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Archive mensuelle de février 2012

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Deuxième prêt de la BCE aux banques 400 et 600 milliards d’euros.

Deuxième prêt de la BCE aux  banques 400 et 600 milliards d’euros.

Mercredi, la BCE octroiera son deuxième prêt d’une durée de 3 ans. Selon la plupart des spécialistes, les banques devraient recevoir à peu près le même montant de liquidités qu’en décembre, notamment parce que cette opération est censée être la dernière. Chez ING, on table sur un prêt de 500-600 milliards d’euros, tandis que les économistes de Citi s’attendent à 400-500, comme ceux d’UniCredit. L’équipe de BNP Paribas table, elle, sur 400-450 milliards d’euros. «  C’est un peu moins que lors du premier prêt, mais largement suffisant pour prolonger les effets positifs observés depuis décembre », assure Patrick Jacq. La BCE vient, en outre, d’élargir la liste des actifs que les banques peuvent amener en garantie pour emprunter à son guichet. «  Les pays concernés par cette mesure sont notamment l’Espagne, l’Italie et la France, les trois pays où les banques avaient demandé des montants de liquidité importants en décembre », explique le stratège de BNP Paribas. « Ces mêmes banques devraient donc encore participer activement à l’opération de la BCE. »  Le prêt de décembre, s’il a surtout permis aux banques de résoudre leur problème de refinancement, a aussi directement bénéficié à certains emprunts d’Etat. «  Les banques espagnoles, irlandaises et belges ont utilisé la plus grande partie des liquidités de décembre pour acheter des emprunts d’Etat domestiques », note Elaine Lin, chez Morgan Stanley. «  Inversement, les établissements allemands, français et hollandais ont plutôt réduit leur exposition à la dette souveraine. » Par conséquent, l’opération de mercredi pourrait encore favoriser une réduction des primes de risque (écart de taux avec l’Allemagne) des Etats dits « périphériques ». Notamment pour l’Espagne. Certains doutent toutefois que l’opération de mercredi ne génère le même débordement d’enthousiasme que la première fois. «  Comme il s’agit normalement de la dernière injection de liquidités à trois ans, il est possible qu’on voit des inquiétudes sur la dette souveraine resurgir juste après », prévient la stratège de Morgan Stanley. Chez Citi, on rappelle aussi que le fait d’inonder les banques de liquidités masque les problèmes de la zone euro. «  Ce n’est pas parce que la prime de risque de l’Italie ne grimpe plus que tout va bien en Europe », déclarent les analystes de la banque. «  La bouffée d’optimisme ne durera pas éternellement et la réalité de la situation européenne reviendra tôt ou tard au premier plan. » . Cela d’autant plus qu’outre la question de la dette, la question de la croissance vient maintenant plus que préoccupante ; En réalité toutes les perspectives de déficits publics et donc de dettes vont être remises en cause par l’écroulement de la croissance en Europe. C’est précisément sur ce denier élément que les agences de notation portent le fer.

 

Hollande répond sur la taxe Tobin de Sarkozy

Hollande répond sur la taxe Tobin de Sarkozy

 

Ce projet souffre d’un grave manque d’ambition qui le privera de toute efficacité, tant pour lutter contre la spéculation que pour lever des recettes significatives. Il ne fait que rétablir, sous une forme à peine renouvelée, un impôt de bourse sur les actions, qui avait été créé en 1893 et aura survécu cent quinze ans pour être finalement supprimé en 2008 par l’actuelle majorité. Je note d’ailleurs que la taxe proposée, en raison de son faible montant et de son application aux seules actions des entreprises françaises, ne s’attaque pas véritablement à la spéculation, en particulier aux produits dérivés. Je m’étonne aussi que son éventuelle entrée en vigueur soit repoussée au mois d’août 2012, plus de cinq ans après l’éclatement de la crise financière. Parmi les 60 engagements que j’ai pris devant les Français, j’ai proposé de créer une taxe sur toutes les transactions financières. La proposition du Parti socialiste européen de fixer cette taxe à 0,05% devra servir de base aux discussions avec nos partenaires. Il ne s’agit pas en effet, en adoptant aujourd’hui en France une taxe sur les seules actions, de renoncer à l’ambition de taxer l’ensemble des transactions financières en Europe. L’affectation de cette taxe fait débat. La majorité actuelle est revenue sur ses engagements antérieurs, en refusant qu’une part même modeste du produit de cette taxation soit consacrée au financement du développement et à la lutte contre le changement climatique. Les pays pauvres ont pourtant été frappés durement par la crise des marchés financiers des pays développés, puis par la crise économique. Je propose en conséquence que cette taxe européenne soit affectée dans trois grandes directions : la solidarité européenne, par la lutte contre le surendettement des Etats ; la croissance européenne, par le financement de grands projets ; le financement international du développement et de la lutte contre le changement climatique.

