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Archive mensuelle de février 2012

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Secteur aérien: gréve à partir de lundi

Secteur aérien: gréve à partir de lundi

 

Plusieurs syndicats du transport aérien -des personnels au sol comme des pilotes- appellent à une grève nationale toute la semaine prochaine contre la proposition de loi UMP. Le mouvement, prévu du 6 au 9 février, pourrait entraîner d’importantes perturbations. Les syndicats dénoncent une « atteinte au droit de grève ». A Air France, six syndicats (CGT, FO, SNPL, SNPNC, UNAC et UNSA) appellent l’ensemble des personnels de la compagnie à cesser le travail de lundi à partir de 00h01 jusqu’à vendredi 9 février à 23h59. Adopté le 25 janvier dernier par l’Assemblée nationale, le texte prévoit notamment une déclaration préalable des grévistes 48h avant le conflit et une prévision de trafic pour les usagers, au plus tard 24 heures avant le début de la grève, comme à la SNCF ou à la RATP depuis 2008. Il doit être examiné au Sénat à partir du 15 février. « Restreindre le droit de grève des salariés des compagnies aériennes et de leurs sous-traitants, à la veille de grandes réformes sociales et des élections présidentielles est un coup monté. Sur fond de dialogue social et d’informations aux passagers, c’est bien la grève que le gouvernement veut éradiquer », dénoncent les syndicats d’Air France dans un communiqué. Lors des dernières vacances de Noël, la grève des agents de sûreté du secteur aérien avait provoqué une de sérieuses perturbations. Après onze jours de bras de fer, le gouvernement avait annoncé son intention de légiférer en début d’année sur le service minimum dans les transports aériens. Mais cette annonce avait provoqué, dans la foulée, le dépôt d’un préavis de grève des pilotes (du 4 au 9 février prochains),  Cinq ans après le service minimum à la SNCF et à la RATP, on va donc imposer le service garanti dans le secteur aérien qui impose aux grévistes de se déclarer comme tels 48 heurs avant l’arrêt de travail. Difficile de rendre compatible la légitime continuité du service aux usagers et le respect du droit de grève. On va donc légiférer. C’est ce qu’on sait faire de mieux en France. Un problème, une loi. Une loi, une taxe ou une amende. C’est notre manière à nous de réguler les relations sociales. Il ya trop de grèves en effet en France en particulier dans les transports pour autant on pourrait s’interroger davantage sur les facteurs explicatifs de la conflictualité. Le Conseil national des transports a rendu un rapport sur le sujet, rapport qui comme les très nombreux autres a été soigneusement rangé dans un tiroir, mieux on a supprimé le conseil national des transports qui commençait à agacer sérieusement l’administration. La concertation n’y était pas idéale, c’est certain mais il n’est pas facile de faire dialoguer patrons, syndicats, usagers. Il est évident  que le meilleur lieu pour dialoguer c’est l’entreprise (sauf évidemment sur les grands sujets d’intérêt national qui dépassent la cadre d’une entreprise).Malheureusement, les représentants des salariés sont méprisés ou ignorés et les représentant des salariés eux ignorent la problématique économique, Un vrai dialogue de sourds. C’est la France, incapable de moderniser ses relations sociales et qui pense que la loi va résoudre des problèmes, tous les problèmes d’ailleurs. La révolution culturelle n’est pas pour demain. Curieux car dans certaines entreprises moyennes, on n’a pas attendu la loi pour moderniser les relations entre les partenaires

Fitch abaisse les notes de banques européennes et américaines

Fitch abaisse les notes de banques européennes et américaines

 

L’agence de notation Fitch a annoncé jeudi avoir abaissé les notes de crédit long terme de sept grandes banques en Europe et aux Etats-Unis, en mettant en avant des « difficultés accrues » sur les marchés financiers. Fitch a abaissé la note à long terme de Barclays et Credit Suisse de deux crans, la ramenant de AA- à A. L’agence a réduit d’un cran la note de Bank of America, BNP Paribas, Citigroup, Deutsche Bank et de Goldman Sachs Group. La note de BNP Paribas est ainsi ramenée de AA- à A+ avec perspective stable. Fitch a réaffirmé la note long terme de Société générale à A+ avec perspective stable. Sa note terme A est maintenue sur JPMorgan Chase, Morgan Stanley et UBS. Les difficultés auxquelles doivent faire face les banques sur les marchés financiers résultent à la fois de la situation économique et d’une « myriade de changements réglementaires », explique Fitch dans un communiqué. La décision de Fitch fait suite aux abaissements par Standard & Poor’s de grandes banques à la fin novembre.

La Grèce, ça suffit !

La Grèce, ça suffit !

 

C’est le message adressé par l’Europe à la Grèce qui traîne les pieds pour respecter ses engagements. Les ministres des Finances de la zone euro ont fait savoir samedi à la Grèce qu’ils ne pouvaient donner leur feu vert à la restructuration de sa dette détenue par le secteur privé en l’absence de garanties sur les mesures jugées nécessaires à l’octroi d’un deuxième plan d’aide international. Les ministres espéraient se réunir lundi pour finaliser ce second plan d’aide de 130 milliards d’euros qui doit être mis en oeuvre d’ici à la mi-mars pour éviter une faillite des comptes publics, mais le rendez-vous a été reporté du fait des réticences d’Athènes à s’engager en faveur des réformes demandées. La réunion a été remplacée par une conférence téléphonique. « Tous les participants de la téléconférence ont adressé un message très clair aux Grecs: ça suffit », a déclaré un membre de l’Eurogroupe. « Il y a beaucoup de frustration parce qu’ils traînent les pieds. » « Ils doivent se décider et commencer à parler honnêtement, de façon décisive et rapide avec la troïka des aspects du programme qui restent à finaliser, comme les reformes fiscales et celles du code du travail », a-t-il ajouté. La troïka, formée de représentants du Fonds monétaire international (FMI), de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne, a préparé un plan de restructuration de la dette grecque dont dépend l’octroi du deuxième plan d’aide.

