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Archive mensuelle de novembre 2011

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Un nouveau bras de fer Grèce-Europe dangereux

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Un nouveau bras de fer Grèce-Europe dangereux 

 Alors qu’on croyait la crise grecque réglée (au moins en partie) par le dernier accord européen, par la démission de Papandréou, et par  la nomination Lucas Papadémos, l’affrontement entre l’Union économique et le parti conservateur pourrait créer un nouvel abcès dans le règlement de la dette européenne. Fort de sa popularité le leader du parti de la Nouvelle Démocratie, Antonis Samaras, complique sérieusement la tâche de Lucas Papadémos, à qui il a pourtant apporté officiellement le soutien. Antonis samaras a en effet refusé de signer la lettre d’engagement sur les réformes à engager en Grèce, des reformes voulues par l’union européenne, le FMI et la BCE. Cette lettre devait être remise aux autorités européennes le 7 novembre. En fait Papadémos s’est rendu à Bruxelles les mains vides ; En cause, les prochaines élections locales et l’accord européen signé  le 27 octobre. Le parti conservateur paraît en position de remporter les élections mais ne veut pas hypothéquer se chances en donnant l’impression de se soumettre à Bruxelles. C’est l’aspect tactique électoral. Ce qui inquiète davantage c’est la possible remise en cause de l’accord du 27 octobre par le leader des conservateurs une fois élu. A moins d’annuler complètement la dette Grecque, on voit mal ce peut faire en plus l’Union européenne ; Samaras joue avec le feu. Il sait que son refus d’engagement peut remettre en cause le versement de 8 milliards par l’Europe, l’absence de ce versemenet pourrait mettre la Grèce en cessation de paiement. C’est donc un moyen de pression dont dispose L’Union économique. Mais le leader des conservateurs sait aussi que l’Europe ne peut prendre le risque de rallumer le feu sur les marchés en ne versant pas cette aide. Samaras pense que l’Europe a autant besoin de lui que lui de l’Europe d’où le marchandage actuel. Sans doute finira-t-il par signer l’engagement demandé mais avec des conditions ambigües qui ne permettront pas d’être assuré que la Grèce engagera vraiment les réforme susceptible de régler la question de l’endettement grec. Une situation qui risque de déplaire fortement à l’Allemagne qui n’aime guère ces petits jeux politiciens auxquels sont habitués les pays du sud. En tout cas l’attitude du patron de la nouvelle démocratie est particulièrement dangereuse pour l’Europe toujours engluée dans cette question grecque mais aussi pour son pays. Cette dernière péripétie, si elle devait durer, pourrait convaincre les pays du nord qu’il faut rapidement restructurer la zone euro et se débarrasser définitivement  de pays aussi irresponsables. 

Après l’échec du congrès sur la réduction des déficits, la crise pourrait à nouveau travers l’Atlantique

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Après l’échec du congrès sur la réduction des déficits, la crise pourrait à nouveau travers l’Atlantique

 Le fameux super comité composé de 6 démocrates et de 6 républicains vient d’avouer cette nuit son échec à faire des propositions de réduction des déficits. Le comité avait été mis en place après la décision de relever le plafond de dettes des États Unis, un accord obtenu de haute lutte et qui précisément était conditionné par ce travail de recherche d’économies du dit comité. « Après des mois de travail acharné et de délibérations intenses, nous sommes arrivés aujourd’hui à la conclusion qu’aucun accord bipartisan ne sera en mesure d’être annoncé avant la date limite du comité », annoncent dans un communiqué commun ses deux co-présidents, Jeb Hensarling, élu républicain à la Chambre des représentants, et Patty Murray, sénatrice démocrate. Comme en Grèce, comme en France, la période préélectorale américaine stérilise en fait toute initiative de modernisation structurelle. Le principal différend a porté sur les augmentations d’impôts et Obama a immédiatement fait porter la responsabilité de l’échec sur les républicains. Du coup, il y aura, à partir de 2013, une économie de 600 milliards sur dix ans en matière de dépenses avec des coupes automatiques réparties à entre dépense militaires et dépenses sociales. Une situation qui ne rassure pas les marchés car cela indique qu’aucune décision significative ne sera prise avant les élections de 2012. Comme en Grèce, comme en France, la situation américaine est donc hypothéquée par les élections. Jusque là beaucoup de pays s’étaient réfugiés derrière la dette européenne pour masquer leurs propres responsabilités, Obama y compris. La crise pourrait donc de nouveau traverser les Etas Unis car l’endettement vient de franchir les 15 000 milliards de dollars soit environ 100% du PIB, une situation qui serait jugée catastrophique en Europe. Dans le même temps, mêmes si quelques timides rebonds sont intervenus aux Etats Unis ces temps derniers, il ne faut guère s’attendre à une croissance supérieure à 1% en 2012 outre atlantique. Mécaniquement, la situation budgétaire des Etats-Unis va donc se dégrader et la confiance avec, témoin les dernières enquêtes de conjoncture sur ce sujet. 

