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Archive mensuelle de février 2012

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France télécom très rentable en 2011 va se calmer en 2012 à cause de Free

France télécom très rentable en 2011 va se calmer en 2012 à cause de Free

 

 

Sur l’ensemble de l’exercice 2011, le groupe a dégagé un chiffre d’affaires de 45,28 milliards d’euros, contre 45,27 milliards attendus en moyenne selon Thomson Reuters I/B/E/S. L’Ebitda retraité s’est établi à 15,083 milliards, donnant une marge de 33,3%, en repli limité de 1,1 point, grâce, notamment, à la résistance affichée par les activités en France, en dépit de pressions déjà accrues sur les prix, la plupart des opérateurs ayant anticipé dès l’an dernier l’arrivée de Free. Le groupe a ainsi vu sa part de conquête dans le haut débit remonter à 30,5% en 2011 grâce au succès de ses offres « quad play » Open qui totalisaient 1,2 million de clients en fin d’année dernière. Conclusion : France Telecom a souffert mais compte tenu de son ebitda (cash-flow brut ou résultat avant impôt) en 2011 est restée particulièrement rentable France Télécom anticipe une année 2012 peu animée sur le front des acquisitions et ne prévoit pas de cessions de grande ampleur après la vente récente d’Orange Autriche et d’Orange Suisse, a déclaré mercredi son PDG Stéphane Richard. Dans un entretien à Reuters, il a également indiqué que son groupe n’avait pas eu de discussions avec Deutsche Telekom sur l’avenir de leur coentreprise en Grande-Bretagne, alors que des spéculations circulent sur un possible désengagement de l’opérateur allemand. « Cela sera certainement une année calme », a déclaré Stéphane Richard à propos des acquisitions. « On ne s’interdit pas de regarder (…) des opportunités ponctuelles qui pourraient se présenter mais on est clairement plutôt dans une phase de pause. » L’opérateur historique, qui a publié des résultats 2011 conformes à ses objectifs, prévoit cette année de donner la priorité à la préservation de son bilan dans un contexte de concurrence exacerbée sur le marché français avec le lancement de Free Mobile. En  fait, France télécom a dégagé un bénéfice proche de 4 milliards, ce qui constitue un excellent taux de rentabilité. Cela grâce à des tarifs prohibitifs qui ne pourront pas perdurer du fait de la concurrence de Free.

France : les prix à la consommation en baisse à cause des soldes

France : les prix à la consommation en baisse à cause des soldes

 

Recul des prix à la consommation  de 0,4% sur un mois en janvier, conséquence attendue des soldes d’hiver mais les prix de l’énergie ont poursuivi leur accélération, montrent les statistiques publiées mercredi par l’Insee. Sur un an, l’inflation en janvier s’inscrit à 2,3%. En décembre, l’indice des prix à la consommation avait progressé de 0,4% sur un mois et de 2,5% en glissement annuel. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres membres de la zone euro, recule également de 0,4% sur un mois en janvier. Il progresse de 2,6% sur un an. Les produits d’habillement et les chaussures ont enregistré des baisses de prix de 10,9% par rapport à décembre, tandis que les prix des produits manufacturés dans leur ensemble marquent une diminution de 1,9%. Les prix des produits pétroliers ont quant à eux augmenté de 3% et les prix de l’énergie au sens large de 2,4%. Ceux de l’alimentation ressortent en hausse de 0,1%. Cette évolution des prix est à mettre en relation avec l’évolution de la croissance qui d’après l’OCDE devrait être limitée à 0.3% en 2012. Comme par ailleurs le pouvoir d’achat est en recul, la dette commence à être régulée par l’inflation. Autrement dit, le consommateur paie la note.

 

Télécommunications : France télécom en baisse à cause de Free mais le consommateur gagnant

Télécommunications : France télécom en baisse à cause de Free mais le consommateur gagnant

 