Election présidentielle 2012 ( feuilleton) : Le Pen veut « retirer le caleçon » de Mélenchon

Election présidentielle 2012 ( feuilleton) :     Le Pen veut « retirer le caleçon » de Mélenchon

 

 

 

Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a défendu dimanche la candidate de son parti en s’en prenant à Jean-Luc Mélenchon. Le président d’honneur du Front national Jean-Marie Le Pen a traité dimanche Jean-Luc Mélenchon de « voyou » pour avoir pris « à partie une femme », Marine Le Pen jeudi sur France 2, et proposé un débat au candidat du Front de gauche à la présidentielle. « Je trouve scandaleux qu’un voyou comme monsieur Mélenchon se croit autorisé à prendre à partie une femme », a déclaré M. Le Pen, commentant à l’émission Radio France Politique le face-à-face télévisé entre sa fille et le dirigeant du FG jeudi dernier. « Parce que ce sont des méthodes de voyou », a-t-il insisté. Le dirigeant du FN a dit, semblant le regretter, que sa fille « n’a pas voulu, pour des raisons que je respecte, discuter avec Mélenchon ». « Moi, j’offre un débat à monsieur Mélenchon et je vais lui retirer son caleçon, et je vais montrer ce qu’il est: le candidat des communistes, qui ont du sang sur les mains jusqu’aux coudes ». « J’attends monsieur Mélenchon dans un débat quand il veut, où il veut », a-t-il repris. Le débat progresse, c’est évident !

Les nullités de la campagne présidentielle : confidences de Sarkozy sur Hollande (feuilleton)

Les nullités de la campagne présidentielle : confidences de Sarkozy sur Hollande (feuilleton)

 

On va presque finir par s’y habituer. Jeudi, alors qu’il revenait de Lille où il a tenu son troisième meeting de campagne, Nicolas Sarkozy s’est laissé aller dans le TGV à quelques confidences auprès des journalistes. Des confidences relayées un peu partout ce vendredi. Objet de la discussion : François Hollande, sa « cible » privilégiée. Son angle d’attaque? François Hollande serait un candidat par défaut. « Ce n’est pas Hollande que le PS voulait comme candidat, il voulait Dominique Strauss-Kahn », a-t-il ainsi assuré, précisant que la campagne menée par le socialiste ne le surprenait « absolument pas ». Lui a de l’expérience fait-il valoir. Car l’élection présidentielle, il connaît. « Etre candidat, c’est quelque chose de long », a-t-il dit. « François Mitterrand, Jacques Chirac, et moi » qui « viens de loin », a-t-il cité pour illustrer son propos. « Il y a une dramaturgie, une histoire. M. Hollande a des qualités, mais ce n’est pas celui que le PS voulait », a-t-il encore insisté. « Vous souvenez-vous d’une seule idée de François Hollande? », interroge-t-il. Alors que le candidat socialiste l’a accusé de mener campagne avec « violence » et « agressivité » à son encontre, Nicolas Sarkozy avait badiné plus tôt devant ses partisans : « Pourquoi attaquer [François Hollande]? Les socialistes le font très bien entre eux! » Une allusion aux attaques de Ségolène Royal et Martine Aubry durant la primaire citoyenne. « C’est petit et nul », a réagi l’ex-candidate à la présidentielle de 2007 sur Twitter, dénonçant une « exploitation malhonnête et déformée » de ses propos. Dans la même veine, Bernard Cazeneuve, porte-parole du candidat socialiste et député-maire de Cherbourg, a contre-attaqué sur son blog. « Sans doute les primaires citoyennes ont elles échappé à Nicolas Sarkozy? Sans doute lui a t-il également échappé qu’il s’est autoproclamé candidat », fustige-t-il. Mais Nicolas Sarkozy ne s’est pas arrêté là. Il a également raillé Changer de destin, le nouveau livre du candidat socialiste dans lequel ce dernier dépeint ses rivaux à la présidentielle : « Quelle drôle d’idée de faire le portrait des autres! », commente celui qui publiera lui-aussi un ouvrage d’ici peu. Un journaliste lui demande s’il a lu la prose de son rival. « C’est assez rapide », répond-t-il. Un pilonnage qualifié de « dérapage » par Delphine Batho, également porte-parole de Hollande. Ce n’est pas à « Monsieur Sarkozy ni à ses amis du Fouquet’s, de juger de la légitimité du candidat de gauche », lâche-t-elle dans un communiqué. Une manière de brandir une nouvelle fois cette image de « président des riches » dont le candidat UMP veut se débarrasser. Celui-ci « ne méprise pas seulement François Hollande, mais à travers lui, les millions de citoyens qui l’ont désigné pour être notre candidat », achève-t-elle. Moins diplomate, Bernard Cazeneuve ne voit dans le chef de l’Etat qu’un « grand théoricien de l’arrogance chez les autres ». A n’en point douter, les passes d’armes entre le PS et l’UMP se durcissent et la campagne s’enfonce dans la nullité (à suivre)

 

L’Allemagne un modèle ?

L’Allemagne un modèle ?

