• Accueil
  • > Faute de ministre qui s’intéresse aux transports (il préfère parler d’immigration), la caisse de dépôts définit la stratégie française en matière de transport public à travers Transdev.

Faute de ministre qui s’intéresse aux transports (il préfère parler d’immigration), la caisse de dépôts définit la stratégie française en matière de transport public à travers Transdev.

Faute de ministre qui s’intéresse aux transports (il préfère parler d’immigration), la caisse de dépôts définit la stratégie française en matière de transport public à travers Transdev.

 

 

 La Caisse de dépôts  détient 50% du capital de Veolia Transdev et veut s’assurer que la cession par Veolia Environnement de ses 50% dans l’entreprise de transport public ne se traduira pas par un démantèlement de celle-ci.  Transdev était le 4e opérateur privé de transport en commun, présent dans plusieurs pays du monde. Fondé en 1955 en tant que Société centrale pour l’équipement du territoire et présent dans le secteur des transports à partir de 1973, Transdev était une filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations Son siège était à Issy-les-Moulineaux en région parisienne. Le 3 mars 2011, le groupe a fusionné avec Veolia Transport, un de ses principaux concurrents, pour donner naissance à Veolia Transdev[2] Aujourd’hui, Veolia Transdev est un grand opérateur mondial avec 120 000 salariés et une  présence dans une trentaine de pays. Une entreprise stratégique pour l’ingénierie, l’exploitation et les débouchés des systèmes et des matériels.Veolia, qui tient mercredi un conseil d’administration très attendu après les rumeurs et spéculations autour d’un limogeage de son PDG Antoine Frérot, a décidé fin 2011, pour se désendetter, de se désengager des activités de transport en cédant ses 50% dans Veolia Transdev. La CDC, qui veut garder le contrôle de l’entreprise, a toutefois posé ses conditions et s’opposera, selon ces sources, à la cession à des groupes industriels des 50% détenus par Veolia. Des rumeurs ont récemment fait état d’un intérêt de groupes comme la SNCF et la RATP en France, ou comme l’opérateur ferroviaire Deutsche Bahn en Allemagne, pour entrer au capital de Veolia Transdev mais avec le risque que l’opération n’aboutisse à un dépeçage ou à une vente « à la découpe » du transporteur public. « Le changement dans l’actionnariat de Veolia Transdev ne doit pas s’accompagner d’un changement dans la stratégie de l’entreprise. Il est hors de question d’envisager un démantèlement du groupe ou une vente par appartement d’une partie de son pôle international », a déclaré à Reuters une source proche des négociations. « Le pôle international est un élément crucial du modèle économique de Veolia Transdev », a poursuivi cette source. « C’est par les marges, qu’il va chercher à l’international, que le groupe peut être un acteur performant en France. »Logiquement, s’il y avait une politique des transports en France, c’est aux pouvoirs publics qu’il conviendrait de définir la stratégie en la matière. Pas de chance, l’ancien ministre, Kosciusko Morizet  s’occupait d’écologie (ou faisait semblant)  et le nouveau, lui, s’occupe d’immigration.

 

0 Réponses à “Faute de ministre qui s’intéresse aux transports (il préfère parler d’immigration), la caisse de dépôts définit la stratégie française en matière de transport public à travers Transdev.”


  • Aucun commentaire

Laisser un Commentaire




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol