macroéconomiques ».   »Nous devons restaurer la confiance des citoyens, des entreprises et des marchés financiers envers la capacité de l’Europe à créer une croissance forte et durable et à maintenir sa part de la prospérité mondiale », écrivent-ils.   »La croissance est au point mort. Le taux de chômage est en hausse. Les citoyens et les entreprises font face aux conditions les plus difficiles depuis des années », constate la lettre qui sera soumise aux autres dirigeants de l’UE à l’occasion du sommet des 1er et 2 mars et qui n’a été signée ni par le président français Nicolas Sarkozy ni par la chancelière allemande Angela Merkel. Qui eux-aussi vont mettre du temps à comprendre ce qu’est un cercle vertueux dans le domaine économique et financier ;

 

Italie : comme en France, pas de nouveau plan de rigueur même avec une récession !!

Italie : comme en France, pas de nouveau plan de rigueur même avec une récession !!

 L’Italie n’aurait pas besoin d’un nouveau plan d’austérité même si la récession durait dans le pays. « Si la récession dure, si la situation de l’économie réelle ne s’améliore pas (…) non, il n’y aura pas besoin d’un autre plan (d’austérité) car des marges de prudence ont été incorporées » dans le dernier plan draconien adopté en décembre, a déclaré M. Monti. Ce plan, contenant environ 20 milliards d’euros de mesures de rigueur, doit permettre à l’Italie de tenir l’objectif de l’équilibre budgétaire en 2013. En fait cet objectif est très hypothétique. Il faudrait d’abord connaître avec précision la dette de l’Italie, sans doute environ 2000 milliards. En outre, avec une baisse prévisible de la croissance de plus de 2%, la perspective est complètement illusoire. « très hauts » alors qu’ils ont nettement diminué depuis.  Le gouvernement a par ailleurs décidé de ne pas inclure dans le montant du plan ne serait ce qu’un seul euro provenant de la lutte contre l’évasion fiscale qui a été fortement renforcée récemment.  Sous le poids notamment des plans d’austérité qui se sont multipliés depuis 2010, l’Italie est entrée en récession fin 2011, son PIB ayant reculé de 0,7% au quatrième trimestre après un recul de 0,2% au troisième trimestre, selon des statistiques officielles publiées mercredi dernier.  Pour cette année, le gouvernement italien table sur un recul du PIB de 0,4% mais la Banque d’Italie est beaucoup plus pessimiste et mise sur un repli compris entre 1,2% et 1,5% tandis que le FMI s’attend à une contraction de 2,2%.  Afin de relancer la croissance, le gouvernement de M. Monti a adopté le 20 janvier un vaste programme de libéralisation de l’économie, qui doit encore être entériné par le Parlement, et négocie avec les partenaires sociaux sur une réforme du marché du travail. Les Italiens sont donc un peu victimes de l’environnement. Pour les agences de notation, il y a pire et le pire ce sont «  les incertitudes … politiques ». Si on faisait voter les agences de notation….on sait pour qui elles ne voteraient pas. On se demande même si elles voteraient ! La situation Italienne est-elle si nouvelle ? La dette italienne a progressé de 20% entre 2008 et 2011. A peu prés comme toutes les dettes publiques dans tous les pays développés. Mais, dans le cas italien, le taux de 100% était dépassé depuis longtemps, alors qu’en Allemagne ou en France, ce taux restait encore aux alentours de 60-65% !

Nomination de Borloo à Veolia : Sarkozy ne dément pas vraiment

Nomination de Borloo à Veolia : Sarkozy ne dément pas vraiment

 