40 000 euros pour le rapatriement sanitaire du fils Sarkozy

40 000 euros pour le rapatriement sanitaire du fils Sarkozy

Le rapatriement du fils aîné du chef de l’Etat, Pierre Sarkozy, le 25 janvier dernier à bord d’un Falcon 50 officiel, a valu les sarcasmes du Canard enchaîné ce mercredi. Pour deux raisons. D’abord, le coût pour l’Etat de l’opération: l’heure de vol du Falcon 50 revient à 5.625 euros et l’avion a dû voler environ 7 heures, soit un total d’environ 40.000 euros de frais. Ensuite, l’opportunité du rapatriement: l’appareil fait partie de la flotte de l’Etec, une unité de l’armée de l’air chargée du transport – officiel – des hautes autorités de l’Etat et des délégations étrangères, ainsi que des évacuations sanitaires de civils et de militaires. Oui, mais uniquement si on s’appelle Nicolas Sarkozy ou François Fillon. Seuls le président de la République et le Premier ministre ont le droit d’utiliser les appareils de l’Etec à titre privé. En fait, ils n’ont pas le choix: quelle que soit la raison de leur déplacement, ces deux personnalités doivent en permanence pouvoir rentrer au plus tôt à Paris. De plus, comme l’expliquait Matignon à 20 Minutes l’an dernier, en période vigipirate rouge, les autres moyens de transport sont strictement encadrés. Pour passer un week-end dans sa commune de Sablé-sur-Sarthe, François Fillon ne peut ainsi raisonnablement prendre le train ou la voiture. En 2009, le Premier président de la Cour des comptes relevait une anecdote parlante :  soucieux de son image publique, Nicolas Sarkozy utilisait alors pour ses vacances en famille les lignes commerciales régulières. Le hic: un avion Falcon, vide, l’accompagnait quand même, au cas où le Président devait rentrer en urgence à Paris. En apparence économes, les vacances coûtaient plus que si seul le Falcon avait été utilisé. Ce n’est pas parce qu’ils peuvent voyager à bord des Falcon de l’Etec à titre privé que François Fillon et Nicolas Sarkozy ne payent rien. Ils remboursent à l’Etec le prix que leur coûterait un billet en classe affaire. D’ailleurs, pour le retour en France de son fils le 25 janvier, Nicolas Sarkozy a sorti 7.632 euros de sa poche. De plus, contacté mercredi par 20 Minutes, le député PS  de l’Aisne et spécialiste des dépenses d’Etat, René Dosière, est venu apporter une précision aux affirmations du Canard: même si l’heure de vol d’un Falcon 50 de l’Etec coûte 5.625 euros, la facture que l’Etec adresse à l’Etat n’est que de 3.600 euros. L’aller-retour Villacoublay-Odessa de l’appareil n’aurait donc été facturé, le cas échéant, qu’environ 25.000 euros. Les droits de Nicolas Sarkozy concernent-ils aussi sa famille? Il y a débat. Selon René Dosière, «avec le fils Sarkozy, on est très clairement dans une affaire de type privée. Il y a une confusion des genres.» Le député estime qu’en étant «très compréhensif, on peut accepter qu’il soit rapatrié par un avion de l’Etec mais le remboursement doit être intégral.» Contacté par 20 Minutes, l’Elysée a un avis différent. «Pour des raisons de sécurité, l’entourage du Président, qui est un entourage exposé, peut bénéficier d’une évacuation», estiment les services de la Présidence, pour qui le «problème sanitaire» de Pierre Sarkozy représentait «un cas de force majeure». Son rapatriement en avion officiel représentait «le moyen le plus sécurisé et le plus adapté». Les avis divergent donc, et il sera difficile de trancher: selon l’Elysée, il n’existe pas de règle écrite sur l’utilisation des vols Etec par le président de la République et sa famille. Il s’agit là d’un débat bien pudique, la vérité c’est que le parfum du pouvoir enivre ceux qui le détiennent et que 40 000 euros, pour eux c’est à peu près comme 20 euros pour un smicard. Sarkozy a le sens de la famille. En octobre 2009, il a tenté d’imposer son fils, Jean,  comme président de l’Epad à la Défense (qui gère  le plus grand quartier d’affaires de l’Europe), pour cela il vire son ami de trente ans Devedjian ; réaction violente de tous, car le fils, Jean, n’a aucune expérience, aucun diplôme sérieux, il a raté deux fois ses examens, abandonné ses études. Sarkozy recule devant le scandale. Quelle crédibilité peut-on accorder à ceux qui exigent la rigueur qu’il ne s’applique pas à eux mêmes ? Il y a confusion, le président de la république française n’a pas le statut de la reine d’Angleterre.

Avec Claude Guéant et ses propos sur les civilisations, la campagne nauséabonde s’intensifie

Avec Claude Guéant et ses propos sur les civilisations, la campagne nauséabonde s’intensifie

 

Dans le discours obtenu par l’AFP, M. Guéant appelle à « protéger notre civilisation » et s’en prend à la gauche. « Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas », a déclaré le ministre également chargé de l’Immigration. Claude Guéant a déclenché une vive polémique qui ne vise qu’à  glaner des voix du Front national, à moins de 80 jours du premier tour de la présidentielle. Très rapidement, cette phrase prononcée samedi par le ministre de l’Intérieur lors d’un colloque organisé par l’association étudiante de droite Uni, s’est répandue sur internet, provoquant des réactions indignées. D’abord au conditionnel, la réunion étant huis clos, avant qu’elle ne soit confirmée dans la soirée par l’entourage de M. Guéant.  Dans le discours obtenu par l’AFP, M. Guéant appelle à « protéger notre civilisation » et s’en prend à la gauche. « Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas », a déclaré le ministre également chargé de l’Immigration. Claude Guéant, énarque,  a sans doutes des excuses, ses rapports à la histoire et à la philosophie sont très approximatifs, quant à ses liens avec la socio économie, ils sont inexistants. ; Ce terme civilisation — dérivé du latin civis signifiant « citoyen » par l’intermédiaire de « civil » et « civiliser » — a été utilisé de différentes manières au cours de l’histoire. Il a plusieurs  acceptions mais dans l’acception la plus courante, c’est le fait de civiliser c’est-à-dire de porter une société à un niveau considéré comme plus élevé et plus évolué, et c’est, par métonymie, l’état atteint par cette société évoluée. Cette acception inclut une notion de progrès .Le statut d’égalité à toutes les civilisations est reconnu, bien que pas toujours respecté, la preuve ! la civilisation, c’est aussi l’ensemble des traits qui caractérisent l’état d’évolution d’une société donnée, tant sur le plan technique, intellectuel, politique que moral, sans porter de jugement de valeur. À ce titre, on peut parler de civilisations au pluriel et même de civilisations primitives  A cet égard, on peut se demander quel est le degré de civilisation d’une société française qui compte 5 millions de chômeurs, des centaines milliers de citoyens sans logement personnel, des milliers de pauvres qui dorment dans la rue tandis qu’on autorise des grands patrons à se gaver de salaires de 4 ou 5 millions d’euros par an ; sur le plan intellectuel, la situation est sans doute encore pire ; ces énarques méprisants, , sans culture, sans connaissance de la vie économique réelle ramènent   la pensée française au plan du caniveau. On peut imaginer quelles seront les réactions internationales face à de telles déclarations indignes, révoltantes et racoleuses ; il faut que l’équipe de Sarkozy soit tombée bien bas pour manipuler ainsi  les citoyens naifs. Tout cela traduit la panique d’un camp qui sait que son champion est complètement discrédité. Drôle de société, drôle de démocratie notamment si on fait référence à Raymond Aron (philosophe qui n’était pas de gauche) <<  Je pense que les régimes démocratiques sont ceux qui ont un minimum de respect pour les personnes et ne considèrent pas les individus uniquement comme des moyens de production ou des objets de propagande. >>