Monti conteste déjà l’Europe

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Monti conteste déjà l’Europe 

Après les louanges tressées au nouveau chef du gouvernement italien va venir le temps des interrogations et peut-être des critiques. Monti n’est d’abord par d’accord avec  l’animation de l’Europe par le duo Merkel-Sarkozy. Il estime que la troisième économie européenne ne peut être mise à l’écart. On va lui donner en partie satisfaction sur ce point puisqu’il participera au sommet franco-allemand de Strasbourg. . Il affirme que l’Italie doit jouer dans la cour des grands. En fait Monti se fait l’écho des critiques dans l’opinion italienne qui n’apprécie grue que l’Europe sot dirigée en fait par les deux principaux Etats. En clair, il veut faire partie de la troïka qui peut diriger l’Europe. En effet,  il est consciente des lourdeurs actuelles : »Une Europe à vingt-sept où tous les pays ont le droit de veto n’est pas un système efficace pour gérer les situations de crise (…) mais en même temps, on ne peut pas confier la gestion d’une crise qui a des répercussions sur de nombreux pays à un petit directoire », a estimé Fabrizio Saccomanni devant l’European American Press Club.  Mais comme en Italie on manie l’art de ménager la chèvre et le choux, il affirme aussi « Ma vision de l’Europe correspond à la vision traditionnelle de l’Italie, c’est-à-dire une Europe qui se fonde sur la méthode communautaire, Parlement, Commission, Cour européenne de justice, qui doivent se trouver au centre de cet ordre communautaire », a insisté M. Monti, lors d’une conférence de presse à l’issue d’une rencontre avec le président de la Commission, José Manuel Barroso. Résumons la pensée de Monti de manière un peu schématique : l’Europe est actuellement ingérable à 27 mais il faut continuer la méthode communautaire traditionnelle. Il brosse dans le sens du poil la superstructure européenne à la quelle il a appartenu et en même temps les petits pays.  Barroso,  dont la gestion inefficace est de plus en plus mise en question, a évidement abondé dans son sens. « Des institutions européennes fortes permettent d’avoir des décisions indépendantes, non sujettes aux manœuvres gouvernementales, aux compromis de coulisses et aux accords de couloirs », une manière de dénoncer ces sommets franco-allemand qui l’agacent. Ce qui est plus grave c’est que Monti commence aussi à constater les engagements de l’Italie en matière de rééquilibrage monétaire, considérant qu’il convenait de tenir compte de la conjoncture et notamment du ralentissement économique ; En clair avec une croissance moins forte, il faut revoir les objectifs retenus par l’Italie. L’ennui c’est qu’une révision de ces objectifs, introduit une procédure à la Grecque qui sous-tend un aide européenne. qui met en cause la crédibilité de la gouvernance européenne et menace la solvabilité de toute la zone euro. Le « grand technicien intègre » de l’Italie va peut-être montrer ses limites et ses contradictions, cela d’autant plus que son gouvernement est soutenu par une coalition peu courageuse qui n’a pas envie de perdre les élections législatives de 2013. L’effet Monti aura été de courte durée. Un effet qui repose sur des mythes car la fait d’avoir été commissaire européen n’est guère un gage de compétence et de courage politique. La commission actuelle en fait la démonstration dans la crise. 

Les emprunts allemands pourraient aussi être touchés

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Les emprunts allemands pourraient aussi être touchés 

Après les pressions sur les taux d’intérêt des emprunts italiens, espagnols et français, les Bunds allemands pourraient à leur être l’objet de toutes les inquiétudes.”De nouvelles craintes ont surgi au cours des dernières séances, avec notamment la vente d’emprunts allemands”, souligne Chuck Retzky de Mizuho Securities USA à Chicago. L’Allemagne ne restera sans doute pas un ilot de prospérité et de stabilité dans un environnement européen bousculé tant sur les actions que sur les obligations. Le vente d’emprunts allemands constatés notamment outre atlantique traduit d’abord une interrogation sur l’activité économique outre-rhin ; une activité économique qui devrait être dans le rouge à la fin de l’année sous l’effet de la très nette baisse de la demande interne en Europe et aussi du ralentissement plus général au plan mondial. L’Allemagne doit aussi apporter sa garantie aux interventions de la BCE et du FESF. Or la solvabilité de l’Allemagne est largement fondée sur la croissance de son PIB car sa dette demeure la plus élevée d’Europe. L’effet de contagion pourrait aussi toucher l’Allemagne même si évidemment sa situation n’a rien de comparable avec la Grèce, l’Italie, l’Espagne et même la France. Autant d’éléments qui pourraient enfin convaincre l’Allemagne de lever son véto sur une intervention significative de la BCE en matière d’achat d’obligations. Restera quand même à convaincre les pays très endettés des contreparties en termes de pertes de souveraineté budgétaire et fiscale 