La perspective, rapportée lundi dans la presse, d’un éventuel remplacement de l’actuel PDG de Veolia Environnement par l’ancien ministre Jean-Louis Borloo sous la pression du président d’EDF sème le doute parmi les investisseurs sur la pérennité du plan de redressement lancé par l’actuelle direction. Prié de dire si l’Elysée est derrière une éventuelle nomination à Veolia, le chef de l’Etat Nicolas Sarkozy a répondu sur BFM TV : « C’est absurde. »Il dément donc être intervenu mais ne dément pas l’éventualité de la nomination de Borloo.  Selon la presse, plusieurs administrateurs, dont le PDG d’EDF Henri Proglio, s’apprêteraient à demander la démission d’Antoine Frérot lors d’un conseil d’administration de Veolia prévu le 29 février, les deux hommes s’opposant sur la stratégie du groupe dont la dette était estimée à 15 milliards d’euros fin décembre. En tête de liste des successeurs pressentis figure Jean-Louis Borloo, ancien ministre de l’Ecologie qui a renoncé en octobre à sa candidature à l’élection présidentielle. Trois autres noms circulent, selon le quotidien Les Echos : Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des dépôts (CDC) jusqu’au 7 mars mais dont l’entourage dément tout contact, Jacques Veyrat, ex-patron de Louis Dreyfus, et Daniel Bouton, ancien PDG de la Société générale. En Bourse, à 13h50, l’action Veolia perdait 3,96% à 9,206 euros, accusant la plus forte baisse de l’indice CAC 40 qui progressait de son côté de 0,87%. La personnalité de Jean-Louis Borloo, qui ne dispose pas d’expérience directe à la tête d’un grand groupe industriel, suscite également des interrogations alors que sa dimension politique est critiquée dans le contexte de la campagne présidentielle. « Borloo n’a jamais dirigé une entreprise. Il n’est pas plus compétent que mon voisin », commente un vendeur d’une maison de courtage qui, comme d’autres professionnels, requiert l’anonymat sur cette question devenue politique, ironisant également sur « le fait du prince ».

Collectivités locales : 10 milliards de crédit en 2012, insuffisant !

Collectivités locales : 10 milliards de crédit en 2012, insuffisant !

Les principales banques françaises ont confirmé leur engagement à financer les collectivités locales et hôpitaux publics, à qui elles octroieront 10 milliards d’euros de nouveaux crédits en  Confrontées à la disparition d’acteurs traditionnels, Dexia en tête, ainsi qu’à l’évolution des normes réglementaires qui pénalisent les banques qui accordent des prêts de long terme et au renchérissement du crédit, les collectivités locales voient leur mode de financement menacé et s’inquiètent de ne pas trouver les ressources nécessaires à leurs investissements. Les besoins  de financement des collectivités locales  et des hôpitaux publics se monteront à 20 ou 22 milliards en 2012  et il manquera environ 10 milliards d’euros. Deux raisons à cela : des projets pharaoniques et des sureffectifs « 2012 va être très dur pour les collectivités locales », s’inquiète Philippe Laurent, président de la commission des finances de l’Association des maires de France (AMF).  Compte tenu du manque de crédibilité financière, les banques se retirent progressivement de ce marché. »On est passé de 20 à 25 acteurs autrefois à 3 ou 4 aujourd’hui », affirme Valérie Montmaur, directeur senior chez Standard & Poor’s. La franco-belge Dexia, poids lourd avec près de 40% de part de marché début 2008, a divisé son intervention dans ce secteur par deux depuis cette date. En cours de démantèlement, elle doit désormais passer le relais à une nouvelle structure formée par La Banque Postale et la Caisse des dépôts (CDC). Témoin de l’assèchement du crédit aux collectivités territoriales en 2011, l’Etat a débloqué par la voie de la Caisse des dépôts une enveloppe de 5 milliards d’euros. « Cela va nous permettre de passer la fin de l’année et le début de l’année prochaine, pas plus », déplore M. Laurent, de l’AMF. « Si rien ne change, le problème va se reposer de manière concrète dès mars ou avril », regrette-t-il. En fait,  les collectivités locales subissent évidemment les effets de la crise mais sont surtout victimes de leur politique d’endettement. Un politique d’endettement provenant de projets pharaoniques et d’embauches incontrôlées. Ainsi par exemple nombre de villes se sont lancés dans de couteux projets de tramway inadaptés à la dimension de la ville et dix fois plus couteux qu’un simple bus électrique en site protégé. Autre raison, une politique d’embauche très laxiste. Depuis la décentralisation de 1982 les effectifs territoriaux ont doublé passant de 1 à 2 millions ! Le transfert de compétences n’explique pas tout, loin s’en faut ; les superstructures des régions, des départements et de villes ont exagérément grossi, de même que nombre de services dont l’intérêt et l’utilité est plus que discutable. Bref, les collectivités locales sont gérées comme l’Etat. C’est-à-dire essentiellement par des fonctionnaires qui n’ont qu’une vague idée des contingences d’une gestion équilibrée.