Le groupe a perdu au total 201.000 clients mobiles entre le début de l’année et le 15 février, soit 0,7% de son parc de 27 millions de clients en France, qui représente encore la moitié des ventes d’Orange et plus de 50% de son Ebitda total. France Télécom a abaissé sa prévision de dividende pour 2012 et différé sa promesse de rachats d’actions face à la guerre des prix déclenchée par le nouvel entrant Free Mobile sur le marché français de la téléphonie mobile. L’opérateur historique, qui a publié mercredi des résultats 2011 conformes à ses objectifs, prévoit cette année de donner la priorité à la préservation de son bilan dans un contexte de dégradation plus marquée que prévu de la conjoncture économique. « 2012 est l’année la plus difficile pour nous », a déclaré le directeur financier Gervais Pellissier lors d’une conférence téléphonique, en estimant que le groupe pourrait toucher un point bas cette année avant un possible rebond en 2013. »Nous n’imaginons pas que la guerre des prix soit très longue en France. On s’est mis à un niveau de prix qui est extrêmement bas », a-t-il souligné. Free a fait une entrée fracassante sur le marché de la téléphonie mobile le mois dernier avec deux offres à prix cassés, obligeant ses concurrents en place à revoir en baisse les tarifs d’une partie de leurs offres pour tenter d’empêcher un exode de leurs abonnés. Alors que le groupe dirigé par Xavier Niel n’a pas encore communiqué le nombre de ses nouveaux abonnés mobiles, France Télécom a précisé pour sa part avoir constaté une hausse de 15 à 20% des demandes de résiliation, dont moins de la moitié (40%) en vue d’une migration chez le quatrième entrant. Sur l’ensemble de l’exercice 2011, le groupe a dégagé un chiffre d’affaires de 45,28 milliards d’euros, contre 45,27 milliards attendus en moyenne selon Thomson Reuters I/B/E/S. L’Ebitda retraité s’est établi à 15,083 milliards, donnant une marge de 33,3%, en repli limité de 1,1 point, grâce, notamment, à la résistance affichée par les activités en France, en dépit de pressions déjà accrues sur les prix, la plupart des opérateurs ayant anticipé dès l’an dernier l’arrivée de Free. Le groupe a ainsi vu sa part de conquête dans le haut débit remonter à 30,5% en 2011 grâce au succès de ses offres « quad play » Open qui totalisaient 1,2 million de clients en fin d’année dernière. Conclusion : France Telecom a souffert mais compte tenu de son Etbida (cash-flow brut ou résultat avant impôt) en 2011 est restée particulièrement rentable. Sans doute du fait de tarifs prohibitifs en regard des services réellement rendus. La donne a changé et c’est tant mieux pour le consommateur. Il était temps.

 

Recul de l’activité du secteur privé en France

Recul de l’activité du secteur privé en France

 

 L’indice « flash » de l’activité dans le secteur privé s’est contracté à 50,6 points, contre 51,2 points en janvier, soit juste au-dessus de la barre des 50 points qui sépare phases de croissance et de contraction de l’activité. Markit estime toutefois que ces résultats attestent d’une consolidation de la situation des entreprises, qui pourrait déboucher sur un premier trimestre plus robuste qu’attendu jusqu’ici par les économistes. Dans son communiqué, Markit relève l’évolution divergente des deux grandes composantes de l’indice : si l’activité dans les services, jusqu’ici la plus robuste, s’est repliée (à 50,3 points), l’activité dans l’industrie manufacturière, longtemps malade, s’est nettement redressée. Pour la première fois depuis juillet, l’activité manufacturière a recommencé à croître : l’indice s’est établi à 50,2 points, contre 48,5 points en janvier. L’économie française semble ainsi reposer sur une base stable au premier trimestre, après la croissance inattendue de 0,2% du produit intérieur brut au quatrième trimestre 2011″. « Bien que cette amélioration reste timide, le premier trimestre 2012 s’annonce meilleur que ne le laissait présager la situation en fin d’année 2011″, a relevé l’économiste. En conclusion, comme les conjoncturistes ne veulent pas désespérer « Billancourt ou plutôt la corbeille » c’est au mieux la stagnation.

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Claude Allègre soutient Sarkozy et déclare « avec Hollande on aura Chirac II » ; le syndrome du petit vieux !

Claude Allègre soutient Sarkozy et déclare « avec Hollande on aura Chirac II » ;  le syndrome du petit vieux !

 

Claude-Jean Allègre, 75 ans est indiscutablement un scientifique d’origine Les travaux de Claude Allègre ont essentiellement porté sur des questions de géochimie à partir de l’étude des éléments trace et des isotopes. Mai depuis 20 ans il s’est surtout investi en politique. (ministre  de l’Éducation nationale de 1988 à 1992), les chercheurs lui reprochent  ses prises de position hors de son domaine d’expertiseet soulignent que Claude Allègre est « sorti du monde de la recherche depuis les années 1990 », que son « scepticisme » n’est fondé « sur aucun travail scientifique propre » et que Claude Allègre « se sert de son prestige pour asseoir son autorité sur des assertions non justifiées dans des domaines qui lui sont étrangers », jugeant que « [ses] déclarations sur les mathématiques ou la relativité générale ont eu pour simple effet de ridiculiser leur auteur aux yeux de la communauté scientifique. Allègre s’est prononcé pour Sarkozy, c’est son droit et c’est très respectable En réalité,  il vit le syndrome classique du petit vieux qui  ne travaille plus dans son ancien milieu et veut exister à tout prix. Il parle donc et sur tout : le climat alors qu’il n’y connait rien, l’économie où il en connaît autant. Son propos est de plus en plus simpliste, caricatural et à la limite de la sénilité. Il a même  de plus en plus de mal à s’exprimer clairement. Bref, il est mûr pour la maison de retraites. Le pépé s’accroche et fait maintenant dans les sciences politiques. Tout ça sans doute  pour décrocher un petit poste avant les présidentielles. La vieillesse est un naufrage avait dit De Gaulle, surtout quand on n’accepte pas son âge et qu’on veut butiner sur des terres inconnues. Pathétique !

«Sarkozy est une catastrophe ambulante (…) François Hollande est un mec bien au fond». Une confidence signée… Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la République.

«Sarkozy est une catastrophe ambulante (…) François Hollande est un mec bien au fond». Une confidence signée… Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la République.