 

L’Allemagne a des vertus c’est certain ; elle  est même devenue un modèle, car elle a réussi à « éponger » ses déficits publics et sociaux, à réduire le nombre de chômeurs et à avoir une balance commerciale excédentaire. Comment? En baissant ses dépenses d’Etat, en réformant le statut de sa fonction publique, en encourageant la création d’entreprises, en flexibilisant son marché du travail. C’est le précédent chancelier, Gerhard Schröder, qui a réformé l’Etat providence. Il a réduit la durée d’indemnisation du chômage de trente-deux à douze mois. Au-delà, les sans-emploi ne touchent qu’une allocation semblable au revenu de solidarité active français avec obligation de reprendre tout emploi proposé. S’inspirer de ces réformes c’est possible. Les copier, c’est moins sûr. Car se sont aussi développés les « minijobs », conséquence des lois Hartz dans les années 2000. De quoi s’agit-il? « De petits boulots mal payés, et, insiste le Conseil économique, social et environnemental en France, de contrats de travail précaires, à temps partiel et moins taxés, occupés principalement par des femmes. » Ce qui fait dire à l’Organisation internationale du travail qu’en Allemagne « les inégalités sociales se creusent à un rythme jamais vu ». Reste que le succès allemand le plus certain se place sur le plan de la compétitivité. La modération salariale générale, qui a fait l’objet d’un consensus avec les syndicats, a, en quelques années, effacé l’écart de coût du travail avec la France. Des dérogations aux accords de branches ont été autorisées aux entreprises à la fois sur les salaires, la durée et les horaires de travail. Exemple : chez Siemens et Daimler, on est repassé de 35 à 40 heures sans compensation salariale. Le système des retraites a été aussi réformé avec notamment un recul de l’âge de départ de 65 à 67 ans de 2012 à 2029. Le modèle allemand tient surtout parce qu’il est aussi fondé sur ses exportations. Si la croissance reste dans le rouge comme actuellement, ce modèle pourrait paraître nettement moins attractif. D’autant qu’en fait il faut aussi tenir compte de l’extraordinaire volume de travailleurs à «temps partiel qui fausse les chiffres allemands sur le  chômage.

 

Coûts des promesses sur les retraites entre O et 33 milliards par an

Coûts des promesses sur les retraites entre O et 33 milliards par an

 

 

 

L’institut Montaigne a essayé de chiffer le coîts des promesses concernant les retraites : entre 0 millirds pour Sarkosy et 33 milliards par an pour Mélenchon. Une évaluation interssante mais discutable.

 

A l’exception du chef de l’Etat, tous les candidats à la présidentielle proposent de revenir sur la réforme des retraites de l’an dernier, de façon plus ou moins radicale. L’Institut Montaigne a chiffré l’impact de leurs propositions en rythme de croisière, en 2017. Elles coûteraient entre 5 milliards d’euros par an pour celle de François Hollande et 33 milliards pour celle de Jean-Luc Mélenchon. Contactées par « Les Echos », les équipes de campagne ont toutes indiqué qu’elles ne contestaient pas les chiffrages du think tank libéral, à quelques détails près. Dans tous les cas, il s’agit d’un coût net. Il tient compte de l’impact positif sur les comptes de l’assurance-chômage qu’aurait l’ « appel d’air » sur le marché du travail. C’est l’équation plus de retraités = moins de chômeurs.  Le PS d’abord. François Hollande a promis de rétablir le droit au départ à 60 ans pour les salariés qui ont cotisé la durée nécessaire (41 ans pour la génération 1952, 41 ans et demi pour les assurés nés en 1955). Tous ne seront pas concernés -le PS estime que 150.000 personnes chaque année bénéficieront du retour à 60 ans, soit 20 % seulement d’une génération. Ce qui explique qu’elle ne coûte « que » 5 milliards d’euros par an à l’horizon 2017.  La proposition d’Eva Joly coûterait deux fois plus cher : 10,75 milliards à la fin du quinquennat, selon l’Institut. Comme François Hollande, la candidate écologiste veut rétablir l’âge légal de 60 ans, mais elle précise que ce départ pourra se faire « sans décote, ni surcote pour ceux qui ont suffisamment cotisé ».  Marine Le Pen, elle aussi, veut rétablir l’âge légal de 60 ans et elle préconise en plus de revenir à 40 années de cotisations. Coût : 14 milliards.  Les réformes de Jean-Luc Mélenchon, enfin, coûteraient 33 milliards. Outre le retour à 60 ans (14,5 milliards), le Front de gauche demande le relèvement au niveau du SMIC de toutes les pensions, ce qui coûterait 22,5 milliards. L’Institut n’a pas pu chiffrer, « faute de précision », la proposition du calcul de la pension sur la base de 75 % du salaire moyen des dix meilleures années. Et le Front de gauche ne s’est pas exprimé sur la durée de cotisation qu’il préconise. L’Institut Montaigne n’a pour l’instant pas pu mesurer l’impact de la réforme proposée par François Bayrou. Le candidat centriste est favorable à l’instauration d’un système de retraite à points, comme la CFDT, ce qui impliquerait un bouleversement général, difficile à chiffrer. Un chiffrage intéressant mais incomplet et de toute façon difficile à effectuer. Il permet cependant de mesurer les écarts de couts mais pas de manière précise le niveau de coûts ; En effet, la question centrale set de savoir dans quelles hypothèses de croissance on va se situer. Si la croissance redémarre, par exemple, en moyenne autour de 2 ?5% par an, le chômage diminue, le nombre de cotisants augmente et les déficits des régimes de retraites avec. En outre, il faut également voir si les départs à la retraites ont un effet vertueux ou vicieux ; Si les retraités ne sont pas remplacés c’est catastrophique pour les comptes. S’ils le sont, c’est à eau près le maintien des cotisations retraites. Reste aussi à mesurer l’impact immigration ; immigration qui en général pèse moins sur les comptes sociaux (les immigrés « temporaires croisent mais ne touche à peu près rien. Un bon exercice d’évaluation mais donc mais dont les résultats réels dépendent de la croissance, du montant de pensions, des durées de cotisation, de effets retraite-embauche etc. A cet égard le chiffrage à zéro charge pour Sarkozy est aussi discutable car si l’austérité continue, le déséquilibre actif –retraités va considérablement accroitre le montant de la facture.