Prix des carburants : l’essence vers de nouveaux records

Prix des carburants : l’essence vers de nouveaux records

 

 

Encore de nouveaux records pour le prix du carburant, le sans plomb au dessus de 1.60 euros. Pendant la semaine du 13 au 19 février, les prix de l’essence ont battu de nouveaux records. Des seuils symboliques ont ainsi été franchis en France, toutes les essences Sans Plomb dépassant 1,60 Euros/litre. Selon le site Carbeo, spécialisé dans l’étude du prix des carburants, le Sans Plomb 95 aurait atteint samedi 1,614 Euros/litre, et le Sans Plomb 98, 1,640 Euros/litre. Pourtant pour les pétroliers, ça baigne ! Notamment pour pour Total par contre ça baigne. C’est moins que le record historique d’avant crise de 2008 (13,9 milliards d’euros de bénéfices pout Total). Mais tout de même 16 % de plus qu’en 2010. Des chiffres qui ont immédiatement suscité de nombreuses réactions, alors que les prix de l’essence ne cessent d’augmenter. Le chiffre d’affaires a progressé de 16% à 184,7 milliards d’euros. Cette envolée des résultats est liée aux cours très élevés du pétrole brut l’an dernier, le prix moyen du baril de Brent ayant grimpé de 40% à 111,3 milliards de dollars. Cela a compensé un recul de 1% de la production d’hydrocarbures à 2,346 millions de barils équivalent pétrole par jour (Mbep/j), liée notamment au conflit en Libye. Total s’est ainsi rapproché de ses résultats historiques de l’exercice 2008, lorsqu’il avait enregistré un bénéfice net de 13,9 milliards d’euros. Cette année-là, le groupe avait profité à la fois de prix de l’or noir très élevés (avec un sommet absolu à 147 dollars le baril) et d’activités de raffinage en pleine forme. Le PDG du groupe Christophe de Margerie a par ailleurs indiqué que Total allait payer 1,2 milliard d’euros d’impôts en France au titre de l’année 2011, dont 300 millions pour l’impôt sur les sociétés. L’an passé, le groupe pétrolier n’avait pas payé d’impôts sur les sociétés car ses activités françaises étaient déficitaires. Cette année, miracle, elles sont devenues bénéficiaires ! Sans doute parce que à la veille des présidentielles, l’électeur se serait étonné de cette absence d’imposition.

Industriels français : faibles carnets de commandes et moral dans les chaussettes

Industriels français : faibles carnets de commandes et moral dans les chaussettes

Pas de changement en février, le moral des industriels français est resté inchangé à un niveau bas en février les carnets de commandes sont toujours très faiblards. Les perspectives d’évolution demeurent basses et l’activité devrait rester peu active pour les prochains mois. L’indicateur synthétique du climat des affaires est resté à son niveau de janvier, qui était de 92 points, selon les données révisées de l’Insee.  Il se situe à « un niveau nettement inférieur » à sa moyenne de longue période.  Pendant la crise de 2008, l’indicateur s’était déjà enfoncé sous cette moyenne, fixée à 100 points. Il avait chuté à l’époque autour des 70 points, pour ne retrouver des valeurs supérieures à 100 points que fin 2010.  L’indicateur du climat des affaires en France, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, est lui aussi resté stable entre janvier et février, à 91 points, un niveau là encore inférieur à sa moyenne de longue période (100 points), ajoute l’Insee dans son communiqué. En portant un regard sur la marche passée de leurs affaires, les entrepreneurs de l’industrie manufacturière jugent que leur activité très faible. Les stocks de produits finis restent stables, à un niveau légèrement supérieur à leur moyenne de longue période. « Les carnets de commandes globaux cessent de se dégrader mais demeurent peu étoffés » et les carnets de commandes étrangers « continuent de se dégarnir nettement », remarque l’Insee. L’Institut prévoit une activité « peu dynamique dans les prochains mois » dans l’industrie, les perspectives personnelles de production des entrepreneurs étant en légère progression mais inférieures à leur moyenne de longue période. ‘L’indicateur du transport routier (qui témoigne de l’activité) est dans le rouge.