Vague de froid : Sarkozy demande au parlement de légiférer pour interdire le froid en hiver

Vague de froid : Sarkozy demande au parlement de légiférer pour interdire le froid en hiver

 

Réunion d’urgence du parlement demandée par Sarkozy qui veut légiférer sur le froid ; ainsi pour se mettre aux normes européennes (du sud), et respecter le pacte de stabilité sur la température, un projet de loi sera déposé au parlement. En même temps que la seconde mouture sur le génocide arménien car c’est de la même urgence. Il agirait en fait de remonter la température en hiver, progressivement bien sûr car le gouvernement connaît les difficultés, Ainsi l’objectif en 2017, au terme du mandat présidentiel, est de limiter la froidure en plein hiver à moins 5. Compte tenu des investissements à réaliser, on visera moins 10 en 2013 pour aller progressivement vers moins 5 en 2017. Une taxe serait prévue aux frontières pour limiter le froid venu d’ailleurs. Marine Le Pen a déjà fortement critiqué le projet le considérant comme très insuffisant.  Elle propose de ramener la température à plus 5 dés 2013 ; Pour cela, elle envisage de changer le thermomètre, ce qui a déjà été fait dans le passé. Différentes échelles sont en effet  utilisées pour mesurer la température : l’échelle Newton (établie vers 1700), Rømer (1701), Fahrenheit (1724), Réaumur (1731), Delisle (1738), centigrade (de Celsius) (1742), Rankine (1859), kelvin (1862), Leyden (. 1894) et Celsius (1948). Le thermomètre «  marine », un outil dévaluation sophistiqué qui lui a déjà servi pour faire des prévisions économiques. Une erreur t de 1000 milliards a cependant été constaté par les experts ; erreur aussitôt rectifiée puisque les nouvelles hypothèses financières de Marine sont désormais établies en anciens francs  (d’avant 1959) et nom en ancien nouveaux francs. Les français  qui avouent être peu familiers des questions économiques ont donné 2 sur 10 (18% hors TVA sociale) au devoir de calcul de marine. Pour la température, les politologues s’interrogent sur la crédibilité de la surenchère de Marine. D’autres candidats ont aussi surenchéri, Hollande propose d’agir pour maintenir la température ambiante à son niveau, l’extrême gauche veut plus, Bayrou est dans la moyenne, il propose 15% à l’échelle mondiale, ce qui est la réalité actuelle. Bref il faut s’attendre à une belle bataille d’amendements au parlement. Un parlement qui légifère sur tout et sur rien afin de perpétuer un sénat inutile et  une assemblée nationale surabondante ; Un problème, une loi, et cela jusqu’à l’élection présidentielle. Quand on examine de près le texte, on s’aperçoit en fait que cette loi ne régulerait pas la température extérieure mais la température de chaque individu à l’extérieur ; Une nuance de taille. Les décrets préciseront les détails des conditions d’application de la loi  Dores et déjà, par une indiscrétion du conseil d’Etat, on sait que administration va proposer le porter  de trois paires de chaussettes (obligatoires tricotée à la main), de gilet Damart et de slips matelassés isolants. Les piétons seront contrôlés par un corps spécialisé de fonctionnaires. 10 000 contrôleurs seront recrutés dans un premier temps. Il y a aura nécessairement des amendes pour les contrevenants, La mesure  en plaine saison hivernale devrait rapporter 3 milliards au budget de l’Etat. L’intérêt économique, social et même sociétal est évident ; On relance le tricotage à la main, on soutient une nouvelle filière industrielle stratégique pour la fabrication de slip matelassés isolant,s on augmente les ressources fiscales. A terme 100 000 emplois sont attendus, en plus évidemment pas 100 000 emplois en moins comme avec la TVA sociale.

Reprise dans les services en janvier ?

Reprise dans les services  en janvier ?

Si l’on se fie à l’indice Markit, l’indice PMI sectoriel a progressé à 52,3, contre 50,3 en décembre, et reste ainsi au-dessus du niveau de 50 qui distingue croissance de contraction. Une première estimation, il y a deux semaines, l’avait donné à 51,7. L’activité dans le secteur des services en France a poursuivi en janvier le mouvement de reprise constaté en décembre, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. L’enquête montre également une reprise dans les « nouvelles affaires », l’indice sectoriel s’établissant à 50,4, contre 49,8 en décembre. L’indice sectoriel des perspectives d’activité recule toutefois de 58,2 en décembre à 54,5 en janvier. L’indice PMI composite avance de son côté à 51,2 en janvier contre 50,9 en première estimation et 50,0 en décembre. On est un peu surpris par ces résultats. Les Indices Markit voient une reprise- certes légère- là où il y a plus certainement une récession. Pour équilibrer des chiffres discutables de son organisme, l’économiste de Markit fait pour le moins preuve de prudence dans ses commentaires : »Bien que les dernières données PMI mettent en évidence une consolidation de la croissance dans le secteur privé français en ce début d’année 2012, les signes de faiblesse sous-jacente de la conjoncture demeurent », observe Jack Kennedy, économiste de Markit. « Les nouvelles affaires, notamment, n’enregistrent qu’une croissance marginale tandis que les perspectives d’activité affichent un plus bas de presque trois ans. Le climat d’incertitude générale continuant de régner tant chez les entreprises que chez les ménages et le gouvernement renforçant les mesures d’austérité, les perspectives du secteur des services français restent mal orientées pour le premier trimestre de l’année », ajoute-t-il. En clair, les indices montent mais dans la réalité il faut s’attendre à une baisse. C’est beau la prévision économique !