 

Encore un G 20 vain !

Encore un G 20 vain !

 

 

Encore un G 20 vain. Réunir à grands autant de chefs d’Etat pour accoucher d’une souris, c’est pathétique. Finalement le G 20 renvoie l’Europe dans ses baskets : Réglez vos problème , on verra après. Le G20 a estimé dimanche indispensable que le « pare-feu » de l’Europe contre la crise de la dette publique en zone euro soit en place avant de pouvoir financer davantage le Fonds monétaire international, dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion à Mexico. Les ministres des Finances de ce groupe de pays riches et émergents ont appelé l’Europe à tenir son engagement d’avoir achevé ce travail en mars, indiquant que ce serait une « contribution essentielle » avant d’envisager d’augmenter les ressources du FMI. « Les pays de la zone euro réévalueront la solidité de leurs facilités de soutien en mars. Cela apportera une contribution essentielle afin de mobiliser des ressources pour le FMI », a indiqué le G20 dans son communiqué. Les dirigeants de l’Union européenne s’étaient engagés en décembre à décider de la forme et de la taille de leur édifice commun contre la crise de la dette publique qui touche plusieurs membres de la zone euro.  Cet engagement est désormais inscrit dans les textes du G20, groupe qui compte trois pays de la zone euro (Allemagne, France et Italie) et l’Union européenne.  En fait c’était déjà l’engagement de l’Europe mais l’Allemagne fait opposition pour l’instant et attend fin mars pour se décider. Le G 20 n’a donc rien apporté.  Le G20 n’a guère parlé de croissance, il s’est quand  même  inquiété de la montée des prix du pétrole, sur fond de tensions géopolitiques au Moyen-Orient.  Tout ça pour çà ?  C’est à dire à peu près rien ;  c’est dire si la classe politique mondiale est dans le potage même si on peut considérer que le G 20 n’a en fait aucun pouvoir réel puisque ce n’est pas une institution officielle.

Des salaires grecs pour des pilotes français

Des salaires  grecs pour des pilotes français

 

La compagnie charter Air Méditerranée, qui va licencier 85 salariés, a proposé à une trentaine de ses pilotes et hôtesses basés en France d’être reclassés dans sa filiale en Grèce, avec un salaire réduit de 30% en moyenne, a-t-on appris samedi de source syndicale. Le délégué SNPL (Syndicat national des pilotes de ligne) de la compagnie, Denis Roumier, dénonce ces mesures en affirmant que les salariés d’Air Méditerranée sont déjà les moins bien payés des compagnies françaises. D’après lui, une hôtesse ou un steward gagnant le SMIC en France se voit proposer un salaire mensuel de 900 euros à Athènes et un commandant de bord payé 6.000 euros empocherait 3.700 euros en Grèce. Ces salariés continueraient cependant d’assurer les mêmes vols au départ de la France. « On en arrive à des aberrations, dénonce Denis Roumier, un équipage grec a récemment assuré un Marseille-Bastia pour le compte d’Air Corsica, une ligne subventionnée par l’Etat ».C’est la première compagnie française à délocaliser ainsi des avions dans un pays européen pour bénéficier d’une main d’œuvre à bas coût, note le président du SNPL Yves Deshayes. Fin 2011, la direction d’Air Méditerranée a annoncé le licenciement de 85 employés, en invoquant la nécessité de réduire ses coûts opérationnels pour faire face à la concurrence de compagnies d’Europe de l’est, qui tirent les prix vers le bas. En revanche, la centaine d’emplois au siège administratif du Fauga, près de Toulouse, n’est pas concernée par les réductions d’effectifs.

Mélenchon en tête pour la défense des ouvriers devant Hollande

Mélenchon en tête pour la défense des ouvriers

35% des  français  estiment que Jean-Luc Mélenchon est le candidat à la présidentielle qui défend le mieux les ouvriers, le candidat PS François Hollande arrivant en deuxième position avec 30%, selon un sondage TNS-Sofres pour l’émission Dimanche+ (Canal+). Viennent ensuite François Bayrou (16%), Nicolas Sarkozy (12%), Marine Le Pen (10%), Nathalie Arthaud (8%), Eva Joly (7%), Philippe Poutou (5%). Les autres candidats recueillent moins de 5%. Pour 12%, aucun des candidats ne défend vraiment les ouvriers, tandis que 16% sont sans opinion. Parmi les ouvriers, c’est M. Hollande qui arrive en tête (31%), devant M. Mélenchon (25%), François Bayrou (13%), Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen (12% chacun), Eva Joly (9%), Nathalie Arthaud (7%).  Le scepticisme apparaît plus grand dans cette catégorie, atteignant un tiers des ouvriers interrogés: 14% jugent qu’ »aucun » candidat ne les défend tandis que 19% sont sans opinion. Par ailleurs, 42% des Français estiment que la présence de trois candidats (Nathalie Arthaud, Philippe Poutou, Jean-Luc Mélenchon) qui se situent à gauche du PS est « une bonne chose car ils expriment des positions et des sensibilités différentes qui méritent d’être représentées