Un nouveau bras de fer Grèce-Europe dangereux

Un nouveau bras de fer Grèce-Europe dangereux 

Alors qu’on croyait la crise grecque réglée (au moins en partie) par le dernier accord européen, par la démission de Papandréou, et par  la nomination Lucas Papadémos, l’affrontement entre l’Union économique et le parti conservateur pourrait créer un nouvel abcès dans le règlement de la dette européenne. Fort de sa popularité le leader du parti de la Nouvelle Démocratie, Antonis Samaras, complique sérieusement la tâche de Lucas Papadémos, à qui il a pourtant apporté officiellement le soutien. Antonis samaras a en effet refusé de signer la lettre d’engagement sur les réformes à engager en Grèce, des reformes voulues par l’union européenne, le FMI et la BCE. Cette lettre devait être remise aux autorités européennes le 7 novembre. En fait Papadémos s’est rendu à Bruxelles les mains vides ; En cause, les prochaines élections locales et l’accord européen signé  le 27 octobre. Le parti conservateur paraît en position de remporter les élections mais ne veut pas hypothéquer se chances en donnant l’impression de se soumettre à Bruxelles. C’est l’aspect tactique électoral. Ce qui inquiète davantage c’est la possible remise en cause de l’accord du 27 octobre par le leader des conservateurs une fois élu. A moins d’annuler complètement la dette Grecque, on voit mal ce peut faire en plus l’Union européenne ; Samaras joue avec le feu. Il sait que son refus d’engagement peut remettre en cause le versement de 8 milliards par l’Europe, l’absence de ce versemenet pourrait mettre la Grèce en cessation de paiement. C’est donc un moyen de pression dont dispose L’Union économique. Mais le leader des conservateurs sait aussi que l’Europe ne peut prendre le risque de rallumer le feu sur les marchés en ne versant pas cette aide. Samaras pense que l’Europe a autant besoin de lui que lui de l’Europe d’où le marchandage actuel. Sans doute finira-t-il par signer l’engagement demandé mais avec des conditions ambigües qui ne permettront pas d’être assuré que la Grèce engagera vraiment les réforme susceptible de régler la question de l’endettement grec. Une situation qui risque de déplaire fortement à l’Allemagne qui n’aime guère ces petits jeux politiciens auxquels sont habitués les pays du sud. En tout cas l’attitude du patron de la nouvelle démocratie est particulièrement dangereuse pour l’Europe toujours engluée dans cette question grecque mais aussi pour son pays. Cette dernière péripétie, si elle devait durer, pourrait convaincre les pays du nord qu’il faut rapidement restructurer la zone euro et se débarrasser définitivement  de pays aussi irresponsables. 

La France a perdu son triple A

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La France a perdu son triple A 

« Des coûts de financement durablement élevés amplifieraient les défis budgétaires auxquels est confronté le gouvernement français dans un contexte de détérioration des perspectives de croissance, avec des conséquences négatives sur le crédit », prévient Alexander Kockerbeck, l’analyste principal de Moody’s Investor Service sur la France dans une note d’analyse. Les marchés considèrent dores et déjà que la France a déjà perdu la symbolique note AAA ;  cette note ne lui assure plus l’avantage de taux relativement bas puisque l’écart était la seamine passée de l’ordre de 200 points avec l’Allemagne. Les taux à 10 ans pour la France sont de l’ordre de 3.7%.cet écart devrait être confirmé à l’occasion des adjudications d’obligations françaises. Certes la situation de la France n’est pas comparable à la Grèce qui ne peut plus emprunter (sinon à plus de 25% !), à l’Espagne dont les taux sont voisins de 5% ou de l’Italie qui dépassent 7%. La situation est suffisamment grave pour que Valérie Pécresse lance un appel à la BCE et pour que F. Baroin, le ministre français des fiances, demande que le FESF soit doté d’une licence bancaire (ce qui revient à faire porter l’endettement par l’ensemble de l’Europe, ce que l’Allemagne refuse).  La réunion du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne devait examiner  jeudi cette évolution inquiétante qui menace toute l’Europe, y compris maintenant l’Allemagne qui compte tenu de l’écroulement de sa croissance pourrait également voir sa dette menacée. C’est ce que déclare JC Junker, Président de l’Eurogroup. Il ne fallait pas attendre de décision de cette rencontre ni sur les taux encore moins sur l’intervention plus soutenue de la BCE. Comme d’habitude en Europe on va attendre ; mais les marchés eux n’attendront pas. Ils vont rendre les dettes encore plus ingérables surtout avec la récession assurée pour la fin de l ‘année et les prévisions complètement irréaliste, pour ne pas dire fantaisistes des prévisionnistes pour 2012. On compte en effet sur une maigre croissance alors que c’est plutôt la récession qui s’annonce aussi pour l’année prochaine. Les mesures structurelles ne sont même plus espérées par les marchés tellement l’écart est grand entre les économies envisagées et l’ampleur de restructuration qui s’imposent. Ainsi en France F. Fillon proposent des économies de 68 milliards d’ici 2016 quand il faudrait en réaliser 50 dès 2012. Pas étonnant que le triple A de la France ne soit plus que virtuel.

Les emprunts allemands pourraient aussi être touchés

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Les emprunts allemands pourraient aussi être touchés 

Après les pressions sur les taux d’intérêt des emprunts italiens, espagnols et français, les Bunds allemands pourraient à leur être l’objet de toutes les inquiétudes.”De nouvelles craintes ont surgi au cours des dernières séances, avec notamment la vente d’emprunts allemands”, souligne Chuck Retzky de Mizuho Securities USA à Chicago. L’Allemagne ne restera sans doute pas un ilot de prospérité et de stabilité dans un environnement européen bousculé tant sur les actions que sur les obligations. Le vente d’emprunts allemands constatés notamment outre atlantique traduit d’abord une interrogation sur l’activité économique outre-rhin ; une activité économique qui devrait être dans le rouge à la fin de l’année sous l’effet de la très nette baisse de la demande interne en Europe et aussi du ralentissement plus général au plan mondial. L’Allemagne doit aussi apporter sa garantie aux interventions de la BCE et du FESF. Or la solvabilité de l’Allemagne est largement fondée sur la croissance de son PIB car sa dette demeure la plus élevée d’Europe. L’effet de contagion pourrait aussi toucher l’Allemagne même si évidemment sa situation n’a rien de comparable avec la Grèce, l’Italie, l’Espagne et même la France. Autant d’éléments qui pourraient enfin convaincre l’Allemagne de lever son véto sur une intervention significative de la BCE en matière d’achat d’obligations. Restera quand même à convaincre les pays très endettés des contreparties en termes de pertes de souveraineté budgétaire et fiscale 