Grèce : en défaut le 20 mars

 Grèce :  en défaut le 20 mars

 

Pour quoi le 20 mars un défaut en Grèce ? Parce 15 milliards d’obligations arrivent à échéance et que la Grèce n’a pas le premier sou pour le rembourser. Le ministre grec des finances connaît les enjeux, il met en demeure les partenaires européens et les banques de boucler le nouveau plan de sauvetage sinon ce sera le défaut le 20 mars. « Le moment est très critique. Tout doit être conclu d’ici demain soir  afin de respecter le calendrier, étant donné l’arrivée à échéance des obligations du mois de mars », a déclaré samedi le ministre Evangélos Vénizélos. Au moins   130 milliards d’euros d’ici 2015, c’est –pour l’instant- le montant de laide  mais la  troïka des créanciers institutionnels (pays de la zone euro, banque centrale européenne et Fonds monétaire international) exige de nouvelles réformes structurelles pour libéraliser l’économie grecque et de nouvelles réformes d’austérité pour assainir ses comptes publics.  En échange de son soutien, la troïka des créanciers institutionnels (pays de la zone euro, banque centrale européenne et Fonds monétaire international) exige en effet de nouvelles réformes structurelles pour libéraliser l’économie grecque et de nouvelles réformes d’austérité pour assainir ses comptes publics.  La troïka exige  notamment un abaissement des salaires dans les entreprises et des retraites complémentaires, mesures qui rencontrent ces jours derniers de nombreuses résistances tant chez les syndicats qu’au sein des partis politiques.  Elle demande aussi que les trois partis représentés dans le gouvernement grec de coalition s’engagent publiquement sur la poursuite des réformes au delà des élections prévues au printemps.  Une réunion des trois chefs de partis (socialiste, droite et extrême droite) est normalement prévue dimanche au palais du Premier ministre grec Lucas Papadémos.  Expliquant le contenu des discussions avec ses pairs de la zone euro, M. Vénizélos a indiqué que les ministres se sont « essentiellement mis d’accord sur la façon de recapitaliser et restructurer le système bancaire, les privatisations à mener et beaucoup de réformes structurelles ». Néanmoins, deux sujets épineux restent en suspens: la libéralisation du marché du travail, qui comprend le niveau des salaires dans le secteur privé, et l’adoption de nouvelles mesures budgétaires pour remplir les objectifs de 2012. Le ministre des fiances grec connaît les enjeux, il sait que l’union européenne (et le FMI) est consciente des conséquences en cascade d’un défaut grec, c’est pourquoi il fait monter les enchères. Pour autant l’UE n’accorde pas beaucoup de crédit aux promesses des parts politiques qui vont succéder à Papadémos et ces partis ne veulent d’abord gagner les élections avant d’être ficelés par un nouveau plan d’austérité. D’autant que tout cela ne sauvera pas forcément la Grèce dont la croissance n’arrête pas de dégringoler. Finalement dans l’intérêt électoral de Sarkozy, de Merkel et d’autres en campagne, on pourrait bien être tenté de gagner du temps avec une promesse d’aide et de quoi passer échéance du 14 mars.

 

Le pitoyable programme économique de M. Le PEN : crédible seulement pour 18% des français

Le pitoyable programme économique de M. Le PEN : crédible seulement pour 18% des français

 

 

Le programme économique de Marine le Pen est jugé crédible par moins de deux Français sur 10 (18%), selon un sondage CSA pour Capital et M6 publié vendredi. C’est à peu actuellement le score qui lui est donné par les sondages ; .A la question « selon vous, le programme économique de Marine Le Pen est-il crédible? », 18% des personnes interrogées répondent oui, 69% non, et 13% ne se prononcent pas. Parmi les sympathisants du FN, 70% le trouvent crédible, et 18% le jugent « pas crédible ». En revanche, 15% des sympathisants UMP et 9% des sympathisants de gauche le trouvent crédible, contre 72% des sympathisants UMP et 83% des sympathisants de gauche qui ne le trouvent pas crédible. Le 13 janvier dernier, Marine Le Pen avait pourtant misé gros sur une conférence de presse dédiée au chiffrage de son projet. Malgré ses efforts, la presse s’était montrée sceptique. En réalité ce programme est un tissu d’incohérence, de contradictions et de mensonges, ce qui ne crédibilise pas pour autant le programme des autres candidats globalement inadaptés à l’ampleur et à la nature de la crise. Le programme de Marine Lepen se caractérise quand même par son caractère farfelu. Première observation, Marine propose le retour à un France qui sera dévalué d’au moins 30% alors que la dette restera en euros ; monnaie forte ; On augmente donc immédiatement la dette de 30% ; deuxième observation économique et morale, son calcul sur l’immigration faux, mensonger et évidemment raciste. Troisième observation, comme d’autres candidats elle ne peut s’empêcher de proposer des augmentations de revenus. Curieux changement en vérité de la classe politique qu’elle dénonce ; les français sont déjà gavés de promesses non tenues. Enfin et surtout le ne comprend strictement rien à l’économie, mélange tout et ne sait pas même faire des additions ou des multiplications comme l’a démontré son interview le dimanche 15 janvier sur canal chez la journaliste LAPIX. Sur le revenu familial, elle avoue avoir lancé une idée avant même de savoir sa faisabilité. Et affirme, sans même le garantir, que sa mesure serait effective dès 2013 (après la sortie de l’euro, sans doute ?). Concernant la suppression des allocations familiales des étrangers, Lapix met au jour une ambigüité concernant les enfants nés sur le sol français qui pourraient se voir priver ides sociales malgré le droit du sol. Mais la cerise sur le gâteau reste l’augmentation de 200 euros pour tous les salaires de moins de 1500 euros net par mois, qui met en lumière l’amateurisme de Marine Le Pen, incapable de faire une simple multiplication pour rectifier un chiffrage ubuesque. Pitoyable mais moins que la haine qu’elle véhicule. On n’est plus, vous me direz, à quelques milliards près. Et Marine Le Pen enchaîne en disant que la calculatrice, dont elle aurait au passage bien besoin, oublie l’augmentation de la TVA sur les produits importés qui, au final, sera payée par les mêmes qui auront vu leur salaire augmenter. Prise la main dans le pot de confiture, Marine Le Pen digresse sur les salaires : « Ce n’est pas parce que l’on fait une augmentation des taxes de 3% que les prix augmentent de 3%. » Logique, non ? D’ailleurs c’est ce qu’a dit Sarkozy à propos de la TVA sociale.

Les pétroliers démentent Sarkozy : ils répercuteront la hausse de la TVA sociale.

Les pétroliers démentent Sarkozy : ils répercuteront la hausse de la TVA sociale.