 

L’Allemagne veut-elle couler l’Euro en refusant de renforcer le fonds européen

L’Allemagne veut-elle couler l’Euro en  refusant de renforcer le fonds européen

Les dirigeants européens avaient à l’origine prévu de trancher la question du renforcement du fonds européen, une  question politiquement sensible au mois de mars et plus précisément lors de leur sommet de jeudi et vendredi à Bruxelles.  Mais le mois de « mars va du 1er au 31″, a fait valoir M. Schäuble en marge d’une réunion ministérielle du G20 à Mexico. Dans cet intervalle, « nous examinerons la question de savoir si le volume du mécanisme européen de stabilité (MES) est suffisant au vu des derniers événements », a-t-il poursuivi.  Un sommet de la seule zone euro est en principe programmé vendredi matin pour se  La décision pourrait être reportée, même si une discussion devrait avoir lieu, avance un diplomate européen. « On laissera le temps » à l’Allemagne, ajoute-t-il en faisant valoir que le contexte politique est délicat dans le pays.  Principal contributeur aux mécanismes de soutien au sein de la zone euro, Berlin fait barrage sur ce dossier, malgré l’intense pression des Etats-Unis, du Fonds monétaire international (FMI) et de ses partenaires européens qui cherchent à mettre fin à une crise qui dure depuis plus de deux ans. L’Allemagne ne cesse de temporiser comme si finalement elle ne souhaitait pas que des pays comme la Grèce mais aussi l’Italie et l’Espagne parviennent à surmonter leur crise de la dette. Du coup, ces retards ne font qu’aggraver les situations et mettent en péril d’autres pays comme la France par exemple. L’Allemagne voudrait saborder l’euro qu’elle ne s’y prendrait pas autrement. Sa rigueur qu’il faut saluer ressemble depuis quelques mois à de l’entêtement voire à de l’aveuglement car la croissance allemande va demeurer dans le rouge si la demande européenne reste en récession.

 

Le micro parti présidé par Hervé Morin réunit 500 participants : c’est déjà beaucoup pour celui qui a vu le débarquement américain alors qu’il n’était pas né !!

Le micro parti présidé par Hervé Morin réunit 500 participants : c’est déjà beaucoup pour celui qui a vu le débarquement américain alors qu’il n’était pas né !!

Les 8.000 militants du parti de centre droit étaient paraît-il appelés appelés à faire leur choix pour la présidentielle, après le retrait d’Hervé Morin et son ralliement à Nicolas Sarkozy. Ils ainsi largement choisi leur camp samedi : celui de Nicolas Sarkozy. En fait sur 8000 militants, n’aurait dénombré environ 2500 votants. Un chiffre plus proche de la réalité du nombre d’adhérents d’autant que ceux-ci pouvaient voter par correspondance ; ça fait quand même une vingtaine d’adhérents par département. Pas sûr qu’on n’ait pas gonflé le nombre de votants ! Une  motion présentée par Jeremy Coste, président des jeunes du NC et le sénateur parisien Yves Pozzo di Borgo proposait de soutenir François Bayrou au 1er tour. Elle a obtenu 15,86%. Le président de l’Alliance centriste, Jean Arthuis, (sans doute un des politiques les plus sérieux et les plus  compétents en économie mais qui n’a pas l’âme d’un bonimenteur)  a d’ailleurs assuré vendredi qu’une vingtaine de sénateurs lanceraient « dans les jours qui viennent » un appel en faveur du candidat du MoDem. Le candidat Morin à 0% ou presque, comme les yaourts allégés,  s’est donc couché. Dommage c’était un visionnaire du passé puisqu’il a vu le débarquement américain alors qu’il n’était pas né. Dommage de se priver d’un tel candidat aux présidentielles.

Présidentielles : la guerre des sondages, approximation méthodologique ou manipulation politique ?

Présidentielles : la guerre des sondages, approximation méthodologique ou manipulation politique ?

 

Curieux mais depuis quelques jours, les sondages donnent des résultats  très différents. Pour les uns Sarkozy a pratiquement rejoint Hollande au premier tour, pour les autres Sarkozy est toujours scotché à 25-26% et Hollande lui caracole à 33%. En cause, les méthodologies assez différentes, la période de sondage, la manière dont sont formulées les questions et les techniques de redressement. Sur le strict plan méthodologique, la marge d’erreur est de 3%, elle peut atteindre même 5%. Un chiffre précis n’a aucune valeur statistique. Il devrait être accompagné de la marge d’erreur. Ainsi un gouffre électoral sépare les instituts Ipsos, LH2 et BVA de leurs homologues IFOP et CSA. Les premiers voient François Hollande loin devant Nicolas Sarkozy. Cinq, six à sept points d’avance. Des millions de voix. Les deux autres mettent un point seulement entre les deux candidats, le socialiste voyant sa cote reculer. Un point, l’épaisseur du trait. Et pas la même histoire, du moins au premier tour. Plusieurs autres questions se posent la sensibilité politique des organismes de sondage. La plupart des instituts sont maintenant regroupés et appartiennent à des groupes financiers ou de publicité. Les principaux clients sont des organes gouvernementaux, des journaux et des partis politiques ; certains ont donc intérêt à valoriser des résultats qui les arrangent.