La Grèce refuse de s’engager par écrit sur les réformes

La Grèce refuse de s’engager par écrit sur les réformes 

Nouveau rebondissement à Athènes, le chef de file de la droite, Antonis Samaras vient de refuser de s’engager par écrit sur le réformes demandées par l’UE, la BCE et le FMI ( la troïka).Cet engagement écrit est une condition de la nouvelle aide à la Grèce notamment le versement de 8 milliards prévus en décembre. C’est évidemment un revers pour le chef du gouvernement provisoire, L. Papadémos. Antonis Samaras a des raisons pour ne par parapher l’accord avec la troïka. Il pense en effet obtenir la majorité absolue lors des élections prévues de 19 février et fort de cette légitimité a l’intention de renégocier encore l’accord avec l’Europe. En fait, il est probable qu’une solution juridique sera trouvée pour ne pas désavouer Samaras tout en fournissant l’accord de la Grèce au plan voulu par l’Europe. La Grèce de toute manière a absolument de la tranche de 8 milliards en décembre pour ne pas tomber en cessation de paiement. Ce refus du possible chef de gouvernement grec après les élections du 19 février est cependant significatif du double langage de la Grèce. Dun coté, la Grèce exhorte l’Europe à sauver sa dette, de l’autre elle n’est politiquement pas prête à engager des réformes impopulaires. Antonis Samaras connaît l’enjeu, c’est en effet un diplômé économique ; pour l’immédiat on peut à la limite comprendre qu’il fasse passer ses intérêts électoraux avant les intérêts à plus long terme de la Grèce. Ce qui est grâce dans cette affaire, c’es que Samaras manifeste aussi l’intention de renégocier l’accord avec l’Europe. Dores et déjà cette attitude va créer dans les jours à venir une nouvelle incertitude sur les marchés, une incertitude qui pourrait durer jusqu’aux élections du 19 février au moins. Il est vraisemblable que le chef de gouvernement provisoire, Lucas Papadémos va donner des assurances rapidement à L’Europe et au FMI mais des assurances qui n’engageront que lui et  jusqu’’aux élections de février. L’Europe n’avait pas besoin de cette nouvelle incertitude qui risque de favoriser un peu plus la contagion financière. 

Sans l’intervention de la BCE, l’euro éclatera

Sans l’intervention de la BCE, l’euro éclatera 

Il est de plus en plus évident que seule la banque centrale européenne peut apporter une réponse crédible pour calmer la crise de a dette européenne. C’est ce que pensent les analystes et les marchés ; tout autre dispositif plus ou moins partiel ne parviendra pas à convaincre de la volonté réelle de l’Europe de s’en sortir elle même. A cet égard, l’appel de l’Europe vis-à-vis des grands pays émergents afin de renforcer le FESF était relativement pathétique. Comment une zone économique aussi puissante que l’Europe peut-elle faire dépendre son sort de la bonne volonté de pays comme la Chine,   l’Inde, la Russie ou encore le Brésil ? Des pays qui par ailleurs doivent avoir pour priorité de développer une demande intérieure encore largement insatisfaite au lieu de porter secours aux pays riches.  Cet appel humiliant a d’ailleurs reçu la réponse qu’il méritait eu dernier G 20, c’est aux européennes à régler eux-mêmes la crise. La BCE a évidemment les moyens financiers et la crédibilité pour stopper la spéculation. Elle n’en a pas pour l’instant les pouvoirs juridiques puisqu’officiellement sa mission est limitée à la gestion de la monnaie et des taux d’intérêt. Pour autant, elle a bien dû faire une entorse à cette mission en intervenant presque chaque jours sur le marqué secondaire pour soutenir les obligations notamment espagnoles et italiennes. Une autre entorse a été commise avec le timide recul sur les taux de la BCE, un pas timide et encore inadapté mais va quand même à l’encontre de sa doctrine. Il est évident que le FESF n’est pas du tout dimensionné à l’enjeu de la crise actuelle et qu’en outre l’Europe n’est pas d’accord sur son statut et son utilisation. Tôt ou tard, il faudra se résoudre à accepter que la BCE intervienne plus massivement, la monétisation de la dette européenne va sans doute générer de l’inflation et faire baisser l’Euro mais  ce moyen (qui peut être discuté sur le plan de la redistribution) est sans doute préférable à la montée des taux d’intérêt qui va tuer la croissance pour de nombreuses années et donc l’emploi et le pouvoir d’achat. Bien entendu la BCE ne peut se limiter à une politique accommandante comme celle de la FED de type QE2. Cette intervention sur tout ou partie des dettes devrait être assortie d’engagements, de contrôles et de sanction vis-à-vis des pays aidés. Compte tenu de l’urgence, il n’y aura pas le temps de modifier le traité. Des mesures d’exception et conservatoires devront d’abord être prises et les modifications juridiques viendront plus tard ; attendre comme le fait actuellement l’Allemagne (mais aussi les pays trop endettés qui refusent de transférer une part de leur souveraineté budgétaire et fiscale), c’est prendre le risque d’avoir à affronter une situation encore plus difficilement maîtrisable qui pourrait conduire à l’éclatement de l’Euro. L’orthodoxie allemande sera nécessairement remise en cause quand ce pays ca constater à quel point il est touché aussi par la crise européenne notamment en matière de croissance. Or c’est sur cette croissance que repose la solvabilité de l’Allemagne qui détient la plus grosse dette de l’Europe en valeur absolue. 