Mobile : La guerre économique entre Free et les autres

Mobile : La guerre économique entre Free et les autres

ce n’est pas le nombre d’abonnés de Free qui inquiète mais sa politique de prix qui contraint tous les opérateurs à revoir sérieusement leurs tarifs. Besson a demandé par courrier à l’Anfr, qui est sous sa tutelle, d’ «effectuer les mesures nécessaires pour vérifier» la couverture réelle de Free. L’Agence devra détailler notamment «la liste des stations» selon leurs capacités (accueil d’appels, possibilité d’en passer, accès au haut débit…).Le ministre a souhaité qu’on lui rende compte des premiers résultats, à lui et non à l’Arcep, régulateur des télécoms, selon latribune.fr. L’audit s’effectuerait en parallèle à celui mené par l’Arcep, le gendarme du secteur qui doit le communiquer début mars.  Le contrat d’itinérance entre Free et Orange en question L’Autorité de régulation des télécoms avait annoncé vendredi son intention d’entendre toutes les parties dans le dossier de la collaboration passée entre Orange et Free Mobile. Le contrat passé entre Orange et Free Mobile, permet à celui-ci d’utiliser le réseau mobile de l’opérateur historique en attendant de développer le sien. Free Mobile, s’est engagé à couvrir 27% de la population avec son propre réseau à son lancement et a signé un contrat d’itinérance avec Orange pour couvrir les trois quarts restants.  Mais les autres opérateurs (Bouygues et SFR notamment) assurent que Free, dont les offres à bas prix rencontrent un franc succès, ne respecte pas cette obligation de 27% et que le trafic se reporte selon SFR «majoritairement voire quasi-exclusivement par le réseau en itinérance d’Orange». Selon des sources concordantes, Orange est contraint de gérer sur son réseau 90% du trafic de Free Mobile. Le patron d’Orange, Stéphane Richard, a estimé que la montée en puissance du trafic de Free était «plus importante et plus rapide que ce qui avait été anticipé et annoncé» par le nouvel arrivant. Selon lui, Free Mobile compte «environ 1,5 million d’abonnés». L’enjeu n’est pas tellement pour l’instant sur le nombre d’abonnés de Free puisque Orange en compte 24 millions, Bouygues, 11 et SFR 18.  A comparer aux 1.5 de Free ; c’est surtout l’impact des offres à bas prix de Free qui inquiète les autres opérateurs contraints eux aussi d’abaisser leurs tarifs.

Violences, insultes et démagogie : la campagne présidentielle dans le caniveau

Violences, insultes et démagogie : la campagne présidentielle dans le caniveau

 
«Les invectives et la violence remplacent le débat d’idées», regrette Corinne Lepage, sur Europe 1. La candidate de Cap 21 relève notamment, dans le discours de Marseille, «la violence contre les corps intermédiaires que sont les syndicats et les associations». «Je trouve ça extrêmement grave, c’est comme ça qu’a commencé la montée du fascisme dans les années 30», ose même l’avocate écolo. Corinne Lepage se dit «scandalisée par la manière dont la violence à l’état le plus pur est entrée dans la campagne avec l’entrée en campagne de Nicolas Sarkozy». Pourquoi autant de violences et d’insultes parce qu’il faut meubler le vide économique. Les programmes-annoncés, sils sont appliqués,- ne tiendront pas trois mois. Pourquoi autant d’incompétence économique ? D’abord aucun des principaux candidats n’a la moindre formation en matière économique qui constitue le centre de la crise. Ils sont certes entourés par certains experts mais ces derniers, même quand ils sont compétents, ce qui n’est pas toujours le cas, doivent se plier aux impératifs du markéting politique ; En fait c’est la « com. » qui gouverne et fait office d’analyse et de vision. Il ne s’agit pas de gérer les intérêts de la France mais la scène médiatique. Chaque jour de faire du buzz, il s’agit d’annoncer une nouvelle mesure ou inversement de dénoncer celle de l’adversaire. Nous sommes dans le court terme, l’immédiateté même, le superficiel, l’événementiel fugace, la posture davantage que la position de fond. Ceci vaut pour tous les candidats. Tous ou presque font des promesses insensées qu’ils ne pourront tenir. Une raison à cela,  c’es que la gouvernance française ne commande plus, le pouvoir est à l’extérieur, chez ceux auxquels on a emprunté de manière irresponsable depuis 30 ans ; la France pour schématiser sur un an possèdent 10 mois de recettes, les deux derniers mois de dépenses sont empruntés. Aujourd’hui en dépit des 50 milliards de charges financières, on ne rembourse même pas la totalité des intérêts. Promettre des augmentations de revenus relève donc de l’arnaque politicienne car malheureusement la fiscalité et –ou l’inflation viendront amortir cet endettement colossal.  Dans le peu de marges de manœuvre qui restent aux responsables français, on évite les sujets qui fâchent comme la réforme de l’Etat largement responsable de la dérive de nos comptes. Des réformettes éventuellement, pas de réflexion de fond sur la pertinence des champs d’intervention de la puissance publique et sur ses modalités ‘ Trop lourd, trop compliqué, trop d’intérêts corporatistes y compris chez les énarques qui noyautent tout y compris les partis ; Bien d’autres questions stratégiques devraient au centre du débat politique mais faute de lucidité, de compétence et de vision, l’invective fait office de programme. La campagne tombe dans le caniveau  et nous ne sommes pas au fond !