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Xavier Bertrand : « Ralentissement de l’augmentation du chômage » ; quand la dialectique politique tutoie les cieux.

Xavier Bertrand :  « Ralentissement de l’augmentation du chômage » ;  quand la dialectique politique tutoie les cieux.

 

Difficile de commenter les mauvais chiffres du chômage de janvier tout aussi catastrophiques que ceux de toute l’année 2011 ou ceux des 5 ans écoulés. En 5 ans, 1 millions de chômeurs en plus, un millions de bénéficiaires du RSA en plus. Ça fait deux millions. Pour janvier donc, Xavier Bertrand « estime qu’il y a ralentissement de l’ augmentation du chômage ». Pour les prochains mois on pourrait lui proposer « moindre accentuation de l’évolution du chômage, tassement de la croissance de l’inemploi. Ou baisse de la croissance de ceux qui sont inoccupés ou moindre développement de la hausse des inactifs ou bien encore dilation du développement des oisifs »   La sémantique et la dialectique offrent des possibilités inimaginables pour le commun des motels, le pauvre citoyen surtout s’il est chômeur qui lui dirait simplement «  augmentation du chômage ». Il fait, il fait quoi au juste M ; Bertrand dans le civil ? Xavier Bertrand a  effectué ses études universitaires à l’unité de formation et de recherche Droit et Science Politique de l’université de Reims Champagne-Ardenne, où il obtient une maîtrise de droit public, puis un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) d’administration locale. Il a travaillé comme agent d’assurance ; Bref un vrai économiste, un vrai financier, un vrai sociologue, un vrai manager d’entreprises. Un plombier, un charcutier, un notaire ferait tout aussi bien l’affaire. Xavier Bertrand ( comme « pôle emploi » ) s’occupe du chômage, il faudrait lui demander de s’occuper du travail. Et dans ce domaine un charcutier ou un plombier sait au moins de quoi il parle.

Philippe Juvin, secrétaire national de l’UMP, député européen, maire, nommé chef des urgences de l’Hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) !! Pendant la campagne la république bananière continue

Philippe Juvin, secrétaire national de l’UMP, député européen, maire, nommé chef des urgences de l’Hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) !! Pendant la campagne  la république bananière continue

 

 

On critique souvent les républiques bananières mais la nomination de Philippe Juvin est pathétique pour une démocratie comme la nôtre. Un choix suspecté d’être lié à son engagement politique et contesté au nom du cumul des fonctions ; il va consacrer  combien d’heures à son hôpital M. Juvin deux heures par semaines ? .M. Juvin, 48 ans, professeur d’université-praticien hospitalier (PU-PH), anesthésiste de formation, était déjà affecté depuis novembre dernier au service des urgences de Georges-Pompidou sans y avoir vraiment travaillé, selon ces sources, étant surtout accaparé par ses fonctions politiques. Ancien chef des urgences de l’hôpital Beaujon de Clichy (Hauts-de-Seine), M. Juvin est en effet député européen, maire de La Garenne-Colombes, dans ce même département, secrétaire national de l’UMP. Il est souvent présenté comme conseiller santé de Nicolas Sarkozy, ce qu’il n’est pas officiellement, affirme-t-il. « Heureusement qu’il a été obligé, pour cause de cumul des mandats, de lâcher son poste de vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine », a ironisé la CGT dans un communiqué virulent contre cette nomination, le syndicat affirmant ne pouvoir « cautionner ce nouvel exemple de la « République des copains » ». L’urgence de cette nomination semble moins tenir aux besoins du service qu’au calendrier électoral.

François Bayrou veut un référendum «de moralisation de la vie publique : bien mais un peu court !

François Bayrou veut un référendum «de moralisation de la vie publique : bien mais un peu court !

 

Moins  de ministres et de parlementaires, une dose de proportionnelle et le non-cumul des mandats. «Elu président de la République le 6 mai, j’organiserai le 10 juin, jour du premier tour de l’élection législative et en même temps que celle-ci, un référendum de moralisation de la vie publique en France», a-t-il déclaré. Ainsi, en quatre semaines et un dimanche, nous règlerons et trancherons ces questions qui demeurent insolubles depuis des lustres et des décennies, faute de volonté», a promis le député béarnais. , M. Bayrou veut donc «en passer par la seule autorité qui vaille», celle, «directe», des Français. Le référendum qu’il propose vise à «rétablir les principes d’une vie démocratique saine et équilibrée», a-t-il dit, applaudi par plusieurs centaines de partisans sous les cris de «Bayrou président». François Bayrou a donné les détails de la loi-cadre qu’il soumettra à référendum: gouvernement resserré à moins de 20 ministres, cumul des mandats «interdit» pour les députés dès 2012 et «limité» pour les sénateurs, nombre de députés abaissé de 577 à environ 400, Assemblée nationale élue aux trois quarts au scrutin majoritaire actuel et au dernier quart à la proportionnelle, reconnaissance du vote blanc, obligation effective de parité hommes-femmes, suppression des micro-partis individuels, définition du conflit d’intérêt, interdiction du retour dans la vie publique des élus condamnés pour corruption, indépendance de la justice et des médias… «D’ici à l’élection présidentielle, une commission de juristes autour de moi s’attachera à mettre au point l’avant-projet de cette loi-cadre référendaire. Ce texte, je le veux simple, clair, sans aucun piège, afin qu’il puisse être lu et approuvé par le peuple français», a-t-il souligné. Une bonne proposition sans doute mais encore un peu courte, il manque l’interdiction aux fonctionnaires de s’engager dans la politique (ils choisissent la politique ou la carrière administrative, proposition faite en son temps par Raymond Barre). C’est pourtant l’enjeu central : défonctionnariser la vision et la pratique politique afin de moderniser l’Etat et l’économie notamment. Autre manque, la limitation dans le temps du mandat politique afin d’éviter que la politique ne soit considérée comme un métier ; permettre ainsi un renouvèlement sociologique d’élites incompétentes et sclérosée (jusqu’au niveau local).