Les emprunts allemands pourraient aussi être touchés

Les emprunts allemands pourraient aussi être touchés 

Après les pressions sur les taux d’intérêt des emprunts italiens, espagnols et français, les Bunds allemands pourraient à leur être l’objet de toutes les inquiétudes.”De nouvelles craintes ont surgi au cours des dernières séances, avec notamment la vente d’emprunts allemands”, souligne Chuck Retzky de Mizuho Securities USA à Chicago. L’Allemagne ne restera sans doute pas un ilot de prospérité et de stabilité dans un environnement européen bousculé tant sur les actions que sur les obligations. Le vente d’emprunts allemands constatés notamment outre atlantique traduit d’abord une interrogation sur l’activité économique outre-rhin ; une activité économique qui devrait être dans le rouge à la fin de l’année sous l’effet de la très nette baisse de la demande interne en Europe et aussi du ralentissement plus général au plan mondial. L’Allemagne doit aussi apporter sa garantie aux interventions de la BCE et du FESF. Or la solvabilité de l’Allemagne est largement fondée sur la croissance de son PIB car sa dette demeure la plus élevée d’Europe. L’effet de contagion pourrait aussi toucher l’Allemagne même si évidemment sa situation n’a rien de comparable avec la Grèce, l’Italie, l’Espagne et même la France. Autant d’éléments qui pourraient enfin convaincre l’Allemagne de lever son véto sur une intervention significative de la BCE en matière d’achat d’obligations. Restera quand même à convaincre les pays très endettés des contreparties en termes de pertes de souveraineté budgétaire et fiscale 

Barnier, commissaire européen, pour les euro-obligations sous conditions

Barnier, commissaire européen, pour les euro-obligations sous conditions 

 

Barnier, commissaire européen au Marché intérieur découvre enfin que les euro-obligations sont une bonne idée mais nécessitent comme préalable une meilleure gouvernance de la zone euro et un budget européen plus important ; Il y a déjà plusieurs mois que l »Allemagne pose le problème en ces termes. La commission se réveille et va proposer mercredi des orientations visant à renforcer ses pouvoirs d’intervention sur les budgets nationaux en contrepartie d’euro-obligations. »Nous travaillons sur cette idée (des euro-obligations) », confirme Michel Barnier dans une interview accordée à TV5-Monde. « Le préalable pour faire des obligations mutualisées, pour faire des dettes en commun, ce qui me paraît être une idée juste, c’est d’avoir une coordination, une surveillance, une gouvernance communes, et d’avoir un budget européen plus important », ajoute-t-il. Des assurances concernant la gouvernance de la zone euro et la solidité du budget européen pourraient amener l’Allemagne à lever son opposition à la mutualisation de la dette européenne par l’introduction d’euro-obligations, ajoute-t-il. « L’Allemagne bougera dès l’instant où elle aura confiance dans cette capacité de gérer notre économie en commun », prédit avec retard Michel Barnier. Il y a déjà plusieurs mois que l’Allemagne ne dit pas autre chose. Jusqu’alors on avait surtout entendu un seul versant de l’orientation à savoir l’impérative nécessité d’intervention massive la BCE. L’autre versant impliquant la perte de souveraineté des Etats avait été escamoté. Ceci étant le mécanisme des euro-obligations ne sera pas nécessairement géré par la BCE mais cela reviendra au même puisqu’en dernier ressort, la BCE et les Etats seront garants d’une manière ou d’une autre de ces obligations européennes communes. Le réveil tardif de Barnier témoigne des atermoiements de la commission face à la crise. Comme le reconnaît Barnier sa dernière proposition d’interdire les agences de notation en Europe  «  n’ont pas fait l’unanimité », c’est le moins que l’on puisse dire puisque cette orientation irréaliste a été retoquée. Encore un effort et la commission se rendra compte qu’il faut s’attaquer aux vrais sujets. 

La Grèce refuse de s’engager par écrit sur les réformes

La Grèce refuse de s’engager par écrit sur les réformes 

 

 

Nouveau rebondissement à Athènes, le chef de file de la droite, Antonis Samaras vient de refuser de s’engager par écrit sur le réformes demandées par l’UE, la BCE et le FMI ( la troïka).Cet engagement écrit est une condition de la nouvelle aide à la Grèce notamment le versement de 8 milliards prévus en décembre. C’est évidemment un revers pour le chef du gouvernement provisoire, L. Papadémos. Antonis Samaras a des raisons pour ne par parapher l’accord avec la troïka. Il pense en effet obtenir la majorité absolue lors des élections prévues de 19 février et fort de cette légitimité a l’intention de renégocier encore l’accord avec l’Europe. En fait, il est probable qu’une solution juridique sera trouvée pour ne pas désavouer Samaras tout en fournissant l’accord de la Grèce au plan voulu par l’Europe. La Grèce de toute manière a absolument de la tranche de 8 milliards en décembre pour ne pas tomber en cessation de paiement. Ce refus du possible chef de gouvernement grec après les élections du 19 février est cependant significatif du double langage de la Grèce. Dun coté, la Grèce exhorte l’Europe à sauver sa dette, de l’autre elle n’est politiquement pas prête à engager des réformes impopulaires. Antonis Samaras connaît l’enjeu, c’est en effet un diplômé économique ; pour l’immédiat on peut à la limite comprendre qu’il fasse passer ses intérêts électoraux avant les intérêts à plus long terme de la Grèce. Ce qui est grâce dans cette affaire, c’es que Samaras manifeste aussi l’intention de renégocier l’accord avec l’Europe. Dores et déjà cette attitude va créer dans les jours à venir une nouvelle incertitude sur les marchés, une incertitude qui pourrait durer jusqu’aux élections du 19 février au moins. Il est vraisemblable que le chef de gouvernement provisoire, Lucas Papadémos va donner des assurances rapidement à L’Europe et au FMI mais des assurances qui n’engageront que lui et  jusqu’’aux élections de février. L’Europe n’avait pas besoin de cette nouvelle incertitude qui risque de favoriser un peu plus la contagion financière. 