Nicolas Sarkozy vient d’être démenti par les pétroliers. La TVA sera répercutée sur le prix du carburant. Sarkozy  ’a assuré dimanche soir lors de son intervention télévisée : « je ne crois en rien à une augmentation des prix », provoquée par l’introduction de la TVA sociale, « la concurrence maintiendra les prix ». Mais le secteur pétrolier a apporté mercredi une douloureuse précision, tant pour le président la République que pour les automobilistes français. L’union française des industries pétrolières (UFIP) a annoncé qu’elle allait bien répercuter l’augmentation de la TVA sur le prix des carburants.   »La TVA est une taxe que tous les opérateurs répercutent directement au moment où elle est appliquée », a expliqué sur Europe 1 Jean-Louis Schilanski, le président de l’UFIP, avant de parler chiffre pour justifier le fait que les prix allaient augmenter. « Une augmentation de TVA de 1,6%, c’est pour l’automobiliste deux centimes d’euros de plus par litre à la pompe pour le sans-plomb 95 et 1,7 centime d’euros de plus par litre de gasoil », a-t-il précisé.  Qu’une hausse de la TVA se traduise par une hausse des prix relève de la logique mathématique. Mais pourquoi l’industrie du pétrole refuse-t-elle de rogner sur ses marges pour laisser les prix à la pompe inchangés ? Car ces marges sont tout simplement trop faibles, a affirmé l’UFIP, qui juge « impossible d’absorber une augmentation de taxe ». « La marge nette de distribution dans les carburants est de l’ordre de 1 centime d’euro du litre en moyenne. Il n’est donc pas possible d’absorber une augmentation de taxe de deux centimes du litre avec une marge nette de cet ordre de grandeur », a justifié Jean-Louis Schilanski avant de conclure laconiquement : « donc cela veut dire très simplement une augmentation de prix ».  En Allemagne et en Italie, les prix ont également augmenté suite à la hausse de la TVA. Outre-Rhin, l’inflation est passée de 1,8% à 2,3% en 2007, tandis qu’en Italie elle a bondi de 1.5% à 2,8% en 2011 alors que la hausse de la TVA n’a été appliquée qu’en septembre. A moins que ….comme l’a suggéré Sarkozy que les consommateurs se précipitent pour acheter avant la hausse. On pourrait par exemple remplir les baignoires du précieux liquide avant la hausse !

TVA sociale : le gouvernement table sur 100 000 emplois, en plus ou en moins ?

TVA sociale : le gouvernement table sur 100 000 emplois, en plus ou en moins ?

 

« Le gouvernement estime que la réforme créera environ 100.000 emplois ». En fait on n’en sait strictement rien et on même parier sur l’inverse. L’évaluation préalable de l’article de loi sur la TVA sociale, qui sera présenté mercredi en Conseil des ministres dans le cadre du collectif budgétaire, dévoile l’objectif chiffré de l’exécutif sur cette réforme qui vise à diminuer le coût du travail. « Certaines estimations se situaient à 70.000 ou 80.000 emplois créés, d’autres à nettement plus de 100.000, nous avons pris une moyenne », indique-t-on à Bercy. Les estimations de qui ? Des officines du gouvernement en charge de la politique électorale ou de la politique économique ? La mesure visant à éviter les délocalisations, sont également compris dans ce total les emplois sauvegardés. L’objectif de 100.000 emplois est un objectif de moyen terme, indique-t-on encore à Bercy, soit environ trois ans. Bercy s’emploie également à dissiper les craintes des Français quant à la hausse des prix liée à l’augmentation de 1,6 point de la TVA. Le gouvernement ne croit pas qu’il n’y aura « pas d’impact significatif sur les prix ». D’une part, car le taux normal de TVA (le seul relevé) ne concerne « que » 40 % des biens et services consommés. D’autre part, car Bercy ne croit pas que les entreprises françaises profiteront de la baisse de leur coûts de production pour restaurer leurs marges. Si bien Bercy croit que le prix TTC « devrait baisser » pour les produits non concernés par le relèvement de TVA et rester globalement stable pour ceux concernés par la hausse de TVA. En fait, on est en train de discréditer une mesure nécessaire mais qui ne colle pas avec le calendrier et la récession constatée depuis la fin de l’année 2011. Au final, seuls les prix des biens importés (touchés par la hausse de TVA mais non bénéficiaires des baisses de charges) seraient « susceptibles » d’augmenter. Mais dans un contexte de faible croissance et de forte concurrence, « les entreprises n’ont pas intérêt à augmenter leurs prix de vente sous peine de perdre des parts de marchés », veut croire Bercy. Si la mesure poursuit un objectif de compétitivité, le gouvernement ne donne pourtant aucune estimation chiffrée en termes de gains à l’exportation et d’évolution de part de marché par rapport à nos voisins de la zone euro. Pas plus qu’il ne se risque à une estimation de l’impact de la réforme sur la croissance. Autant dire qu’il s’agit de prévisions qui relèvent de la fumisterie. S’il on ne cale l’emploi sur des prévisions de croissance, on ne voit pds pourquoi l’emploi progresserait ; Aucune référence à une étude précise et sérieuse, ce n’est même plus du doigt mouilé, c’est de la pure propagande électorale qui n’honore pas par ailleurs Bercy.

 

Pour 80% des français : la politique fiscale est injuste

Pour 80% des français : la politique fiscale est injuste

D’après le Baromètre Viavoice-BPCE La fiscalité est perçue comme « injuste » par près de huit Français sur dix (79 % précisément), indique ce sondage. Elle est même jugée « très injuste » par 37 % d’entre eux. « Ce niveau très élevé de mécontentement transcende largement les clivages politiques traditionnels, observe François Miquet Marty, directeur associé chez Viavoice. Il est révélateur de la profonde crispation de la société et confirme que la présidentielle va se dérouler dans un contexte de forte tension économique et sociale. » Si la question fiscale cristallise les inquiétudes, c’est aussi, poursuit-il, « parce qu’elle renvoie aux principaux enjeux de la campagne : le chômage, le pouvoir d’achat, les inégalités ou la juste répartition des efforts face à la crise ».  Dans ce contexte, le moral des Français continue à se dégrader. Les personnes interrogées par Viavoice pensent toujours majoritairement (54 %) que leur pouvoir d’achat va diminuer au cours des trois prochains mois et ils sont de plus en plus nombreux à envisager de dépenser moins dans les mois à venir (40 %, +4 points par rapport à décembre). Sans surprise, les nouveaux records affichés par les prix de l’essence à la pompe nourrissent les inquiétudes. Juste derrière le poste alimentation qui demeure la première préoccupation des Français pour leur pouvoir d’achat, revient en force la question du prix de l’essence : 43 % des sondés se disent préoccupés par ce poste de dépenses, soit un bond de 12 points en deux mois. Le niveau d’inquiétude est désormais comparable à celui constaté au printemps 2011 quand le prix du pétrole flambait sous l’impact des révolutions arabes. Les craintes sur les prix de l’électricité remontent également fortement.  E sondage n’intègre pas les effets de la TVA sociale qui ne se éventuellement applicable qu’à partir d’octobre. Une fiscalité particulièrement anti redistribuiez puisqu’elle frappe surtout qui consacre la plus grande partie de leur revenu à des dépenses contraintes. (presque toutes  frappées par la TVA)

 

Leonetti : « Hollande, c’est le Papandréou français « et Sarkozy, c’est Berlusconi ?

Leonetti : « Hollande, c’est le Papandréou français «  et Sarkozy, c’est Berlusconi ?