Un nouveau G20 pour rien !

Un nouveau G20 pour rien !

Les ministres des Finances et banquiers centraux de ce groupe de pays riches et émergents se sont retrouvés dans la capitale mexicaine vers 18H45 samedi (0H45 GMT dimanche) pour faire le point sur une situation économique toujours très marquée par les tensions sur les marchés de la dette publique en zone euro. La question de la dette grecque a pris des mois à être réglée et la zone euro n’apparaît pas tirée d’affaire.   »Il est crucial que les autorités européennes mettent en œuvre de toute urgence des mesures de politique économique pour restaurer la confiance. Cela générera un cercle vertueux où les entreprises seront plus désireuses d’investir, les ménages augmenteront leurs dépenses, et les investisseurs retrouveront leur intérêt pour la dette publique européenne », a-t-il ajouté.  Les trois délégations de la zone euro (Allemagne, France et Italie) et celle de l’Union européenne sont venues assurer à leurs partenaires que l’édifice de défense contre une propagation de la crise va encore être renforcé.   »Faites-le vite et avec force, et faites en sorte que vos engagements soient suivis d’effets », a lancé samedi le secrétaire au Trésor des Etats-Unis, Timothy Geithner.  D’après le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble, sa taille ne sera pas infinie: « cela n’a aucun sens économique de suivre les appels (…) à injecter de l’argent indéfiniment dans les fonds de sauvetage ni de mettre en route la planche à billets de la BCE ».  Autant dire qu’on est d’accord sur rien, ni sur la taille du « pare-feu » européen, ni sur la nécessité d’un plan de relance et toujours pas sur une taxation des transactions financières. En outre la flambée du pétrole va largement contribuer à affaiblir la compétitivité des économies et le pouvoir d’achat des consommateurs, donc la consommation, donc la croissance, donc le chômage,  donc les déficits et les dettes ; Pour tout cela, on verra pus tard, quand il sera trop tard ?

Médecine : les dépassements d’honoraires encadrés

Médecine : les dépassements d’honoraires encadrés

 Les textes réglementaires promis par le gouvernement pour tenter de limiter les dépassements d’honoraires des médecins libéraux viennent d’être transmis à la Caisse nationale d’assurance-maladie, qui a convoqué un conseil d’administration pour les examiner mercredi prochain. Ils doivent ensuite être publiés au « Journal officiel » avant l’élection présidentielle. Le décret et l’arrêté en question mettent en place un nouveau secteur d’exercice pour les praticiens, à mi-chemin entre le secteur 1 (où les professionnels facturent le tarif de la Sécurité sociale) et le secteur 2 (où les honoraires sont libres). Il est ouvert à trois catégories de spécialistes pour lesquels les dépassements posent le plus de problèmes : les chirurgiens, les obstétriciens et les anesthésistes. Les médecins qui rejoindront ce nouveau secteur -sur la base du volontariat -s’engageront à réaliser au moins 30 % de leurs actes au tarif remboursé par l’assurance-maladie. Pour les 70 % restants, les dépassements ne devront pas dépasser 50 % de ce tarif. En contrepartie, les organismes complémentaires (mutuelles, assurances et institutions de prévoyance) prendront en charge ces dépassements pour leurs clients. Elles y seront fortement incitées. « Pour bénéficier des aides fiscales et sociales afférentes aux contrats responsables, les contrats d’assurance-maladie complémentaire doivent prendre en charge l’intégralité de ces dépassements encadrés », précise le projet de décret. Au-delà d’une incitation, il s’agit même d’une contrainte, car plus de 90 % des contrats santé complémentaires bénéficient de ces aides fiscales aujourd’hui.  Ce nouveau secteur est violemment critiqué par la Mutualité française, le PS et la CFDT (qui estiment qu’il ne permettra pas de limiter les dépassements, et qu’il risque même d’inciter certains professionnels à augmenter leurs tarifs. Le gouvernement, lui, veut montrer, à quelques semaines de l’élection présidentielle, qu’il ne reste pas les bras croisés face aux dépassements, qui progressent rapidement et coûtent déjà plus de 2,5 milliards d’euros par an aux patients et à leurs complémentaires.  La polémique sur les honoraires des médecins a rebondi cette semaine avec la publication d’une enquête de « 60 millions de consommateurs » sur les consultations privées des médecins de l’hôpital public. Le magazine a mis en lumière des honoraires parfois « indécents », certains spécialistes renommés tarifant jusqu’à dix fois le tarif remboursé par la Sécurité sociale. A l’hôpital Cochin, à Paris, des chirurgiens facturent jusqu’à 4.250 euros la pose d’une prothèse de hanche, alors que le tarif conventionné est de 459,80 euros. A la Pitié-Salpêtrière, toujours à Paris, une opération de hernie discale effectuée en libéral peut coûter jusqu’à 2.700 euros, soit plus de neuf fois le tarif de la Sécurité sociale. La Fédération hospitalière de France (FHF), qui représente les établissements publics, a « condamné  fermement les excès révélés » par le magazine tout en rappelant qu’ils étaient « très minoritaires ». Quelque 4.500 professionnels pratiquent une activité libérale au sein de l’hôpital, comme la loi les y autorise depuis « plus de 50 ans », soit « moins de 15 % » des effectifs. Et 3.000 d’entre eux « respectent strictement les tarifs opposables de la Sécurité sociale ». La FHF a estimé qu’il fallait « encadrer strictement les dépassements d’honoraires, dans le public mais également dans le privé ». De son côté le syndicat de médecins CSMF a proposé que le nouveau secteur d’exercice que le gouvernement est en train d’instaurer « soit systématiquement utilisé pour les médecins hospitaliers » qui ont une activité libérale. En tout état de cause compte tenu de la situation catastrophique de la sécurité sociale (30 milliards de pertes en 2011 et 140 milliards de dettes), il faudra bien une réforme même si une partie de la situation de la sécu découle de l’insuffisance de recettes liées au chômage.