Les actionnaires pessimistes sur l’évolution des marchés

Les actionnaires pessimistes sur l’évolution des marchés 


 

Les actionnaires n’ont pas le moral après la chute de près de 25% de la bourse depuis le début de l’année. Une année 2011 qui s’annonce très mauvaise après une année  2010 déjà très morose. Conséquences: ces actionnaires individuels d’une société, souvent des particuliers, sont désorientés face à des marchés financiers irrationnels, très volatils, et plombés par les inquiétudes récurrentes sur la crise de la dette en zone euro. Ce que confirme d’ailleurs une étude sur l’investissement boursier réalisée auprès d’investisseurs individuels actifs. D’après cette enquête réalisée par l’l’institut « Opinion ay » auprès d’un peu plus de 800 opérateurs individuels, l’e pessimisme est très majoritaire chez les détenteurs d’actions. 60%d’entre eux sont  inquiets ou très inquiets sur l’évolution des marchés financiers en général, et de leur portefeuille en particulier. Ils ont plus de 42% à admettre que leur opinion s’est détériorée. Pour eux, la crise n’a fait que s’approfondir et ce là en dépit des mesures de régulation financière mises en place suite à la crise de 2008. Conséquence de ce pessimisme envers l’investissement boursier (actions cotées, OPCVM, options, certificats, warrants), les petits actionnaires préfèrent adopter une position d’attente. 54% d’entre eux n’ont investi aucune somme supplémentaire sur les six derniers mois (pour 54% d’entre eux). Et pour les six prochains mois, 57% déclarent ne pas vouloir toucher à leur portefeuille. Lucides sur l’état de la crise, 75% considèrent que les mesures de régulation prises après 2008 ont été inefficaces. La bourse subit donc le contrecoup de la crise obligataire car si les résultats des entreprises ne sont pas aussi satisfaisants que précédemment, ils ne justifient pas les décotes actuelles ; Les  actionnaires anticipent cependant l’évolution des futurs résultats notamment de ceux qu’on peut attendre de 2012 qui, eux, seront largement hypothéqués par la récession qui s’annonce. 

Infos économie générale:

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  Présentation       Ce site fournit des informations et des études prospectives sur les transports et l’environnement en articulant les problématiques économique, environnementale et sociétale. Une des caractéristiques de la crise est de présenter un caractère systémique aux interactions complexes et multiples. L’étude trop fragmentée des phénomènes constitue un des facteurs explicatifs essentiels  de l’incompréhension des transformations structurelles que nous vivons. Plus les connaissances se développent et plus elles s’isolent dans leurs domaines sectoriels respectifs favorisant ainsi une perte de cohérence globale. A cela, s’ajoutent bien entendu l’influence des groupes de pression et le corporatisme des chercheurs eux-mêmes. L’indépendance et la pertinence de l’information constituent un enjeu stratégique pour comprendre les mutations actuelles et au-delà pour les maîtriser. 

 

 Ce site est réalisé sous la direction de  G.Bessay*           

 

 *G.Bessay      

   .Ingénieur expert consultant international
.Président de l’institut prospective transport
.Président de l’institut développement transport.

   .Ancien président du comité d’orientation du service économique du ministère des transports (OEST)
.Ancien vice-président du conseil national des transports

 .Ancien président de groupe du PREDIT (programme interministériel de recherche)
.Ancien président de l’IFRET (institut fer-route-études transport)
.Ancien président du groupe transport du plan (ministère du plan) 
.Fondateur de l’association nationale des consultants transports      
 

 .Ancien membre des conseils scientifiques de l’école nationale des ingénieurs des travaux publics (ENTPE), du laboratoire d’économie des transports (Université Lyon2) et du Comité National Routier        

.Ancien membre du conseil supérieur de l’aviation marchande  

 

 . officier de la légion d’honneur    .officier de l’ordre national du  mérite 

Pendant la crise, la guerre continue au sein de la BCE

Pendant la crise, la guerre continue au sein de la BCE         

      La guerre continue au sein de la BCE, ce qui bien entendu n’est pas pour rassurer les marchés sur la volonté commune de l’Europe de faire face sérieusement à sa crise de l’endettement. En fait, l’Allemagne conteste la plupart des orientations qui pourraient être prises par la BCE. Elle conteste d’abord la composition de la BCE estimant que compte tenu de son poids économique et de sa contribution financière, elle est sous représentée. L’Allemagne propose donc une représentation en fonction du poids économique et financier de chaque Etat. Ce que contestent beaucoup d’autres membres. Deuxième sujet, le rôle de la BCE vis-à-vis du rachat d’obligations ; pour l’instant l’Allemagne tolère les interventions de petite ampleur sur le marché secondaire mais elle se refuse à ce que la banque centrale intervienne massivement pour l‘achat d’obligations estimant que ce n’est pas son rôle et que cela ne serait pas efficace ; Les statuts  actuels de la BCE lui donne raison sur ce point. Opposition aussi d’A. Merkel pour doter le FESF dune licence bancaire l’autorisant à emprunter notamment auprès de la BCE, ce qui serait un moyen détourné de faire intervenir la BCE sur le marché des obligations. Autre point de désaccord celui qui consiste à contourner les statuts de la BCE. Il s’agirait de permettre à la BCE de prêter au FMI qui à son tour prêterait soit aux Etats en difficulté, soit au FESF. Un montage en fait assez tortueux qui vise toujours le même objet, éviter les obstacles juridiques qui interdisent l’intervention directe de la BCE. Enfin la question des taux d’intérêt, sur ce point le nouveau président de la banque centrale a engagé une évolution en abaissant d’un quart de point les taux ; c’est un virage mais bien insuffisant pour se mettre à niveau des autres banques centrales et peser réellement sur les taux européens. Pour  l‘instant encore l’Allemagne s’en tient à sa doctrine, priorité à la lutte contre l’inflation et pas de soutien significatif à la relance ou à la dette. De toute évidence l’Allemagne tient à l’orthodoxie de sa ligne, pas de laxisme et respect de la discipline financière des Etats. Une position qui pourrait toutefois changer avec une éventuelle modification de la composition de la zone euro ou encore avec une aggravation de la crise financière qui ne finirait pas toucher l’Allemagne notamment à travers l’écroulement de sa croissance. Des semaines, voire des mois seront nécessaire avant que se dessinent de novelle orientation de la BCE. 