 
Le souverainiste, ex-UMP, se lâche littéralement sur le président sortant. «Je n’ai absolument pas confiance en Sarkozy qui est une catastrophe ambulante. C’est dramatique, dramatique, dramatique.  .. Je ne serai jamais un rabatteur de Sarkozy. Je préfère mourir que ça», avoue le député, au cours d’une conversation téléphonique avec celui qu’il croit être Eric Cantona. Sauf qu’à l’autre bout du fil, pas de Cantona. Cette pépite téléphonique n’a pourtant jamais été diffusée sur les ondes. Le canular a tellement bien pris que Dupont-Aignan a balancé. Trop peut-être, pour la direction de la station. «On m’a dit que j’avais carte blanche et je me rends compte que ce n’est pas le cas. On m’a censuré ce canular et le directeur des programmes m’a annoncé qu’il ne serait pas diffusé sous prétexte que je mettais en péril la République», explique Gérald Dahan.  Du coup, l’imitateur, que rien n’arrête, décide de diffuser l’enregistrement, de son propre chef, sur plusieurs médias et réseaux sociaux. On découvre ainsi un Dupont-Aignan extrêmement féroce à l’égard du président-candidat.  «Si Sarkozy est réélu, ça finira dans le sang. Après, ça finira dans la rue. Tu vois le pays supporter encore Sarkozy cinq ans ? , demande-t-il au faux Eric Cantona (…) François Hollande, c’est un mec bien au fond. Le pansement Hollande est bien mieux que le pansement Sarkozy».  Le président de Debout la République passe ensuite en revue tous ses adversaires politiques. «Je pense qu’on est à la veille d’une immense révolution. Ce monde est pourri jusqu’à la moelle. Bayrou, c’est mieux que Sarkozy. Il n’y a pas photo (…) Bayrou n’est pas lié au fric. C’est un paysan au sens noble (…) Bayrou connaît mieux la France qu’Hollande. Bayrou a un côté Mitterrand. Hollande est plus un politicien (…). Je n’aime pas le Front National. Marine est mieux que la presse ne le dit mais elle est prisonnière du Front National».

Occident-Iran : jeux dangers pour le pétrole et risque de guerre

Occident-Iran : jeux dangers pour le pétrole et risque de guerre

 

Le Brent de la mer du Nord est monté lundi jusqu’à 121,15 dollars le baril à Londres, tandis que le cours du « light sweet crude » dépassait 105 dollars à New York, à leurs plus hauts niveaux depuis mai 2011, en pleine guerre en Libye.   » On voit Téhéran prendre les devants et l’escalade des tensions géopolitiques inquiète le marché », a expliqué à l’AFP Harry Tchilinguirian, analyste de BNP Paribas, alors que l’éventualité de frappes israéliennes contre l’Iran accroît encore la nervosité du marché.  Les Sanctions des occidentaux et de l’Europe contre l’Iran sont sans précédant. En gros, il s’agit de l’empêcher de tirer des ressources de son pétrole. Un genre d’embargo qui a rarement réussi tellement la demande est forte surtout quand les cours sont élevés. Il y a matière à spéculation. L’Iran a menacé de fermer le détroit d’Ormuz en représailles et l’occident  de faire une opération militaire pour le dégager si nécessaire. Téhéran en représailles à décidé de ne plus livrer de pétrole à l’union économique notamment à la France. On se demande si certains chefs d’Etat complètement discrédités dans leur pays ne souhaitent pas un conflit dur et même une guerre pour déplacer l’objet du mécontentement de leurs citoyens. C’est de cette manière qu’ont commencé la plupart des guerres. Le temps est compté pour éviter une intervention militaire, a estimé Nicolas Sarkozy, lors de ses vœux, au corps diplomatique. Le président de la République a exprimé sa révulsion devant cette perspective d’une intervention israélienne, qui « déchaînerait la guerre et le chaos au Moyen-Orient » pour mieux plaider en faveur de la seule alternative, des sanctions économiques renforcées envers Téhéran. . Pourquoi une telle situation, pour des raisons objectives liées à la filière nucléaire iranienne, c’est possible (mais pas vérifié car les experts ne sont pas tous d’accord sur ce point). Mais surtout liées à l’affaiblissement considérable des chefs d’Etat  tant en Iran qu’en France ou ailleurs ? Les chefs d’Etat sont en réalité complètement discrédités et souhaiteraient bien qu’on délocalise le mécontentement quitte à évoquer la problématique guerrière ‘L’irresponsabilité diplomatique est à la mesure de l’irresponsabilité économique. De toute évidence ces hommes sont dangereux. Après l’Irak, l’Afghanistan, les occidentaux feraient bien de réfléchir à deux fois avant de menacer de s’embourber dans un nouveau conflit qui celui là pourrait rapidement prendre une dimension mondiale.