Arcelor Mittal à Florange menacé de fermeture, 5000 salariés, occupé

Arcelor Mittal à Florange menacé de fermeture,  5000 salariés,  occupé

 

Occupation ce matin des bureaux de la direction d’Arcelor Mittal à Florange menace de fermeture. . Répondant à l’appel d’une intersyndicale CFDT-CGT-FO-CFE/CGC, les ouvriers, sont entrés dans les bureaux aux cris de «Mittal, on veut du travail». Objectif avoué de cette opération coup de poing : «Mettre la direction au chômage partiel». «Nous resterons dans ces bureaux tant que les haut-fourneaux de l’usine n’auront pas redémarré», affirme Edouard Martin, membre CFDT du Comité central d’entreprise. Une source syndicale précise que des tentes vont être érigées sur les pelouses de l’usine lors de cette occupation qui devrait se prolonger plusieurs jours. Le passage à l’action avait été décidé jeudi dernier, lors d’une assemblée générale de l’intersyndicale CGT-CFDT-FO-CFE/CGC, à laquelle assistaient 800 salariés, sous-traitants et intérimaires de l’aciérie mosellane. L’intersyndicale avait également invité les sidérurgistes luxembourgeois et belges à participer à une manifestation le 29 février à Metz, dans le cadre d’une journée d’action européenne de la métallurgie. Edouard Martin, membre CFDT du comité central d’entreprise, avait exigé de Nicolas Sarkozy intervienne pour que le travail reprenne à l’aciérie. «S’il défile, je vous garantis qu’à partir de la semaine prochaine et d’ici au 6 mai (date du 2e tour de la présidentielle, ndlr) Florange va être le cauchemar du gouvernement», avait-il lancé.  Selon Les Echos de lundi, les syndicats n’excluent pas des opérations visant l’Etat et la Commission européenne. «Nous ne serons pas les Grecs de la sidérurgie française, et Florange va devenir le cauchemar de ce gouvernement», promettent les métallos lorrains, cités par le quotidien économique sur son site.

La SNCM en grève le 24 février

La SNCM en grève le 24 février

Nouveau conflit à la SNCM le 24 février. En cause, la concurrence de Corsica Ferries dont le pavillon est italien.  Les marins de la CGT de la SNCM et de la Méridionale, compagnies de ferries qui desservent la Corse, ont décidé de lancer un appel à la grève à partir de vendredi 24 février. Ils estiment que leur emploi est menacé, par la concurrence des «compagnies low cost», en particulier Corsica Ferries, qui bat pavillon italien. Les marins de la CGT espèrent qu’à l’occasion du conseil de surveillance de la SNCM qui doit se tenir vendredi, l’État – qui possède 25% du capital de la société – décidera de suspendre la liaison Toulon-Bastia qui a repris vendredi dernier, après des semaines de grève de la CGT. Ce syndicat s’est opposé à l’ouverture de cette ligne, également opérée par Corsica Ferries. L’Autorité de la concurrence a demandé à la collectivité territoriale de Corse de redéfinir les besoins de desserte de l’île pour éviter de subventionner des lignes trop peu fréquentées.  La société nationale maritime Corse Méditerranée (SNCM) est une compagnie de navigation maritime, à capitaux publics et privés, assurant notamment des liaisons régulières depuis la France continentale vers la Corse, la Sardaigne, l’Algérie et la Tunisie. La SNCM assure le transport des passagers, des véhicules automobiles et des marchandises générales à bord de différents types de navires : des Carferrys  (transportant des passagers), des navires mixtes (Roulier adaptés pour le transport d’un nombre restreint de passagers). La privatisation de l’entreprise, dont le projet a été arrêté en octobre 2005 a pris effet en mai 2006 (voir ci-dessous projet de privatisation). Elle fonctionne en Partenariat avec la Méridionale. Dans le trafic France continentale-Corse, la part de marché de la SNCM a été en baisse constante depuis le début des années 2000. En effet, elle est passée de 82 % en 2000 à 54 % en 2003 et à seulement 33 % en 2008. Les chiffres de l’année 2009 ont cependant fait ressortir une hausse du trafic sur les lignes du groupement SNCM-La Méridionale, tout comme ceux des années suivantes. De plus, entre mai et aout 2011, Corsica Ferries, la compagnie privée concurrente, a perdu en tout 86700 passagers (soit une baisse de 6,2 %) durant la saison estivale comparé à la même période en 2010, tandis que la SNCM a progressé de 15,7 %, et La Méridionale a enregistré une hausse de 19,5 %. Pour la desserte de la Corse, la SNCM assure, conjointement avec la  méridionale, une mission de service public maritime uniquement pour les relations au départ de Marseille. Elle a reçu à ce titre en 2003 une subvention de 72,7 millions d’euros ; un grève surtout pour des motifs économiques  afin de conserver à la SNCM sa part de marché actuellement inférieur de moitié à ce qu’elle était en 2000.