Jean Leonetti, que personne ne connaît mais qui est  ministre chargé des Affaires européennes, revient, pour leJDD.fr, sur son appréciation de Hollande. Léonetti, Président d’un parti qui peut tenir son congrès dans une cabine téléphonique (le parti dit « radical », faute d’influence sur l’Europe, iessaye d’exister en obéissant au plan d’attaque de Sarkozy contre Hollande ; Leonetti ne fait pas dans la dentelle. Le 20 janvier, il qualifiât de « bêtise » la proposition de François Hollande de bloquer les prix du carburant et relancer la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers). « Dans ce pays, il n’y a pas de pétrole, mais monsieur Hollande n’a toujours pas d’idée », a-t-il jugé. »Monsieur Hollande reprend l’idée de monsieur Jospin entre 2000 et 2002″, a indiqué Jean Leonetti. Selon lui, en appliquant cette idée, « on enlève deux centimes à la pompe, et on perd 1 milliard d’euros pour l’Etat ». Au moins, c’est clair. Pas facile en vérité d’exister dans un gouvernement qui doit comprendre une trentaine de ministres et secrétaire d’Et t  là où une dizaine suffirait. Pour exister, il faut souvent sortir du champ du portefeuille, Wauquiez, ministre de la recherche s’occupe des soutiens gorges de Lejaby, Mariani (ministre des transports) de l’immigration et peu des transports, Morano de tout sauf de son ministère (c’est quoi au juste ? Ah oui l’apprentissage, des bonnes manières  sans doute). Leonetti fait fort en comparant Hollande à Papandréou, c’est sans doute l’application de l’éthique dont il est devenu spécialiste comme parlementaire. Une éthique politique qui remplace l’argumentation par la vulgarité. Si Hollande c’est Papandréou, Sarkozy ce pourrait être Berlusconi, la ressemblance est plus réelle. Même égo surdimensionné, même mépris de la justice et des journalistes, mêmes combines, mêmes relations avec les plus fortunés, absence totale de morale politique, même exhibitionnisme, mêmes mesonges et finalement sans doute le même sort que Berlusconi tellement les français ne le supportent  plus. Pauvre Leonetti, sans doute un bon médecin (cardiologue) mais qui espérait le ministère de la santé et qui finit par se retrouver dans un ministère qui ne sert à rien. Juppé veille au grain, jusqu’à preuve du contraire ce sont les « affaires étrangères » qui dirigent. Leonetti, encore dont on pourrait se débarrasser à l’occasion du marcato politique. On l’échange (avec Sarkozy) en prime  contre Merkel ; Nonn pas possible, elle est trop chère. Ou alors, on remplace Barnier, commissaire européen, qui ne sert aussi à rien par Leonetti, ce dernier à la compétence pour cet emploi.

L a hausse de la TVA n’entrainera pas inflation d’après Fillon, la preuve : les nouvelles taxes prélevées sur les sodas depuis janvier ont entraîné une hausse des prix de 4% sur ces boissons.

L a hausse de la TVA n’entrainera pas inflation d’après Fillon, la preuve : les nouvelles taxes prélevées sur les sodas depuis janvier ont entraîné une hausse des prix de 4% sur ces boissons.

La TVA sociale n’entrainera pas d’inflation, ont dit Sarkozy et Fillon. La preuve : Les prix des sodas et des alcools ont augmenté de près de 4% en janvier à la suite de l’introduction au début de l’année de nouvelles taxes, selon les calculs du cabinet SymphonyIri. Dans un contexte généralement calme en janvier avec des prix stables, trois types de produits se distinguent avec « une inflation très soutenue». Les boissons rafraîchissantes gazeuses, les apéritifs et les alcools ont ainsi vu leur prix augmenter de « près de 4% », selon SymphonyIri. Une taxe soda, entrée en vigueur le 1er janvier, s’applique sur les boissons plates ou gazeuses aussi bien « light » que sucrées ou encore les jus de fruits avec sucre ajouté. Elle correspond environ à 2 centimes d’euro par canette de 33 cl. Cette contribution doit rapporter quelque 480 millions d’euros au gouvernement ; il faut se rappeler que cette taxe sur les boissons à sucre ajouté a été justifiée par la lutte contre l’obésité ! L’obésité des consommateurs ou de la dette et des déficits publics ?

Lejaby : des « souteneurs » intéressés

Lejaby : des « souteneurs » intéressés

 

Les employées Lejaby vont retrouver du travail tant mieux pour les intéressés et les communes où elles résident. Elles refusent d’y voir uen récupération politique ; On peut les comprendre ce qui importe c’est que les emplois soient sauvés. Ceci étant sans le battage médiatique et les visites des politiques, Lejaby aurait disparu dans l’indifférence générale. En 2012, 1000 emplois seront supprimés par jour, les candidats à l’élection présidentielle ne sont pas assez nombreux pour se précipiter- avec caméra- bien entendu-dans tous les usines  en difficulté. « Promesse tenue », lâche Franck Riester, chargé de réagir pour l’UMP à la reprise du site Lejaby d’Yssingeaux (Haute-Loire) par un fournisseur de Vuitton, marque appartenant au groupe LVMH de Bernard Arnault. Pour officialiser cette annonce, Nicolas Sarkozy a reçu vendredi après-midi six employées de l’usine. A la sortie de l’Elysée, elles ont évoqué brièvement le bilan de leur rencontre au côté de Laurent Wauquiez, qui a abandonné sa casquette de ministre de l’Enseignement supérieur au profit de celle de maire du Puy-en-Velay, préfecture de Haute-Loire. »Les emplois n’ont pas de couleur politique », a résumé l’une des déléguées sur le perron du Palais présidentiel,. Elles ont notamment évoqué la situation des salariés Lejaby de Rillieux-la-Pape (Rhône) – site pour lequel la production va être transférée en Tunisie -, et le Teil (Ardèche), Bellegarde et Bourg-en-Bresse (Ain), usines dont le sort n’est toujours pas arrêté.  En revanche, la fédération textile CGT, elle, a bien dénoncé une « récupération politique mal venue » du dossier Lejaby. Apprenant qu’une « poignée » des 93 salariés de l’usine d’Yssingeaux (Haute-Loire), qui doit être reprise par un fournisseur du malletier Louis Vuitton, allait être reçue « en grandes pompes à l’Elysée », la fédération CGT a pointé dans son communiqué « l’opération médiatique à laquelle se livre le locataire de l’Elysée ». Et de dénoncer la solution trouvée par l’exécutif pour sauver le site d’Yssingeaux : le repreneur de l’usine est autre qu’un fournisseur de Vuitton, appartenant à Bernard Arnault, ami du président et l’un des témoins de son mariage avec Cécilia Sarkozy. Invité d’Europe 1 vendredi matin, l’intéressé a démenti que la reprise était guidée par des objectifs économiques et non par « des critères politiques ou d’amitiés personnelles » : En écho, l’opposition socialiste a repris ce message. Et notamment Arnaud Montebourg, président du Conseil général de Saône-et-Loire qui s’est investi dans les usines Lejaby dans l’Ain.  Jamais sans doute les usines n’ont été autant visitées par les leaders politiques, pas toutes les usines bien sûr uniquement celle où le camera sont présentes/ « Caméra ou pas caméra ? » a dit’ Sarkozy lors de sa visite di chantier de Mennecy ( celui où on a amené de faux ouvriers pour la télé ). Caméra, on sauve, pas caméra, on laisse tomber. C’est l’économie virtuelle, les usines n’existent que si elles passent à la télé.