Coûts du travail en France : au dessus de la moyenne européenne

Coûts du travail en France : au dessus de la moyenne européenne

 

 « Dans l’industrie manufacturière comme dans les services marchands, la France fait partie des pays européens à coût élevé ». En 2008 (date de la dernière grande enquête européenne), le coût horaire de la main-d’œuvre était de 33,16 euros dans l’industrie et de 32,08 euros dans les services. La France se situe largement au-dessus de la moyenne de la zone euro quand le Portugal, la Grèce et l’Espagne sont à l’autre extrémité.  Mais par rapport à l’Allemagne, principal partenaire commercial et principal concurrent à l’exportation, la photographie est différente : dans l’industrie, le coût du travail est le même. Cette moyenne n’empêche pas de fortes disparités selon les secteurs industriels : le coût français est supérieur de 26 % dans l’industrie alimentaire mais inférieur de 29 % dans l’automobile. En revanche, l’Allemagne est près de 5 euros moins chère dans les services, ce qui fait que, tous secteurs confondus, le coût horaire du travail est plus élevé en France (32,19 euros) qu’outre-Rhin (29,36 euros). En fait les comparaisons sont toujours très difficiles car la structure économique de l’Allemagne et de la France est différente. Dire que le coût du travail est moins élevé en France pour l’industrie automobile n’a pas beaucoup de sens. L ’Allemagne est surtout positionnée sur des produits de hauts de gammes ( grosse cylindrées) vendues très chères quand la France est surtout sur les petites voitures populaires pas chère. Le cout de la main d’œuvre n’a donc pas le même sens par rapport à la rentabilité. Ceci étant, il faut quand même noter des coûts français supérieurs à la moyenne européenne du fait surtout du poids de la fiscalité.

Dette grecque: une perte 150 milliards pour le privé, pour l’instant !

Dette grecque:  une perte 150 milliards pour le privé, pour l’instant !

Le choix pour le privé était simple ou bien accepter une grosse décote ou bien ne rien toucher du tout. La faillite totale c’est-à-dire le défaut désordonné aurait conduit à une décote de 100%, on a donc préféré à regret bien sûr une décote de 73 %. Ce qui conduit à une perte historique record représentant 15O milliards. Les banques, assureurs et grands fonds d’investissement ont donc accepté de perdre 73 % de la valeur de la dette qu’ils détiennent dans leurs comptes. Mais des inquiétudes demeurent sur la participation des créanciers à l’échange de dette proposé.  C’était prévisible, l’Union européenne a donné son accord au second plan de soutien. Au total,  les aides vont représenter 400 milliards (y compris le privé). Une décision surtout justifiée pour éviter la contamination à des pays comme l’Espagne et l’Italie. Ce n ‘est pas vraiment un cadeau. Les fonds seront placés sur une sorte de compte bloqué et libérés prioritairement  pour  rembourser la dette. Par ailleurs, la Grèce sera littéralement sous tutelle puisque « des inspecteurs » de l’union économique vont siéger en permanence à Athènes pour surveiller de prés le plan d’austérité. La souveraineté en prend un sérieux coup. De toute manière, ce plan ne tiendra pas avec l’écroulement de la croissance (-7% pour le PIB) qui  va contraindre à réajuster régulièrement les aides à la hausse d’ici 6 mois. Victime de son laxisme, la Grèce est aussi victime des tergiversations européennes. Dommage qu’il n’y ait pas aussi un plan de relance de la croissance ! On attend quoi ? L’effondrement total de la Grèce ?si le remboursement des obligations grecques venant à échéance prochainement est assuré, rien ne dit que dans les mois et les années à venir la décote ne dépassera pas 73%.

Salaires plus bas de 20% pour les femmes d’après l’INSEE

Salaires plus bas de 20% pour les femmes d’après l’INSEE

 

Toujours 20% d’écart entre le salaire des hommes et des femmes. En cause des qualifications différentes mais aussi des discriminations. « En 2009, le salaire net moyen en équivalent temps-plein des femmes atteint 80% de celui des hommes dans le secteur privé et 87% dans le secteur public », écrit l’Institut de la statistique. Le constat était le même pour 2008.   »Cette situation est due pour partie à une structure des qualifications différentes », explique l’Insee : « par exemple, 19% des hommes salariés du privé sont des cadres contre seulement 12% des femmes ».  Toutefois, même au sein de chaque catégorie socioprofessionnelle, « les écarts demeurent », ajoute l’Insee dans l’enquête « Emplois et salaires ».  Chez les cadres du privé, le salaire des femmes est inférieur de 23% et de 21% dans le public, indique l’Insee, notant que cet écart « peut s’expliquer en partie par un effet de +plafond de verre+, mais aussi par d’autres éléments, comme les choix de spécialité de formation, les secteurs d’activité ou les déroulements de carrière ».  Cet écart de salaire chez les cadres est « beaucoup moins important chez les moins de 25 ans que chez les seniors », ajoute encore l’Insee, qui relève également que les écarts « sont moins élevés dans les autres catégories socioprofessionnelles ».  Une étude de la Dares (ministère du Travail) publiée en 2008 mais portant sur 2006, fréquemment citée, comptait 27% d’écart de salaire brut dans le privé (environ 17% en salaire horaire, soit à temps de travail égal).  Les différences entre les sexes sont également visibles dans les taux d’activité et les temps de travail.  Si 70% de la population ayant entre 15 et 64 ans est active au sens du Bureau international du travail (personnes ayant travaillé, ne serait-ce qu’une heure, au cours d’une semaine donnée), le chiffre tombe à 66,1% pour les femmes et monte à 75% pour les hommes.  Cet écart s’est beaucoup réduit entre 1975 et 2009, passant de 31 points à 9 « sous l’effet conjugué de la hausse du taux d’activité féminine et d’une diminution de l’activité masculine ».  Il s’explique « pour une large part » par la présence de jeunes enfants au foyer: « dans les familles d’au moins deux enfants dont l’un (ou plusieurs) a moins de trois ans, le taux d’activité des mères est de 54% alors que celui des pères est de 92% ».  Enfin, les femmes sont bien plus souvent à temps partiel, ce qui ne s’explique qu’en partie par la présence d’enfants. « Même parmi les personnes en emploi et sans enfant, la proportion de femmes travaillant à temps partiel est supérieure de 17 points à celle des hommes ».   »Il s’agit alors très souvent de temps partiel subi, les femmes étant nombreuses à travailler dans le secteur tertiaire où le recours au temps partiel par les entreprises est structurellement important », dit encore l’Insee.