Plan d’aide à la Grèce : un oui sans grande conviction de l’Union européenne

Plan d’aide à la Grèce : un oui sans grande conviction de l’Union européenne

 

C’est sans conviction que les ministres des Finances de la zone euro devraient approuver ce lundi un deuxième plan d’aide en faveur de la Grèce. Subissent depuis des mois. Les ministres de l’Eurogroup doivent encore s’entendre sur de nouvelles mesures techniques pour ramener autant que possible la dette grecque vers un objectif de 120% du produit intérieur brut à l’horizon 2020 demandé par le FMI, créancier de la Grèce avec l’UE et la Banque centrale européenne (BCE). En l’état, les projections actuelles placent la barre plus haut, à 129%.L’objectif ne pourra certainement pas être atteint du fait en particulier de l’écroulement de la croissance ( donc aussi des rentrées fiscales).Cependant, même si Allemagne, Finlande et Pays-Bas restent sceptiques quant à la capacité de la Grèce à tenir ses engagements, à commencer par un programme d’économies de 3,3 milliards d’euros, les responsables européens estiment le moment venu d’approuver le nouveau plan d’aide, qui permettra de stabiliser la situation financière de la Grèce et de la maintenir au sein de la zone euro. « Pour le moment, il semble que nous allions dans cette direction », a déclaré la ministre autrichienne des Finances, Maria Fekter. Mais le miracle grec n’aura pas lieu et tout sera à revoir d’ici quelques mois car la croissance s’est contractée de 7% en rythme annuel au dernier trimestre 2011, bien plus que prévu, et les nouvelles mesures d’austérité devraient encore aggraver la situation.

54% des français certains de ne pas voter Sarkozy

 

54% des français certains de ne pas voter Sarkozy

 

Une majorité de Français (54%) se déclarent certains de ne pas voter Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle, selon un sondage TNS Sofres pour Canal+ publié dimanche. A la question « quels sont les candidats pour lesquels vous êtes certain de ne pas voter ? », le chef de l’Etat recueille 54%, contre 40% pour son principal rival le socialiste, François Hollande Parmi les autres candidats, 48% des sondés déclarent être certains de ne pas voter François Bayrou, 66% de ne pas voter Jean-Luc Mélenchon, 70% de ne pas voter Marine Le Pen, 73% Dominique de Villepin, 74% Eva Joly. En tête de peloton figurent Philippe Pouton (NPA, 82%), Nathalie Arthaud (LO, 81%), Corinne Lepage (Cap21, 80%), Frédéric Nihous (CPNT, 79%) à égalité avec Nicolas Dupont-Aignan (DLR, 79%). Sarkozy est évidemment handicapé par son bilan économique (croissance, chômage, déficits, dettes etc.) que la crise ne peut à elle seule expliquer. En outre, il n’a pas convaincu lors de se dernières annonces (TVA sociale, taxe Tobin, chômage) ni les experts, ni les français. Mime sur la crise de la dette, les français lui accordent seulement un crédit pour 23% d’entre eux. Le fait d’avoir droitisme sa campagne pour faire oublier se carences en matière économique ne semble pas avoir déplacé de voix en faveur de Sarkozy qui reste scotché à 25% au premier tour et surtout à 40% au deuxième tour.