Tarifs sociaux énergie automatiques : depuis le 1er janvier

Tarifs sociaux l’énergie automatiques : depuis le 1er janvier

il a suffi d’une pluie d’informations sur l’enlisement  de la procédure sur les tarifs sociaux énergie pour faire régir besson .Le dispositif permettant de faire bénéficier automatiquement des tarifs sociaux du gaz et de l’électricité tous les ménages qui y sont éligibles, est bien applicable depuis le 1er janvier 2012, même en l’absence de décret, a annoncé vendredi le ministre de l’Energie Eric Besson. Le décret officialisant la mise en place de ce dispositif sera publié dans les prochaines semaines et il sera appliqué « aux factures de gaz et d’électricité correspondant aux consommations depuis le 1er janvier 2012″, comme l’a promis le gouvernement, a expliqué M. Besson dans un communiqué.  Le ministre a fait cette mise au point après que des élus se furent inquiétés du retard pris par la publication de ce décret, craignant qu’il ne lèse les foyers concernés, en pleine flambée des factures d’énergie.

La publication de ce décret doit être précédée d’une procédure de consultation particulièrement lourde, ce qui explique qu’il n’ait pas encore été adopté, souligne le communiqué du ministre de l’Energie. En fait, c’est une pluie d’infos notamment sur le net (voir article) qui a fit régir Besson en 24 heures. La campagne électorale a quand même du bon.

Le gouvernement revoit à la hausse le déficit public de 2012, déjà ?

Le gouvernement revoit à la hausse le déficit public de 2012, déjà ?

 

 

  • Hausse de  6 milliards d’euros du déficit public, à environ 85 milliards, en raison de la dotation au fonds de secours permanent de la zone euro, ce qui ne remet pas en cause les engagements du gouvernement, a-t-on appris vendredi auprès de Bercy. Le déficit public, qui comprend les comptes de l’État, de la Sécurité sociale et des collectivités locales, doit toujours être ramené à 4,5 % du produit intérieur brut (PIB) en fin d’année, contre 5,4 % ou 5,3 % attendus en 2011, a-t-on assuré de même source, confirmant une information publiée sur le site internet des Échos. La dotation en capital de 6,5 milliards d’euros de la France au futur Mécanisme européen de stabilité (MES), censé être opérationnel en juillet, augmentera le déficit budgétaire, mais, pour des raisons comptables, n’aura pas de répercussions sur le déficit public calculé selon des critères légèrement différents, a-t-on précisé. Cette dotation va porter le déficit prévisionnel de l’État, inscrit dans le collectif budgétaire sur la TVA sociale qui sera présenté mercredi en Conseil des ministres, à « environ 85 milliards », contre 78,8 milliards attendus dans la loi de finances pour 2012 ; Pour faire simple après 90 milliards de déficit en 2011, il n’y aura aucune amélioration en 2012. A la louche, puisque le déficit représente 5% du PIB (5.4), il manque en fait 100 milliards annuels pour boucler le budget. toute perspective de retour à l’équilibre est illusoire en l’état des programmes proposés, cela d’autant plus que les prévisions de croissance ne seront pas tenues. En fait l’Etat est absolument incapable de réduire son déficit. Il faudrait pour cela des réformes structurelles que personne en France n’a le courage de mettre en œuvre dune part, et faudrait relancer la croissance, ce que personne ne sait faire pour les mêmes rasons. Les annonces de retour à l’équilibre des candidats à la présidentielle sont illusoires, 2017, 2018 pour les uns, 2016, 2015 pour les autres. Une illusion quand on sait qu’en réalité les déficits vont croitre et que nous ne sommes pas même capable de rembourser la totalité de nos intérêts de dettes (50 milliards quand même par an).Nous en sommes à la troisième révision du budget 2012, il y en aura d’autres mais pas avant avant les présidentielles pour ne pas effrayer l’électorat.

Des faux ouvriers de Mennecy pour applaudir Sarkozy lors de sa visite du chantier de Mennecy dans l’Essonne jeudi.

Des faux ouvriers de Mennecy pour applaudir Sarkozy lors de sa visite du chantier de Mennecy dans l’Essonne jeudi.

« Ils voulaient plus de monde autour de Nicolas Sarkozy ». Un cadre du chantier de Mennecy, dans l’Essonne, qu’a visité jeudi le chef de l’Etat, s’est confié anonymement à Europe 1. Selon lui, l’Elysée aurait organisé dans les moindres détails ce déplacement, allant jusqu’à demander de doubler les effectifs le temps du passage du président. Plusieurs dizaines de personnes, n’appartenant pas au chantier, seraient ainsi venues en plus de la soixantaine d’ouvriers présents quotidiennement, pour garantir une présence importante sur le site. Cette requête présidentielle n’est pas passée inaperçue aux yeux de ceux qui travaillent réellement sur le chantier. « Il y en a qui sont venus d’autres chantiers », a affirmé Ambroise, un maçon intérimaire mois au micro d’Europe 1. « J’en ai reconnus deux ou trois mais je ne connaissais pas les autres », a-t-il conclu. « Je ne connaissais pas les autres » : Des fournisseurs, des partenaires, des chefs de chantiers et même des inconnus parfois travaillant à l’autre bout du département francilien auraient été ainsi invités à venir faire de la figuration, selon un autre ouvrier. Ce dernier parle même de consignes patronales. Les ouvriers et les faux ouvriers auraient été même priés de faire semblant de travailler devant la presse. Une consigne donnée, alors qu’à cause de la température glaciale ce jour, il leur était pourtant interdit de travailler. Aucun n’aurait dû se rendre sur le chantier. D’ailleurs, dès la fin de la visite, tous les ouvriers sont rentrés chez eux. Des consignes que l’Elysée ne nie pas. « Nous avons simplement voulu donner la possibilité d’être présents, à tous ceux qui ont, par le passé, ou auraient à l’avenir à travailler sur ce chantier », a expliqué le service communication de la présidence à Europe 1.  « Ceux qui ont dans le passé ou auraient dans l’avenir à travailler sur ce chantier », en clair il y aurait pu y avoir un million de personnes candidats à l’emploi ; 1 million de chômeurs (sur les 3 millions officiels de  pôle emploi, plus 2 millions du RSA non répertoriés comme chômeurs). Pour pousser le bouchon plus loin, on pourrait imaginer une fausse visite avec un faux président des sosies de Sarkozy quoi ! Ce qui lui permettrait de visiter 10 chantiers ou usines par jour, donnerait lieu à dix comptes-rendus de faux journalistes. La vérité si je mens !