 

Epargne des ménages : vers un record en 2012

Epargne des ménages : vers un record en 2012

 

Plus la crise s’aggrave et plus les français épargnent notamment sur le livret traditionnel. Le taux d’épargne était de 14% en 2000, il devrait atteindre au moins 17% en 2012. Cela traduit l’inquiétude des ménages qui préfèrent épargner plutôt que de consommer ; Les Français continuent en effet à épargner fortement dans des placements sans risque en ce début d’année. Le Livret A a en effet attiré en janvier pas moins de 3,96 milliards d’euros de collecte nette, son plus haut niveau depuis trois ans. L’année 2011 avait déjà été exceptionnelle, avec une collecte nette de 17,38 milliards d’euros. Selon les chiffres de la Caisse des Dépôts, le Livret de développement durable retrouve aussi des couleurs. Délaissé par les particuliers depuis plusieurs années, il a avoisiné en janvier le milliard d’euros de collecte nette (920 millions d’euros). La stagnation du taux de rémunération à 2,25 % n’a donc pas découragé les épargnants.  C’est en 2009, année de la banalisation de la distribution du Livret A que la collecte du livret réglementé a commencé à battre des records. Mais le taux de rémunération bloqué entre août 2009 et août 2010 à 1,25 %, niveau le plus faible de son histoire, avait freiné les ardeurs. Le Livret A est ensuite passé de 1,75 % à 2 % en février 2011, puis à 2,25 % le 1 er août. Il avoisine désormais les 221 milliards d’euros d’encours. A fin 2008, juste avant la banalisation, l’encours était de 165 milliards d’euros. A l’inverse, les encours du LDD n’ont pas progressé. A fin janvier 2012, ils s’élevaient à 71 milliards d’euros, contre 71,7 il y a trois ans. Le taux d’épargne des français a toujours été très élevé mai cette fois, il pourrait battre des records historique. En fait les ménages pensent que le pire est devant eux. Ils ont sans doute raison. Mais ce n’est évidemment pas une bonne nouvelle pour la consommation et la croissance.

Le plan d’aide à la Grèce peut dérailler d’après les experts européens

Le plan d’aide à la Grèce peut dérailler d’après les experts européens

 

On se doutait que le plan d’aide à la Grèce était surtout de nature politique et pas nécessairement financier ou économique. Ce que confirment les experts européen qui concluent finalement que tout peut encore exploser en Grèce. Le plan d’aide à la Grèce peut dérailler et la dette grecque exploser pour atteindre des niveaux ingérables d’ici 2020, selon un rapport confidentiel rédigé par la « troïka » des créanciers internationaux du pays. Le document, auquel Reuters a eu accès lundi soir, met en doute la capacité d’Athènes à remettre ses finances publiques en ordre et prédit qu’il faudra à la Grèce un supplément d’aide si elle doit ramener sa dette à 120% du PIB d’ici 2020. Dans le cas contraire, la dette grecque pourrait exploser et atteindre de nouveau 160% du PIB d’ici cette date. Les experts se disent particulièrement préoccupés par le fait qu’un report des réformes économiques structurelles très impopulaires et des privatisations réclamées à la Grèce pourrait aggraver la récession qui frappe le pays depuis cinq ans. « Cela conduirait à infléchir vers le haut la trajectoire de la dette, au risque de la laisser à 160% du PIB en 2020″, préviennent-ils. A la lecture du rapport, le scénario de base sur lequel tablent les ministres des Finances européens pour parvenir à leur objectif apparaît des plus fragiles. « Les autorités grecques pourraient ne pas être capables de fournir les réformes structurelles et les ajustements politiques au rythme escompté », disent les experts. Utilisant un jargon technocratique consacré, ils estiment que les « agents économiques » (les salariés) pourraient résister aux réductions de salaires et à davantage de flexibilité, que de « forts bénéficiaires des droits acquis » pourraient continuer à s’opposer à l’ouverture de certaines professions et à la libéralisation du marché ou encore que la bureaucratie pourrait continuer à entraver les réformes. Le plus grand danger réside  la croissance économique (actuellement à -7%), si elle est supérieure à 1% par an jusqu’en 2020, la dette tombera à 116% du PIB, mais si elle reste inférieure à cette marque, elle montera à 143%. Si les taux d’intérêt d’emprunt du Fonds européen de stabilité financière augmentent de 100 points de base, la Grèce, qui dépend de ce financement, verra enfin sa dette atteindre 135% en 2020. Conclusion du rapport: « Les résultats montrent un besoin d’aide supplémentaire de la part des secteurs public ou privé pour infléchir vers le bas la trajectoire de la dette. » Traduction : il faudra remettre  au pot !