Le patron du Crédit agricole à bout de nerfs : la spéculation épuise !

Le patron du Crédit agricole  à bout de nerfs : la spéculation épuise !

 

La « banque verte » a gagné, l’an passé, 812 millions d’euros, malgré 5,5 milliards d’euros de provisions liées à la crise de la dette. Son patron, Jean-Paul Chifflet, revient sur sa vie de banquier. Extrait dans le JDD. Les candidats à la présidentielle souhaitent que les banques ne spéculent plus. Êtes-vous prêt à le faire?
Arrêtons de caricaturer. Que veut dire spéculer? Pour notre propre compte, nous ne le faisons pas. Spéculer sur la dette des États, nous ne le faisons pas. Le trading haute fréquence, nous n’en faisons pas. S’il y a des activités qui posent problème, nous sommes prêts à les regarder et à en parler. Quand on finance un Airbus A380, une ligne TGV, une PME, on ne spécule pas.

Que répondez-vous à François Hollande qui voit dans la finance « l’ennemi invisible »?
Je lui dis que nous sommes visibles. Qu’il m’explique ce que nous ne devons pas faire. Cette stigmatisation est très difficile à vivre pour nos 160.000 salariés, qui se font interpeller et parfois agresser verbalement depuis trois mois, comme en 2008. La crise actuelle est celle des États, pas celle des banques! Voici trois ans que nous sommes des boucs émissaires. À un moment, il faut dire « stop ». Attention aux dérapages.

On vous sent agacé, à bout…
Depuis trois ans, nous sommes montrés du doigt, traités de voleurs et de voyous. C’est irresponsable!

Coomentaires :

 

A cause des placements hasardeux, la banque du  Crédit Agricole est nettement dans le rouge en 2011 ; la banque à perdu 3  milliards d’euros au 4éme trimestre 2011. Crédit agricole a donc annoncé jeudi une perte nette plus lourde qu’attendu au quatrième trimestre 2011, à 3 milliards d’euros, en raison de lourdes dépréciations liées à la crise de la zone euro et des coûts de restructuration de sa banque de financement et d’investissement (BFI). La banque, véhicule coté du groupe Crédit agricole, indique dans un communiqué avoir également passé une nouvelle provision sur la dette publique grecque, de 220 millions d’euros, portant la décote sur la dette publique de ce pays à 74% contre 75% pour BNP Paribas et Société générale. Sur les trois derniers mois de 2011, ses provisions ont dans l’ensemble été multipliées par 2,5, tandis que son produit net bancaire a augmenté de 4%. Comme annoncé en décembre, le Crédit agricole a enregistré pour 2,5 milliards d’euros de dépréciations au dernier trimestre 2011. La banque précise également qu’en dehors de ces dépréciations, les coûts de restructuration se sont élevés à 482 millions d’euros. « Le produit net bancaire a été impacté de 258 millions d’euros en banque de financement et d’investissement en raison des cessions de portefeuilles », souligne-t-elle. La  banque tombe dans le rouge avec une perte nette de 1,47 milliard d’euros. Pris dans son ensemble, le groupe Crédit agricole affiche toutefois un bénéfice net de 812 millions d’euros, qui se compare à des bénéfices de six milliards d’euros pour BNP Paribas et de 2,4 milliards pour la Société générale.

 

Conclusion à part les quelques milliards perdus perdus du fait de placements très douteux de sa banque d’investissement, le crédit agricole ne spécule pas ! Il faudra effectivement lui expliquer ce que doit faire une banque agricole.

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