Grève la semaine prochaine des personnels du secteur aérien

Grève la semaine prochaine des personnels du secteur aérien

 

Grève la semaine prochaine des personnels du secteur aérien pour protester contre la loi visant précisément l’encadrement du droit de grève. Plusieurs syndicats du transport aérien -des personnels au sol comme des pilotes- appellent à une grève nationale toute la semaine prochaine contre la proposition de loi UMP. Le mouvement, prévu du 6 au 9 février, pourrait entraîner d’importantes perturbations. Les syndicats dénoncent une « atteinte au droit de grève ». A Air France, six syndicats (CGT, FO, SNPL, SNPNC, UNAC et UNSA) appellent l’ensemble des personnels de la compagnie à cesser le travail de lundi à partir de 00h01 jusqu’à vendredi 9 février à 23h59. Adopté le 25 janvier dernier par l’Assemblée nationale, le texte prévoit notamment une déclaration préalable des grévistes 48h avant le conflit et une prévision de trafic pour les usagers, au plus tard 24 heures avant le début de la grève, comme à la SNCF ou à la RATP depuis 2008. Il doit être examiné au Sénat à partir du 15 février. « Restreindre le droit de grève des salariés des compagnies aériennes et de leurs sous-traitants, à la veille de grandes réformes sociales et des élections présidentielles est un coup monté. Sur fond de dialogue social et d’informations aux passagers, c’est bien la grève que le gouvernement veut éradiquer », dénoncent les syndicats d’Air France dans un communiqué. Lors des dernières vacances de Noël, la grève des agents de sûreté du secteur aérien avait provoqué une de sérieuses perturbations. Après onze jours de bras de fer, le gouvernement avait annoncé son intention de légiférer en début d’année sur le service minimum dans les transports aériens. Mais cette annonce avait provoqué, dans la foulée, le dépôt d’un préavis de grève des pilotes (du 4 au 9 février prochains),  Cinq ans après le service minimum à la SNCF et à la RATP, on va donc imposer le service garanti dans le secteur aérien qui impose aux grévistes de se déclarer comme tels 48 heurs avant l’arrêt de travail. Difficile de rendre compatible la légitime continuité du service aux usagers et le respect du droit de grève. On va donc légiférer. C’est ce qu’on sait faire de mieux en France. Un problème, une loi. Une loi, une taxe ou une amende. C’est notre manière à nous de réguler les relations sociales. Il ya trop de grèves en effet en France en particulier dans les transports pour autant on pourrait s’interroger davantage sur les facteurs explicatifs de la conflictualité. Le Conseil national des transports a rendu un rapport sur le sujet, rapport qui comme les très nombreux autres a été soigneusement rangé dans un tiroir, mieux on a supprimé le conseil national des transports qui commençait à agacer sérieusement l’administration. La concertation n’y était pas idéale, c’est certain mais il n’est pas facile de faire dialoguer patrons, syndicats, usagers. Il est évident  que le meilleur lieu pour dialoguer c’est l’entreprise (sauf évidemment sur les grands sujets d’intérêt national qui dépassent la cadre d’une entreprise).Malheureusement, les représentants des salariés sont méprisés ou ignorés et les représentant des salariés eux ignorent la problématique économique, Un vrai dialogue de sourds. C’est la France, incapable de moderniser ses relations sociales et qui pense que la loi va résoudre des problèmes, tous les problèmes d’ailleurs. La révolution culturelle n’est pas pour demain. Curieux car dans certaines entreprises moyennes, on n’a pas attendu la loi pour moderniser les relations entre les partenaires

Sarkozy et Merkel ensemble à la télé: un nouveau coup électoral

Sarkozy et Merkel ensemble à la télé: un nouveau coup électoral

 

Merkel ne peut rien refuser à Sarkozy qui a accepté toutes les exigences allemandes (refus de faire intervenir la BCE, refus des obligations, refus d’un plan de relance, refus d’augmenter le fonds européen).En difficulté sur le plan économique et électoral Sarkozy appelle au secours Merkel. Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel accorderont lundi un entretien croisé aux chaînes de télévision française France 2 et allemande ZDF qui sera diffusé dans leurs journaux télévisés du soir, a-t-on appris auprès de l’Elysée. Cet entretien, conduit par David Pujadas pour France 2 et Peter Frey pour la ZDF, doit durer entre dix minutes et un quart d’heure et sera enregistré à l’issue du conseil des ministres franco-allemand qui doit se réunir lundi à l’Elysée, a-t-on précisé de même source.  Invité samedi dernier d’un conseil national de l’UMP, le secrétaire général de la CDU Hermann Gröhe, le parti de la chancelière, avait annoncé à la tribune qu’Angela Merkel allait « soutenir Nicolas Sarkozy lors de rendez-vous de campagne au printemps ». La sortie du patron de la CDU a suscité un certain émoi dans les rangs de l’UMP car le chef de l’Etat n’est toujours pas officiellement candidat à un second mandat. Inquiets de l’avance prise dans les sondages par son rival socialiste François Hollande, des responsables du parti présidentiel pressent Nicolas Sarkozy d’annoncer rapidement son entrée dans la course à l’Elysée, qu’il souhaite retarder jusqu’au mois de mars.  A l’issue du sommet du G20 à Cannes début novembre, Nicolas Sarkozy et Barack Obama avaient accordé un entretien croisé à France 2 et TF1, dans lequel le président américain avait couvert d’éloges son hôte. Du PS à l’extrême gauche, l’opposition avait alors dénoncé un coup « électoraliste ». Après avoir mobilisé 7 chaines télévisées pour sa dernière intervention, Sarkozy remet le couvert en dépit des observations polies du CSA qui considère que Hollande et Sarkozy bénéficient d’un temps de parole nettement au dessus de leurs concurrents. A ce rythme, il fauta s’attendre à ce que Sarkozy sollicite le soutien du président chinois, du président russe, à nouveau d’Obama. Pourquoi pas le soutien de chaque pays au monde, il y en a un pue moins de 200 ; ça fait environ deux interventions par jour d’ici les élections .  A moins tout simplement qu’on ne confie à Sarkozy le soin de présenter chaque soir les infos.

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