La tragédie de la sidérurgie française : la responsabilité du corporatisme du corps des mines et des élites

La tragédie de la sidérurgie française : la responsabilité du corporatisme du corps des mines et des élites

 

La sidérurgie française est sans doute le plus grand fiasco de l’histoire de notre industrie ; les élites politiques et technocratiques ( le corps des mines) portent une lourde responsabilité).Arcelor est né de la fusion en 2002 d’Aceralia (Espagne), Arbed (Belgique-Luxembourg) et Usinor (France). La fusion est officiellement annoncée le 19 février 2001. Le 21 novembre 2001, la Commission européenne donne son accord à la fusion à condition que soient vendues des usines pour le maintien de la concurrence. En France : usines de Beautor, de Sollac Lorraine à Strasbourg et Cofrafer; en Europe: LDD (Luxembourg), Galmed (Espagne), Lusosider (Portugal) et ISP Arvedi (Italie). La fusion est devenue effective le 18 février 2002 avec la cotation en bourse de l’action Arcelor. La même année, le groupe Arcelor renouvelle l’alliance stratégique qu’avait Usinor avec Nippon Steel. Le 24 janvier 2003, est annoncé un plan de restructuration dénommé Apollo. Le volet Apollo Chaud prévoit la fermeture vers 2009/2010 des phases à chaud des sites continentaux de Liège, Florange et la fermeture d’un petit haut fourneau à Eisenhüttenstadt. Le volet Apollo Froid prévoit la centralisation de la production des aciers pour emballage sur Florange et la modernisation d’autres sites. Enfin, l’inox est recentré en Belgique à Charleroi, au détriment des aciéries de l’Ardoise et d’Isbergues En 2003, son chiffre d’affaires annuel s’élève à 25,9 milliards d’euros, pour un résultat net de 257 millions. Le groupe employait environ 98 000 personnes dans 60 pays. Le groupe Arcelor a été le premier producteur mondial d’acier avec 42,8 millions de tonnes (4,5 % du marché mondial) jusqu’en octobre 2004, lorsque la création du groupe Mittal lui ravit cette première place. Le 23 novembre 2005, Arcelor lance une offre d’achat sur la société canadienne Dofasco pour 4,3 milliards de dollars CA . Mais le 24 décembre 2005, suite à une offre supérieure de ThyssenKrupp AG sur Dofasco, Arcelor bonifie son offre d’achat, qui passe à 3,65 milliards d’euros . Mittal Steel Company est le fruit de la consolidation du secteur de la sidérurgie, avec une série d’acquisitions réalisées au cours des années 1980 et 1990. Mais le groupe prend forme sous le nom de Mittal Steel Company avec la fusion en décembre 2004 de : Ispat International, alors 11e producteur mondial d’acier, propriété du milliardaire indien Lakshmi Mittal et de LNM, société néerlandaise, déjà détenue à 77 % par Ispat International. Il s’en suit en janvier 2005, l’acquisition de la société chinoise Hunan Valin. Avec l’acquisition, annoncée le 11 mai 2005, de la société sidérurgique américaine International Steel Group (ISG), Mittal devient le premier producteur mondial d’acier (57 millions de tonnes par an), devant Arcelor (42,8 Mt) et Nippon Steel (31,3 Mt). La dernière grand opération du groupe est son important investissent en avril 2006 sur le site de Huta Czestochowa en Pologne.Le 28 janvier 2006, Mittal Steel Company annonce une offre publique d’achat hostile sur Arcelor pour 18,6 milliards d’euros.[7]. Arcelor se défend vigoureusement, constatant que seulement un quart de l’offre est payée en espèces et qu’il dispose de 17,6 milliards d’euros de fonds propres. Le 20 février 2006, Dofasco accepte l’offre d’Arcelor. Pour interdire la revente du sidérurgiste canadien en cas d’éventuelle réussite de l’OPA de Mittal (déjà très présent aux États-Unis, Mittal a promis la revente de Dofasco à ThyssenKrupp), Dofasco est placé dans une structure indépendante. Le 19 mai 2006, Mittal Steel Company augmente son offre à 25,8 milliards d’euros pour acquérir Arcelor.  Le 25 juin 2006, le mauvais accueil réservé à l’alliance avec le chevalier blanc Severstal amène Arcelor à accepter l’OPA hostile. L’OPA non hostile de la part de Mittal Steel Company se montant au total à 26,9 milliards d’euros (40,37 euros par action Arcelor) et des concessions, le conseil d’administration d’Arcelor accepte à l’unanimité cette offre. La création du groupe Arcelor-Mittal est annoncée. En fait la sidérurgie française est victime de l’incompétence du puissant corps des mines qui a toujours eu la main mise sur la sidérurgie. Victime aussi du laxisme des gouvernements incapables de préserver une filière stratégique ; Victime enfin de la doctrine ultralibérale de l’union européenne. Au total un véritable fiasco des élites et des Pouvoirs publics qui ont abandonné depuis longtemps toute vision industrielle pour le pays estimant que le marché régulerait les intérêts de la France. Le concept de vision stratégique ou de plan était devenu un mot grossier pour des élites convertis aux vertus d’un libéralisme sans régulation. L’histoire de la sidérurgie, c’est histoire de notre industrie.

Sarkozy : faire tout ce qu’il peut pour Arcelor Florange, c’est quoi ?

Sarkozy : faire tout ce qu’il peut pour Arcelor Florange, c’est quoi ?

 

Sarkozy a déclaré qu’il ferait tout pour sauver Arcelor Mittal à Florange., Edouard Martin. (CFDT) « Avec tout ça, on est sauvés. Pour l’instant, ce ne sont que des mots. On attend des actes », a-t-il déclaré.  « Ce qui est bien, c’est qu’il réagit face aux inquiétudes des salariés, sans pour autant amener une solution viable sur le long terme », a commenté Jean Mangin, responsable de la CGT. « Pour la CGT, c’est une déclaration ambiguë. On peut la comprendre comme on veut », a-t-il ajouté.  Il dit exactement ce qu’il a dit à Gandrange », a déclaré Walter Broccoli, leader de FO, et « on a vu le résultat ». Il y a quatre ans, le président avait promis aux ouvriers d’ArcelorMittal à Gandrange (Moselle) que l’Etat prendrait en charge « tout ou partie des investissements nécessaires » pour maintenir l’aciérie en activité. Finalement, elle a été fermée en 2009, mettant au chômage 571 de ses quelque 1 200 ouvriers. « Nous, ce qu’on lui demande [au président de la République], ce n’est pas qu’il parle avec les dirigeants d’ArcelorMittal, mais qu’il téléphone directement à Lakshmi Mittal [le PDG du n°1 mondial de la sidérurgie] pour qu’il arrête de détruire notre outil de travail », a ajouté M. Broccoli. . Pour les syndicats, la décision de la direction de ne pas remettre en route la filière liquide à Florange annonce une « mort programmée du site » où travaillent quelque 5 000 personnes, dont 3 000 en contrat à durée indéterminée (CDI). Que peut faire Sarkozy, cette fois-ci, il ne s’agit pas des 90 couturières de Lejaby repris par son ami Arnault, président de LVMH mais de 5000 salariés. Florange pourrait suivre le sort de Gandrange, des déclarations mais derrière le chômage pour les salariés. La filière sidérurgique de la France est morte dés lors qu’Arcelor a bradé ses usines à Mittal. Un véritable fiasco pour le corps des mines qui a conduit cette industrie à la faillite.

Parrainages : Marine Lepen , déboutée par le conseil constitutionnel

Parrainages : Marine Lepen , déboutée par le conseil constitutionnel

 

Le Conseil constitutionnel déboute Marine Le Pen. Les Sages ont décidé que la règle imposant de rendre publics les 500 parrainages d’élus nécessaires pour concourir à la présidentielle était toujours valable. La règle de la publicité, inscrite dans la loi organique du 6 novembre 1962 sur l’élection du président de la République au suffrage universel, «ne saurait en elle-même méconnaître le principe du pluralisme», selon la décision du Conseil constitutionnel communiquée à la presse, qui déboute la candidate du Front national Marine Le Pen de sa demande de rétablir l’anonymat des parrainages. Un débat finalement inutile puisque le front national a déjà plus de 500 signatures.  Louis Alliot annonce que le FN a recueilli 510 promesses de signatures. Interrogé sur BFM-TV après la décision du Conseil constitutionnel de maintenir la publicité des parrainages nécessaires pour concourir à la présidentielle, Louis Alliot déplore «le manque de courage» des Sages. A la question de savoir combien de signatures le parti d’extrême droite a obtenu, le responsable frontiste concède : «Nous en avions au début de la semaine un peu plus de 510», mais, souligne-t-il aussitôt, «ce ne sont que des promesses.» Hors antenne, il affirme à la rédaction de BFM-TV s’être trompé : le Front national n’en aurait recueilli que… 480. Il est vraisemblable et logique que Marine Lepen obtienne le nombre nécessaire de signatures. Ceci étant une réforme des conditions d’éligibilité pour les futurs candidats à la présidentielle parait maintenant inévitable d’ici 2017.

Dette Grecque : jusqu’à 74% de pertes pour les investisseurs privés

Dette Grecque : jusqu’à 74% de pertes pour les investisseurs privés

 

L’accueil mitigé du plan grec par les marchés s’explique par le fait que Les investisseurs privés pourraient subir une perte de 73% à 74% de la valeur nette actuelle (VAN) de leurs obligations grecques dans le cadre de l’échange de dette négocié pour le deuxième plan d’aide à Athènes, rapportent mardi des sources proches du dossier. La zone euro est parvenue dans la nuit à un accord sur ce nouveau programme de renflouement, qui prévoit notamment que les créanciers privés de la Grèce acceptent une décote nominale de 53,5% sur leurs titres, via un échange d’obligations censé effacer plus de 100 milliards d’euros de dette grecque. Les créanciers avaient accepté initialement une décote nominale de 50%, ce qui correspondait environ à une perte de 70% en VAN. La banque BNP Paribas, l’assureur Allianz, le fonds Greylock et les autres créanciers risquent donc de devoir accuser une perte collective supplémentaire qui pourrait, selon les calculs de Reuters, atteindre 8 milliards d’euros, pour une perte totale de 206 milliards d’euros. Selon deux sources, les investisseurs privés devraient subir une perte de 73% à 74% de la valeur actuelle nette de leurs titres. La perte en VAN correspond à la perte réelle subie par les investisseurs, en prenant en compte des facteurs tels que les taux d’intérêt futurs. Gary Jenkins, analyste de Swordfish Research, a déclaré ne pas être étonné que les politiques réclament davantage au secteur privé, dans la mesure où il aurait tout perdu en cas de défaut désordonné de la Grèce. « Les deux parties savaient que, potentiellement, la somme récupérée par les investisseurs privés aurait été de zéro », a-t-il dit. Reste à savoir commente va évoluer la situation et donc les obligations venant à échéance plus trad. Rien n’est garanti pour ces dernières si le plan doit à nouveau être revu d’ici quelques mois.

 

Dette : La Grèce occupée par l’Union européenne !

Dette : La Grèce occupée par l’Union européenne !

 

 

Le ministère grec des Finances a annoncé après l’accord qu’Athènes ferait voter une loi qui contraindra les investisseurs privés qui n’ont pas pris part à l’échange de dette à prendre leurs pertes. D’ici mars, les autorités grecques devront également avoir mis en œuvre une liste de mesures prioritaires contenues dans le programme si elles veulent obtenir le premier décaissement. Ces fonds publics sont nécessaires pour qu’Athènes puisse rembourser 14,5 milliards d’euros d’obligations venant à échéance le 20 mars.  Dans le cadre de ce deuxième plan de sauvetage, la Commission européenne enverra bientôt des dizaines d’inspecteurs permanents à Athènes afin d’assurer la bonne marche technique du programme et d’en surveiller la mise en œuvre. Cette présence sur le sol grec sera accompagnée de la création d’un compte spécial permettant de traiter de manière prioritaire les remboursements de dette grecque, dont le principe sera inscrit dans la Constitution sous deux mois. « Nous nous sommes entendus avec la Commission pour que (son) équipe en Grèce soit considérablement renforcée », » a déclaré le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble, mardi matin sur la radio Deutschlandfunk. « C’est une question de surveillance mais aussi, bien sûr, de soutien à la Grèce » ; En fait un plan de soutien qui ne parvient pas à convaincre les marchés et qui déplait à la Grèce qui vient de perdre sa souveraineté après avoir perdu sa croissance (-7% par rapport au PIB). En fait un répit que se donne l’Europe car le plan devra être revu d’ici quelques mois. Une humiliation aussi pour la démocratie grecque en plus de l’austérité.

 

77% des français sûrs de leur vote, 54% ne voteront pas Sarkozy

77% des français sûrs de leur vote, 54% ne voteront pas Sarkozy

 

Ces chiffres confirment les résultats probables du second tour, Sarkozy serait nettement battu par Hollande. Le président actuel ferait donc entre 40 et 45% au second tour  ; par contre au premier tour, les scores se rapprochent  même si Hollande demeure en tête (29 et 27%). En cause, non pas l’adhésion au programme économique de Hollande (33% pour son programme économique pour 24% pour celui de Sarkozy) mais le rejet de la personnalité du président ; Un vote de rejet et non un vote d’adhésion. Même si on reconnait à Sarkozy une plus grande capacité à agir. Hollande est jugé honnête mais sans doute trop  vague.

Hollande jugé le plus «honnête», Sarkozy le plus volontariste mais faible adhésion aux propositions économiques

Hollande jugé le plus «honnête», Sarkozy le plus volontariste mais faible adhésion aux propositions économiques

Finalement les français jugent assez bien les deux principaux candidats. Hollande paraît plus honnête et Sarkozy plus volontaire. Chacun des deux principaux candidats trouveront sûrement de quoi se réjouir dans l’étude de TNS Sofres pour Canal + sur l’image comparé de Nicolas Sarkozy et François Hollande. Majoritairement, François Hollande s’en sort le mieux. Les sondés considèrent que le socialiste (48%) a plus «de nouvelles idées pour résoudre les problèmes de la France» que Sarkozy (36%). Que François Hollande (59%) est plus «capable de rassurer son camp» que Sarkozy (49%), que François Hollande (68%) est plus à même de comprendre «les problèmes quotidiens des Français» que Sarkozy (32%). Mais aussi que le socialiste (65%) est plus «honnête» que son rival (35%). François Hollande (76%) est aussi jugé plus «sympathique, chaleureux» que le candidat-président (44%). Mais Nicolas Sarkozy s’en sort mieux sur deux thèmes: il est jugé plus «capable de prendre des décisions», à 72% contre 60% pour François Hollande. Globalement cependant dans d’autres sondages les adhésions aux programmes économiques des deux candidats sont faibles 33% pour Hollande et 24% pour Sarkozy. Les français apparaissent assez conscients que les propositions ne sont pas tout à fait à la hauteur des enjeux de la crise.

 

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