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Le patron du Crédit agricole à bout de nerfs : la spéculation épuise !

Le patron du Crédit agricole  à bout de nerfs : la spéculation épuise !

 

La « banque verte » a gagné, l’an passé, 812 millions d’euros, malgré 5,5 milliards d’euros de provisions liées à la crise de la dette. Son patron, Jean-Paul Chifflet, revient sur sa vie de banquier. Extrait dans le JDD. Les candidats à la présidentielle souhaitent que les banques ne spéculent plus. Êtes-vous prêt à le faire?
Arrêtons de caricaturer. Que veut dire spéculer? Pour notre propre compte, nous ne le faisons pas. Spéculer sur la dette des États, nous ne le faisons pas. Le trading haute fréquence, nous n’en faisons pas. S’il y a des activités qui posent problème, nous sommes prêts à les regarder et à en parler. Quand on finance un Airbus A380, une ligne TGV, une PME, on ne spécule pas.

Que répondez-vous à François Hollande qui voit dans la finance « l’ennemi invisible »?
Je lui dis que nous sommes visibles. Qu’il m’explique ce que nous ne devons pas faire. Cette stigmatisation est très difficile à vivre pour nos 160.000 salariés, qui se font interpeller et parfois agresser verbalement depuis trois mois, comme en 2008. La crise actuelle est celle des États, pas celle des banques! Voici trois ans que nous sommes des boucs émissaires. À un moment, il faut dire « stop ». Attention aux dérapages.

On vous sent agacé, à bout…
Depuis trois ans, nous sommes montrés du doigt, traités de voleurs et de voyous. C’est irresponsable!

Coomentaires :

 

A cause des placements hasardeux, la banque du  Crédit Agricole est nettement dans le rouge en 2011 ; la banque à perdu 3  milliards d’euros au 4éme trimestre 2011. Crédit agricole a donc annoncé jeudi une perte nette plus lourde qu’attendu au quatrième trimestre 2011, à 3 milliards d’euros, en raison de lourdes dépréciations liées à la crise de la zone euro et des coûts de restructuration de sa banque de financement et d’investissement (BFI). La banque, véhicule coté du groupe Crédit agricole, indique dans un communiqué avoir également passé une nouvelle provision sur la dette publique grecque, de 220 millions d’euros, portant la décote sur la dette publique de ce pays à 74% contre 75% pour BNP Paribas et Société générale. Sur les trois derniers mois de 2011, ses provisions ont dans l’ensemble été multipliées par 2,5, tandis que son produit net bancaire a augmenté de 4%. Comme annoncé en décembre, le Crédit agricole a enregistré pour 2,5 milliards d’euros de dépréciations au dernier trimestre 2011. La banque précise également qu’en dehors de ces dépréciations, les coûts de restructuration se sont élevés à 482 millions d’euros. « Le produit net bancaire a été impacté de 258 millions d’euros en banque de financement et d’investissement en raison des cessions de portefeuilles », souligne-t-elle. La  banque tombe dans le rouge avec une perte nette de 1,47 milliard d’euros. Pris dans son ensemble, le groupe Crédit agricole affiche toutefois un bénéfice net de 812 millions d’euros, qui se compare à des bénéfices de six milliards d’euros pour BNP Paribas et de 2,4 milliards pour la Société générale.

 

Conclusion à part les quelques milliards perdus perdus du fait de placements très douteux de sa banque d’investissement, le crédit agricole ne spécule pas ! Il faudra effectivement lui expliquer ce que doit faire une banque agricole.

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