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Sarkozy : après la France forte, l’agriculture forte à quand la démagogie plus forte encore ?

Sarkozy : après la France forte, l’agriculture forte à quand la démagogie plus forte encore ?

 

 

 

«L’économie française a besoin d’une agriculture forte», a-t-il déclaré le président-candidat, insistant : «C’est pas du folklore l’agriculture, c’est une activité économique aussi essentielle pour notre économie que l’automobile.» Voilà au moins des paroles fortes elles-aussi. Dommage que plus de 100 000 exploitations ( 25% ) ait disparu en dix ans, réduisant la population à environ  1 million. Sarkozy  est arrivé à 7h30 pour inaugurer la plus grande ferme de France. Au cœur des préoccupations de ces derniers : la réforme de la PAC, la politique agricole commune. A l’heure du laitier, le président-candidat a pris un petit-déjeuner avec une poignée d’entre eux. «Ça nous a permis d’avoir une discussion beaucoup plus facile et précise que lorsque je fais les allées» dans lesquelles «il y a beaucoup de monde, on est bousculé, on ne peut pas parler du fond des dossiers», a précisé Nicolas Sarkozy.  Comme la veille, dans un entretien accordé à la presse spécialisée, le chef de l’Etat a une nouvelle fois clairement pris le parti des agriculteurs en rappelant qu’«ils ne sont pas les ennemis de l’environnement, de la nature». Dans cet entretien, Nicolas Sarkozy a détaillé ses priorités pour un second mandat, de la simplification des contraintes environnementales à la réorganisation des «filières» et la réforme de la politique agricole commune (PAC). Et il s’est dit optimiste sur les négociations avec Bruxelles. «Grâce à notre insistance, la Commission (de Bruxelles) a proposé de maintenir le budget de la PAC en euros courants. C’était en juin 2011. Ce n’était pas une petite victoire», a-t-il fait valoir, soulignant que «les agriculteurs savent maintenant que le budget de la PAC sera maintenu en euros courants». Il aurait donc dû ajouter en bon économiste qu’il est donc en euros dévalués par l’inflation. Le budget ne sera donc pas maintenu ! Selon une enquête, 84% des interviewés estiment que la thématique agricole n’est pas suffisamment prise en compte par les candidats dans la campagne. Parmi les priorités qu’ils aimeraient voir traiter par les candidats à l’Elysée, les agriculteurs citent en premier «les prix payés à la production» (69%) puis «la réforme des aides de la PAC» (58%) et «les charges sociales et les impôts» (58%). Il faut une agriculture forte c’est certain, c’es même plus important qu’une industrie automobile plus facilement délocalisable ; A condition qu’il reste des agriculteurs et que l’industrie ou la fiances ne s’empare pas de l’activité. Sarkozy a raison, il faut une France forte, une agriculture forte, une stratégie économique forte  mais on peut se passer d’une démagogie forte.

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