Borloo patron de Veolia ou le capitalisme des élites françaises

Borloo patron de Veolia ou le capitalisme des élites françaises

 

Nicolas Sarkozy et son ami Henri Proglio se seraient entendus pour qu’Antoine Frérot, le PDG de Veolia, soit débarqué de la société spécialisée dans l’eau, le traitement des déchets et les transports et remplacé par Jean-Louis Borloo,  Longtemps patron de Veolia, Proglio   tente d’en garder les commandes lors de sa nomination à la tête d’EDF, fin 2009, grâce d’ailleurs au soutien actif de Jean-Louis Borloo mais  sa double rémunération ne résiste cependant pas à la polémique, et un an plus tard l’ami du Président, doit céder la présidence de Veolia à son lieutenant Antoine Frérot. Dès lors les relations entre les deux hommes ne vont cesser de se détériorer. Toujours administrateur, Proglio qui connaît tout d’une entreprise qu’il a modelée, va très vite contester la gestion de son successeur Veolia Environnement (Euronext : VIE, NYSE : VE) (autrefois Vivendi Environnement et précédemment Générale des eaux)  emploie 317 034 salariés dans 77 pays. Le chiffre d’affaires de Veolia en 2010 était de 34,8 milliards d’euros . L’entreprise est cotée à la bourse de Paris ainsi qu’à la bourse de New York. Son capital est détenu à 9,6 % par la Caisse des dépôts et consignations qui est son premier actionnaire devant Groupama (5,7 %), Groupe Industriel Marcel Dassault (5 %), Natixis Asset Management (5 %), Qatari Diar (5 %), Amundi (4,6 %) et auto-contrôle (3 %)[2]. Antoine Frérot a débuté sa carrière en 1981 comme ingénieur chercheur au Bureau Central d’études pour l’Outre-Mer (BCEOM), société spécialisée dans les grands projets de développement. Il rejoint la Compagnie Générale des Eaux en 1990 d’abord comme chargé de mission (1990-95), puis Directeur Général de CGEA (Compagnie Générale d’Entreprises Automobiles) et CGEA Transport (1995-2000).. Environnement (VE), et membre du Directoire de VE. Borloo, lui, est, lui est avocat d’affaires. À En 1980, il fonde un cabinet, d’abord spécialisé dans l’entreprise en difficulté puis dans la transmission, l’implantation d’entreprises, le marché financier, les fusions et acquisitions. S’entourant de jeunes ingénieurs, Jean-Louis Borloo se positionne alors comme l’un des conseils externes les plus recherchés par les grandes entreprises, et est classé par Forbes parmi les avocats les mieux payés au monde? Grâce à  la caisse des dépôts principal actionnaire, Sarkozy va donc débarquer un président pour mettre à la pace un politique en échange de son retrait comme candidat aux présidentielles. C’est le capitalisme à la française où les élites se partage le fromage des grandes sociétés sans y risquer le moindre capital personnel. C’est aussi l’histoire des banques françaises.

 

Iran : après l’interdiction de vente de pétrole à la France, hausse des cours prévisible

Iran : après l’interdiction de vente de pétrole à la France, hausse des cours prévisible