Récession pour l’Italie

Récession pour l’Italie 

Comme il fallait ‘s’y attendre, les agences notation prennent désormais en compte les perspectives de croissance comme élément d’appréciation pour évaluer la solvabilité dune pays. C’est ainsi que Fitch considère depuis jeudi que l’Italie est entrée en récession ; Un élément qui va compliquer sérieusement la tâche du nouveau chef de gouvernement Mario Monti. Pour évaluer la solvabilité du pays, les experts prennent en effet en compte trois facteurs, le stock de dettes, le volume d’emprunt à venir et la croissance économique. Pour le stock de dettes, on atteint désormais environ 1900 milliards soit 125 % du PIB, le taux le plus élevé après la Grèce. Les besoins futurs de financement sont très importants, il faudra trouver 250 milliards en 2012 dont 35 milliards dés le début 2012. Dernier facteur défavorable : la croissance. Structurellement l’Italie a déjà des difficultés pour normaliser ses rentrées fiscales, avec la récession ces ressources vont encore se restreindre. Autant de motifs pour que l’Italie soit sous la contrainte de très forts taux d’intérêt qui évidemment gonfle dette et charges financières. Aujourd’hui, les taux d’intérêt sont d’environ 7% c’est-à-dire proche du niveau qui a déclenché la crise en Irlande ou en Grèce. La hausse mécanique du chômage ne va pas aider Mario Monti à trouver le consensus nécessaire pour faire accepter l’austérité. La crédibilité personnelle du nouveau chef de gouvernement italien ne pourrait suffire à rassurer les marchés ; En attendant les décisions d’austérité, la BCE intervient pour limiter la casse sur les taux ; Elle devrait aussi apporter sa contribution pour limiter la crise de liquidité italienne. Au-delà même si elle en avait l’intention- ce qui n’est pas le cas- la BCE ne pourra intervenir massivement sur les obligations car les sommes en jeu dépassent les capacités de l’Europe et de la BCE ; une éventuelle défaillance de l’Italie dans les mois à venir ferait éclater la zone euro. 

L’Allemagne aussi sera menacée par sa dette

 

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L’Allemagne aussi sera menacée par sa dette 

 A force de tresser des lauriers à la gestion de l’Allemagne, on a oublié de prendre en compte les  liens de ce pays avec l’Europe. Il ne saurait y avoir en effet une Allemagne prospère au sein d’une Europe dont la croissance est atone. On a aussi oublié qu’en valeur absolue la dette de l’Allemagne est la plus importante d’Europe ; Le président de l’Eurogroup, Jean-Claude Juncker, a déclaré mercredi à la presse allemande que le niveau de la dette allemande était préoccupant, soulignant qu’il était supérieur à celui de l’endettement de l’Espagne. »J’estime que le niveau de la dette allemande est source d’inquiétude », a-t-il déclaré dans une interview accordée au journal General-Anzeiger et qui sera publiée jeudi. En fait tous les pays de l’Europe sont logés à la même enseigne pour l’endettement autour de 85% par rapport au PIB. L’Allemagne est à 82%, le Royaume Uni 84% et la France à 86%. Font surtout exception le Grèce (160%) et l’Italie (125%). Ce qui rassurait en Allemagne, ce n’est pas le volume ou le niveau de la dette mais sa rigueur de gestion et la dynamique de croissance.  Or cette rigueur de gestion était facilitée par le niveau de l’activité économique. Avec la récession qui s’annonce pour ce pays, comme pour l’ensemble de l’Europe, la donne change. Mécaniquement la dette va aussi augmenter. Aujourd’hui l’Allemagne bénéficie de taux d’intérêt moitié moins élevé qu’en France mais là aussi les choses pourrait évoluer dans le mauvais ses même si l’écart de taux persistera sans doute. Dou l’inquiétude du président de l’Eurogroup. L’Allemagne a besoin du reste de l’Europe car c’est surtout l’Europe qui assure sa prospérité à travers les exportations d’outre Rhin. Toute l’Europe est malade de son endettement, certains le sont plus que d’autres, certains ont commencé à se soigner d’autres pas mais personne n’est encore guéri car la maladie est contagieuse. 