« A la suite de la décision officiellement annoncée par le ministère des Affaires étrangères, le ministère du Pétrole a cessé ses ventes de pétrole aux compagnies britanniques et françaises », a indiqué le représentant du gouvernement iranien « Nous avons prévu de livrer notre pétrole à d’autres clients », a-t-il ajouté. Deuxième pays de l’OPEP, l’Iran produit 3,5 millions de barils de pétrole par jour et en exporte 2,5 millions.  Il vend un peu plus de 20% de son pétrole aux pays de l’Union européenne (soit environ 600.000 barils par jour), essentiellement à l’Italie, à l’Espagne et à la Grèce. Téhéran exporte 70% de son pétrole vers les pays d’Asie.  La France, pour sa part, importait en 2011 quelque 58.000 barils par jour de brut iranien, ce qui couvre 3% de ses besoins en or noir.  Mercredi, les ambassadeurs de six pays européens (France, Italie, Espagne, Grèce, Portugal et Pays-Bas) avaient été « invités » par le ministère des Affaires étrangères iranien et mis en garde contre un possible arrêt des livraisons de pétrole.   »Nous pouvons immédiatement remplacer nos clients (européens, NDLR). Si cela n’a pas encore été fait, c’est en raison de la politique humanitaire de l’Iran et de la situation actuelle en Europe », avait déclaré Hassan Tajik, le directeur général pour l’Europe occidentale du ministère, selon les médias iraniens.  Les prix du baril ont connu une brève envolée après cette annonce, qui renforce les inquiétudes sur les approvisionnements énergétiques européens, malgré les assurances de l’Arabie saoudite, premier exportateur mondial, sur sa capacité à compenser l’absence de brut iranien.  Vendredi, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en mars était à 103,24 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), son plus haut niveau depuis mai 2011. Téhéran a déjà menacé ces dernières semaines d’interrompre immédiatement ses exportations de pétrole à l’Europe, après l’embargo décidé en janvier par l’UE sur le brut iranien.  Les pays de l’UE se sont mis d’accord le 23 janvier pour imposer un embargo pétrolier graduel sans précédent contre l’Iran ainsi que pour sanctionner sa banque centrale afin d’assécher le financement de son programme nucléaire controversé.  Les nouveaux contrats pétroliers avec l’Iran ont été interdits par l’UE avec effet immédiat, mais les principaux acheteurs de pétrole iranien ont jusqu’au 1er juillet pour annuler les contrats existants, le temps de trouver d’autres fournisseurs. Vendredi, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en mars était à 103,24 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), son plus haut niveau depuis mai 2011. La  hausse des cours sera la première conséquence de l’embargo réciproque entre l’Iran et l’Union européenne.

 

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Aulnay-Sous-Bois : menace sur l’emploi de PSA

Aulnay-Sous-Bois : menace sur l’emploi de PSA

« On est convaincus que PSA veut fermer l’usine, mais on se battra jusqu’au bout, pour notre boulot, parce qu’on n’a que ça pour vivre! », a expliqué Jean-Pierre Mercier, responsable CGT. A ses côtés, plus de 2.000 manifestants, 1.300 selon la préfecture. Ces salariés et habitants d’Aulnay-Sous-Bois redoutent l’arrêt de l’activité de production de l’usine PSA d’Aulnay. Un « tsunami social » car, à Aulnay, « la moyenne d’âge est de 40-45 ans », selon un syndicaliste.Baisse de production, baisse du nombre de salariés sur le site, autant de signaux d’alarme auxquels la direction du constructeur ne donne aucune signification claire. Cette semaine, le président du directoire de PSA, Philippe Varin, a une nouvelle fois souligné des problèmes de surcapacité en Europe pour les petites voitures, dont fait partie la C3 produite à Aulnay. « Cette réduction des capacités est absolument inévitable » en Europe, a-t-il insisté. Xavier Bertrand, aurait donné des instructions à plusieurs grandes entreprises dont PSA afin qu’elles décalent leurs projets de licenciements, fait savoir le magasine Challenges .  La Fnac, qui avait annoncé au mois de janvier un plan d’économies comprenant 500 suppressions de postes, aurait été contactée, de même que le groupe Areva. Selon les chiffres que s’est procuré le Figaro en octobre dernier, le groupe énergétique envisagerait la suppression de 3000 à 4000 postes dans le monde, «selon le scénario le plus dur évoqué au sein du management». Le ministre de l’Economie, François Baroin, avait cependant déjà tapé du poing sur la table au mois de novembre et obtenu d’Areva qu’il ne procède à «aucune suppression de postes, aucun plan de départs volontaires et aucun impact sur les sites français». Selon Challenges, PSA Peugeot Citroën et Renault seraient également concernés par ces instructions émanant du ministre du Travail. PSA, qui envisagerait selon les syndicats de supprimer plus de 4000 postes en France.  En 2011, plus de 150.000 demandeurs d’emploi supplémentaires se sont inscrits à Pôle emploi, portant à 2,88 millions le nombre de chômeurs en France. La barre des 3 millions de chômeurs n’est pas encore franchie, mais au rythme actuel de la progression du chômage, elle pourrait l’être avant l’élection présidentielle. Un cap symbolique qui serait du plus mauvais effet. Il faudra cependant rajouter 200 000 chômeurs en 2012.

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