Nouveaux taux d’intérêt record

 Nouveaux taux d’intérêt record

 Cette fois la France est bien dans le viseur des marchés ; les taux ont aujourd’hui, mercredi 16 novembre, atteint des taux record ; l’écart entre les taux allemands et les taux français ont atteint jusqu’à 200 points de base. Un écart qui confirme qu’en réalité le triple A de la France n’a plus beaucoup de signification pour les marchés. Après la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne et l’Italie, c’est maintenant la crise de la France qui débute. Les pays endettés appellent de leurs vœux une intervention encore plus soutenue de la BCE. Valérie Pécresse a déclaré qu’elle avait « toute confiance » dans la capacité de la BCE à assurer la stabilité de la monnaie unique ; une manière discrète d’exhorter la banque centrale à intervenir de manière plus significative mais aussi un appel au secours. C’est sans doute aussi ce que souhaitent les marchés mais la BCE n’y est pas très favorable et l’Allemagne encore moins. Selon des courtiers, la BCE a intensifié mercredi ses rachats de titres italiens et espagnols sur le marché obligataire, au cours de laquelle les primes de risque de la France et de plusieurs autres pays du cœur de la zone euro ont franchi  des niveaux tout à fait inconnus ; En réalité les marchés ne font plus confiance aux gouvernements pour engager des réformes structurelle pour assainir durablement et significativement leurs dettes ; en outre on perçoit désormais le spectre de la récession qui ne fera qu’alourdir un peu plus dettes et déficits. La tendance haussière des taux, y compris en France, va rendre rapidement ingérable les dettes et toutes les perspectives de réduction des déficits deviennent illusoires. 

Une recomposition de la zone euro est à prévoir

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Une recomposition de la zone euro est à prévoir 

 Depuis plusieurs semaines, l’Allemagne réfléchit à une recomposition de la zone euro ; une redéfinition qui comprendrait une dizaine de pays au lieu de 17 aujourd’hui et qui serait fondée sur la volonté de respecter strictement les critères communs de gestion financière et fiscale. Ce débat qui agit dans la coulisse émerge aujourd’hui de manière publique avec la déclaration du  ministre des affaires étrangère finlandais, Alexander Stubb « :L’euro est un projet « darwinien » au sein duquel ne peuvent survivre que les pays les plus forts et ses membres ayant une note triple A ». Ces déclarations interviennent alors qu’après la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne et l’Italie, c’est maintenant au tour des pays du cœur de la zone euro d’être placés sous une intense pression des marchés, laissant planer le doute sur le futur de la monnaie unique.cet expert de la monnaie unique est clair sur les critères à retenir :  « Vous pouvez toujours parler d’un noyau dur politique mais pour être honnête, c’est du vent. Le vrai noyau dur c’est celui formé par les pays qui ont une note triple A et font partie de l’euro » a-t-il ajouté. Les autres faisant actuellement partie de l’Euro seraient donc mis en attente jusqu’à ce qu’ils remplissent les critères d’intégration européenne. Enfin les autres ceux qui ne veulent ou ne peuvent entre dans la zone monétaire ils continueraient à appartenir à l’union économique à 27. Bref c’est la théorie des cercles qui émerge, des cercles comprenant des pays plus homogènes que cet ensemble de 27 très disparate. En outre, c’est sans doute le moyen de dépasser la contradiction entre ceux qui subissent les contraintes de la zone euro mais qui pourtant ne disposent que d’une voix face à ceux (comme la Grande Bretagne) qui sont dispensés de ces contraintes mais qui veulent cependant peser sur le niveau et les conditions d’intégration économique de l’Europe. Aujourd’hui l’Europe est bloquée par son type de démocratie. Changer le traité exige une ratification par chaque parlemente autant dire un exerce trop long et trop périlleux. Avec cette proposition de zone euro restreinte, on définit les règles avant, ensuite on ne les discute plus et on ne peut y adhérer qu’à condition de remplir les critères. Il est évident que cette démarche de construction européenne est plus cohérente et plus réaliste. On ne comprend pas pourquoi on a autorisé les nouveaux entrants à discuter des règles de fonctionnement, c’est ce qui a compliqué tout le processus d’intégration européenne et conduit notamment au confus traité de Lisbonne ; c’est aussi ce qui explique les atermoiements et les contradictions face à la crise financière. 

Ecart de taux record entre l’Allemagne et la France

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Ecart de taux record entre l’Allemagne et la France  Cette fois la France est bien dans le viseur des marchés ; les taux ont aujourd’hui, mercredi 16 novembre, atteint des taux record ; l’écart entre les taux allemands et les taux français ont atteint jusqu’à 200 points de base. Un écart qui confirme qu’en réalité le triple A de la France n’a plus beaucoup de signification pour les marchés. Après la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne et l’Italie, c’est maintenant la crise de la France qui débute. Les pays endettés appellent de leurs vœux une intervention encore plus soutenue de la BCE. Valérie Pécresse a déclaré qu’elle avait « toute confiance » dans la capacité de la BCE à assurer la stabilité de la monnaie unique ; une manière discrète d’exhorter la banque centrale à intervenir de manière plus significative mais aussi un appel au secours. C’est sans doute aussi ce que souhaitent les marchés mais la BCE n’y est pas très favorable et l’Allemagne encore moins. Selon des courtiers, la BCE a intensifié mercredi ses rachats de titres italiens et espagnols sur le marché obligataire, au cours de laquelle les primes de risque de la France et de plusieurs autres pays du cœur de la zone euro ont franchi  des niveaux tout à fait inconnus ; En réalité les marchés ne font plus confiance aux gouvernements pour engager des réformes structurelle pour assainir durablement et significativement leurs dettes ; en outre on perçoit désormais le spectre de la récession qui ne fera qu’alourdir un peu plus dettes et déficits. La tendance haussière des taux, y compris en France, va rendre rapidement ingérable les dettes et toutes les perspectives de réduction des déficits deviennent illusoires. 

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